ONG accréditées situées dans ce pays

La liste des ONG accréditées figure plus bas, avec les formulaires d'accréditation correspondant. Vous pouvez effectuer des recherches dans cette liste en utilisant les critères ci-contre.

19 organisations ou institutions correspondent à votre recherche
Nom, adresse et sourceActivités relatives au PCI
Agence des Musiques des Territoires d'Auvergne - AMTA
1 route d'Ennezat
BP 169
63204
RIOM
FRANCE
Tel.: +33-1 (0)473646000

Prochain rapport prévu en 2019
Accrédité en 2014 (Demande : français) - n° 90290
Réunion décisionnaire : 5.GA - 2014

Date de création: 1985
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events
- knowledge and practices concerning nature and the universe

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education

Pays principaux d'activité:

France

Objectifs:
Cette association a pour but la promotion, la coordination et le soutien de diverses actions entreprises dans les champs des musiques traditionnelles et plus généralement du patrimoine culturel immatériel considérés comme ressources pour favoriser le développement des territoires en région Auvergne. A cette fin, l’association développe des actions de collecte et de conservation du patrimoine oral, de soutien à la création, à la diffusion et programmation du spectacle vivant, la formation, la recherche, l’animation, la documentation, l’initiation, etc., et l’information des acteurs concernés par ces secteurs.
Activités:
L'AMTA est un centre de ressources dédié au patrimoine culturel immatériel. Sa fonction est d'être un lien de référence, d'expertise, de conseils et d'appui pour les différents acteurs du territoire. Ses principales activités sont:

1/ Inventaire, sauvegarde et mise en accés
L'AMTA utilise le logiciel de base de données Alexandrie 7 qui est le logiciel utilisé par l'ensemble des centres documentaires du réseau national des musiques et danses traditionnelles (FAMDT) avec rien qu'en 2011 plus de 200 heures de bandes sonores (supports DAT) et vidéos et plus de 500 documents iconographiques. Pour le traitement des archives sonores, une fois inventoriées, elles sont numérisées, qualifiées, classées et mises en ligne sur un méta-portail mutualisé par 6 structures à l'échelle du Massif Central.
L'AMTA est un pôle associé à la BNF pour tous ce qui concerne l'inventaire et le catalogage de fonds sonores en Auvergne. Nous travaillons en partenariat avec les archives départementales où nous avons déposé plus de 4000 photos.

2/ Transmission et pédagogie
L'AMTA developpe l'intérêt du public pour le patrimoine immatériel à travers son exposition itinérante sur les musiques du paysage, des productions (livres, CD), des conférences et la réalisation filmés de personnages remarquables.
L'AMTA intervient auprès d'établissements scolaires dans la conception et la réalisation de programmes pédagogiques en lien avec le patrimoine culturel immatériel comme la réalisation de contes musicaux.

3/ Mise en réseau
L'AMTA, en tant que centre régional, s'attache à remplir une mission de coordination, de centre de ressources et d'informations pour l'ensemble des acteurs du patrimoine oral de l'Auvergne.

4/ Expertise et conseil
L'AMTA s'attache à valoriser les fonds en apportant un appui aux enseignants, étudiants, artistes et chercheurs des différentes disciplines concernées par le patrimoine immatériel.
L'AMTA apporte son expertise et accompagne les acteurs des territoires dans le cadre de projet de développement territorial.
L'AMTA construit et anime des projets de développement territorial par la valorisation du patrimoine culturel immatériel comme la création par les scolaires de contes musicaux qui réinventent l'origine de leur pays et la réalisation de portraits de personnages remarquables.
Coopération:
Réseau national: L'AMTA est membre de la FAMDT (organisme acrédité par l'UNESCO) et participe activement à la commission sur le patrimoine culturel immatériel avec d'autres membres acrédités (DASTUM, ANCT, MPO, etc.) L'AMTA est via la FAMDT un pôle associé à la Bibliothèque Nationale de France. Elle coordonne un projet inter-régional sur le Massif Central, regroupant six structures (ANCT, MPO, IEO Limousin, CRMTL, ADDA, Scènes Croisées) dans quatre régions (Bourgogne, Languedoc-Roussillon, Limousin et Auvergne), intitulé patrimoine "langues, musiques et danses".
Réseau régional: L'AMTA coordonne l'ensemble du réseau des musiques et danses traditionnelles en Auvergne qui regroupe quatre centres departementaux, 300 groupes de musiques et environ un milliers d'adhérents.
Association européenne des jeux et sports traditionnels - AEJST
European Traditional Sports and Games Association [en]
Associacion European de Juegos y Deportes Tradicionales [es]
(siège)
Ti Ar Vro
Place de l'Europe
29260 Lesneven
(adresse de contact)
Centro de Interpretación de Juegos Tradicionales el Fuerte
C/El Fuerte, s.n.
51 La Almunia de Doña Godina,
Saragosse (Espagne)
FRANCE
URL: http://www.jugaje.com
Tel.: + 33/298865137; 34 606 599 53

Prochain rapport prévu en 2019
Renouvelé en 2015 (Rapport d'activité : anglais)
Accrédité en 2010 (Demande : français) - n° 90106
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 2001
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- social practices, rituals and festive events
- traditional craftsmanship
- Anthropologie corporelle

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization
- Formation du public et des formateurs

Pays principaux d'activité:

Autriche, Belgique, Espagne, France, Irlande, Italie, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, Suède

Objectifs:
L'AEJST est un réseau d'organisations locales, régionales ou nationales dont le but est la promotion et la défense des jeux et sports traditionnels, patrimoine immatériel de l'humanité. Le réseau est compose de confédérations, de fédérations, mais aussi d'universités, de musées et d'associations de formation.
Activités:
L'activité de base est la mise en réseau des organisations adhérentes pour créer des synergies et alimenter des projets communs : organisation de festivals culturels, de conférences sur la place et le rôle des jeux traditionnels dans la société, de colloques et séminaires, de travaux d'investigation orientes vers l'inventorisation, l'application éducative, récréative ou sociale des jeux et sports traditionnels. Le tout est produit en trois langues minimum: fran9ais, anglais et espagnol.

La mise en réseau est également utilisée pour le soutien à l'édition de revues, de livres, la mise en place d'expositions, mais aussi et surtout pour mutualiser les moyens, le matériel, et les expériences en rapport avec la formation et la pédagogie.

La dernière activité est la fonction représentative du réseau, pour sensibiliser les décideurs au niveau mondial du risque de voir la disparition d'une grande partie de ce patrimoine immatériel de l'humanité que constituent les jeux traditionnels.

Coopération:
Un inventaire des jeux traditionnels d'adultes de 11 régions d'Europe a été réalisé (projet "Play with your heart; share your culture" Jouez avec tout votre cœur, partagez votre culture), regroupant 21 coorganisateurs : fédérations, institutions, musées, universités. Tous les jeux ont été analyses et une présentation significative en a été faite sur notre site Internet. Une vidéo de synthèse a également été produite, en fran9ais, anglais et espagnol (ci-jointe).

Une base de donnée est actuellement en activité auprès des membres volontaires pour répertorier tous les jeux des territoires ou nos organisations sont actives (voir copie jointe d'un jeu).

De nombreuses monographies, souvent les seules en rapport avec ce domaine, ont été publiées par les organisations membres de I'AEJST. Leurs auteurs sont souvent des universitaires.
Association Île du Monde
15, passage Ramey
75018 PARIS
FRANCE
URL: http://www.iledumonde.org
Tel.: +33(0)7 83 90 89 40; +33 (0)6 44 98 05 64

Prochain rapport prévu en 2023
Accrédité en 2018 (Demande : français) - n° 90388
Réunion décisionnaire : 7.GA - 2018

Date de création: 2012
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events
- knowledge and practices concerning nature and the universe
- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education

Pays principaux d'activité:

France, Géorgie, Guinée, Mexique

Objectifs:
L’objectif principal de l’association île du Monde depuis sa création en 2012 est de sauvegarder le Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) et plus particulièrement le PCI « trans-local », ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui lui sont associés. Par PCI trans-local, on entend le PCI porté par les communautés issues des diasporas dans un pays d’accueil déterminé. Cette volonté de sauvegarde s'inscrit dans la conviction de cette ONG que cette sauvegarde permet la création de ponts entre les cultures, ouvrant ainsi un dialogue interculturel essentiel au sein d'une société où l'exclusion et les tensions entre les individus s'aggravent tandis que la cohésion sociale est nécessaire plus que jamais. Le territoire prioritaire d’action de l’association est la région Île-de-France. Les principaux destinataires de ce travail de sauvegarde, sont donc les communautés issues de la migration internationale qui résident dans ce territoire. Le travail de l'association se traduit à travers différentes actions : l'identification, à l’aide des communautés, des éléments de leur PCI ; la création d'un inventaire des éléments identifiés ; la promotion des activités des individus et collectifs porteurs de traditions, liées à ce PCI ; le soutien à la préservation de certains éléments de PCI qui risquent de disparaître, en capitalisant sur les possibilités de valorisation offertes par la métropole parisienne (en terme de marchés culturel, commercial et touristique) ; l’encouragement à la transmission des savoirs liés au PCI grâce à l’organisation de rencontres, événements et ateliers ; la valorisation de ce PCI à travers l'accompagnement à l’insertion professionnelle des porteurs de traditions, grâce à leurs savoir-faire traditionnels. Les projets soutenant ces objectifs sont actuellement menés en région parisienne, néanmoins ils pourront être proposés dans d’autres réalités urbaines multiculturelles. Aussi, le fait de travailler avec des communautés étrangères a porté l’association à tisser des liens au fil des années avec des organisations et des personnes opérant également dans leur pays d’origine. En effet, Île du Monde a également commencé à développer des projets de sauvegarde du PCI dans d’autres pays comme le Mexique, la Guyane Française, la Géorgie et la Guinée. Île du Monde se positionne alors comme un acteur engagé dans la mission de sauvegarde du PCI des communautés migrantes dans les villes cosmopolites, ainsi que comme une source d’expertise pour la proposition de projets liés à la sauvegarde du PCI dans les pays d’origine de certaines de ces communautés.
Activités:
Identification des porteurs de tradition et des éléments de PCI portés par les communautés issues de l’immigration.
Participation à l’Inventaire national du Patrimoine Culturel Immatériel de France depuis 2014, avec le projet Inventaire du Patrimoine Culturel Immatériel translocal francilien. Le projet est soutenu par le Ministère de la Culture. Travaux publiés : la Fête du Printemps asiatique ; les chants polyphoniques géorgiens ; le Lavage de la Madeleine brésilien ; la danse du lion asiatique ; la djèliya mandingue. Travaux en cours : le Vaisakhi des Sikhs ; la coiffure africaine ; les danses traditionnelles géorgiennes. Un autre projet dénommé Inventaire du Patrimoine Multiculturel Immatériel de Guyane française a débuté en 2016. Travail en cours : l’art tembé des Bushinengués.
Documentation, rédaction d’articles et réalisation de vidéo-documentaires au sujet des porteurs de tradition et des éléments de PCI identifiés.
Gestion d’un site web, une page Facebook, une chaîne Youtube dédiés aux activités de sauvegarde du PCI mises en place par l’association.
Agenda événementiel des activités culturelles concernant le PCI des diasporas en Île-de-France
Diagnostic des savoir-faire traditionnels présents dans les communautés migrantes en Île-de-France, en partenariat avec des acteurs publics et associatifs. Objectif : insertion sociale et professionnelle, transmission et préservation des savoir-faire traditionnels.
Projet Rencontres île du Monde. Rencontres île du Monde sont une série de dispositifs de rencontre interculturel autour de la découverte du patrimoine culturel immatériel porté par l'immigration. Les points communs de ces Rencontres sont la découverte réciproque des cultures, la recherche d'un cadre convivial pour la rencontre et la meilleure compréhension d'une culture grâce à l'apprentissage d'une pratique traditionnelle. Ces Rencontres peuvent se décliner de manière diverse : ateliers pédagogiques autour d'un savoir-faire spécifique ; repas chez l'habitant ; ateliers de découverte culturelle ; ateliers pour la préparation de voyage ; soirées ou journées culturelles ; rencontres entre communautés éloignées culturellement. Notre premier dispositif « Rencontres cuisine » (repas et ateliers chez l'habitant) est en opération depuis février 2016.
Projet île des savoirs. L’association a initié́ un volet Economie Sociale et Solidaire au sein duquel elle accompagne les porteurs de traditions dans la professionnalisation de leurs savoir-faire traditionnels : le dispositif a pour ambition de permettre à ces individus de capitaliser sur leur maitrise d’un savoir-faire traditionnel en leur permettant de le transformer en une activité́ économique durable. Dans le domaine de la gastronomie, île du Monde a également ouvert un incubateur culinaire, qui prend la forme d’un traiteur multiculturel.
Pilotage de la candidature de l’œuvre de la communauté géorgienne d’Île-de-France en faveur de la sauvegarde des chants polyphoniques en contexte migratoire, au Registre des bonnes pratiques de sauvegarde du PCI de l’UNESCO. L’association travaille depuis longtemps en collaboration avec la communauté des chanteurs franco-géorgiens présents en Île-de-France. Elle accompagne cette communauté dans le travail préalable à la candidature au Registre de l’UNESCO. Elle s’occupe des aspects administratifs, la rédaction du dossier, la mise en relation des acteurs concernées (communauté géorgienne d’Île-de-France, Ministère de la Culture Français et Géorgien).
Accompagnement de l’association A nous pour la mise en place de projet de co-développement à Dubreka en Guinée. Depuis deux ans, île du Monde est partenaire de l’association à Nous, qui réalise de projets socio-culturels dans la ville de Dubreka en Guinée. L’association propose et coréalise des projets liés à la sauvegarde de savoir-faire traditionnels dans la région de Dubreka.
Conception d’un projet de valorisation du PCI des communautés afro-descendantes du Mexique. Grâce à la présence de deux membres de l’équipe d’origine mexicaine, l’association a pris contact avec la communauté afro-descendante de la région de Oaxaca. L’association est en train de réfléchir à la réalisation d’un projet d’Inventaire du PCI de cette communauté.
Coopération:
L’un des principes fondamentaux du travail de l’association île du Monde est la participation des communautés. Cette participation commence par l’identification que les propres communautés font de leur patrimoine culturel immatériel. Le travail d’Inventaire mis en place par l’association, basé sur les méthodologies de la recherche ethnographique, ne peut pas se passer de leur participation. Par ailleurs, une démarche de recherche-action participative légitime notre travail de sauvegarde. C’est grâce à l’aide des membres des différentes communautés culturelles et des porteurs de tradition que nous arrivons à mieux comprendre les particularités et l'importance patrimoniale de chacune des pratiques traditionnelles que l'on valorise ; garantissant ainsi une approche éloignée des stéréotypes qui déforment la représentation d'une culture donnée. Grâce au travail mis en place depuis désormais cinq ans ainsi qu’à ses multiples activités, l’association a pu se rapprocher de différentes communautés issues de la migration dans le territoire francilien. Différents groupes et individus sont désormais des véritables partenaires de l’association. On peut citer le cas de la communauté franco-géorgienne, parmi d’autres : à partir d’une recherche sur les chants polyphoniques géorgiens, l’association a pu instaurer des rapports durables avec les cinq chorales présentes dans la région parisienne ; ces rapports ont ensuite amené à une collaboration pour d’autres projets, notamment en ce moment pour le projet de candidature au Registre des bonnes pratiques de sauvegarde de l’UNESCO. Dans le cadre de cette candidature, l’association a promu la formation d’un Comité pour la sauvegarde du chant polyphonique géorgien en Île-de-France. Ce Comité rassemble tous les acteurs concernés et il pourra représenter un outil pour la mise en place d’un plan d’action de sauvegarde. Par ailleurs, l’association a pu élargir ses contacts, ce qui nous a permis par exemple de solliciter les institutions en charge de la sauvegarde du PCI en Géorgie. La communauté franco-géorgienne reconnaît désormais île du Monde comme un partenaire fiable. Cet exemple vertueux illustre la forte coopération de l'association avec les communautés, ainsi que sa volonté de développer de tels échanges avec d'autres communautés, comme l’asiatique, la mexicaine, la ouest-africaine et d’autres encore.
Association nationale cultures du monde
92, rue des Moulins
03800 GANNAT
FRANCE
URL: http://www.lesculturesdumonde.org
Tel.: +33 (0)4 70 90 12 67; +33 (0)4 70 90 66 35

Prochain rapport prévu en 2019
Renouvelé en 2015 (Rapport d'activité : français)
Accrédité en 2010 (Demande : français) - n° 90043
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1965
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events
- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education

Pays principaux d'activité:

Bénin, Brésil, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Fédération de Russie, France, Irlande, Israël, Italie, Pérou, Pologne, Portugal, Sri Lanka

Objectifs:
- Conserver, utiliser et diffuser les cultures traditionnelles et populaires selon la définition
de l'Unesco

- Favoriser la recherche, la sauvegarde, la promotion du patrimoine immatériel

- Promouvoir l'expression vivante des cultures traditionnelles et populaires

- Favoriser les échanges sur le plan national entre les associations françaises de culture
traditionnelle et populaire

- Favoriser les échanges entre celles-ci et les partenaires internationaux et, plus
particulièrement les partenaires européens, afin de contribuer au rayonnement de la à
l'étranger et au développement des échanges culturels d'un pays à l'autre, dans un
esprit de culture et de paix.
Activités:
Après plus de 42 ans d'expérience dans le domaine des cultures traditionnelles, l'ANCT
est devenue aujourd'hui :

Un lieu de diffusion et de création avec une programmation annuelle : des concerts,
bals, et scènes ouvertes, « Massif, Musiques et Danses » : rencontre et concours des
musiques et danses traditionnelles du Massif Central (depuis 23 ans), des résidences
artistiques de création : des rencontres uniques entre artistes de différents horizons
culturels ou musicaux pour donner naissance à des créations originales, des stages et
ateliers : initiation ou approfondissement en danses et musiques traditionnelles d'ici et
du monde.

L'Ecole des Savoirs et des Arts Populaires : des ateliers et stages (masques, dinanderie,
vannerie, marionnettes, sculpture sur bois, un lieu de transmission entre générations),
des formations : organisation de stages BAFA sur le thème « Cultures d’ici et d’ailleurs",
les Rencontres Internationales de Jeunes (RIJ) : proposé à une quinzaine de jeunes du
monde entier, en partenariat avec le Ministère des Affaires Etrangères, il s’agit de
valoriser un territoire et la richesse de son patrimoine culturel matériel et immatériel, la «
Quinzaine des Marionnettes du Monde » : une programmation sur un territoire élargi,
présentant les marionnettes d’un pays invité : Chypre, Slovaquie, Sicile, Togo… avec
spectacles, ateliers, expositions. Un travail de sensibilisation important mené auprès des
scolaires.

Le Festival "Les Cultures du Monde" : Cette programmation est la manifestation phare
de l’association : vitrine du travail mené tout au long de l’année, elle est un produit
culturel reconnu, porteur des valeurs et du savoir faire de l’association en matière de
programmation internationale. Pour sa 35ème édition (2008), l’association a bénéficié du
patronage de l’UNESCO. De nombreux temps forts ponctuent cette manifestation,
permettant au public de découvrir les cultures du Monde sous toutes ses formes :
spectacles et concerts, soirées de cérémonies et rituels, ateliers, symposium
international et projections / débats expositions, repas typiques.

Des projets de coopération locaux et internationaux : (voir descriptif détaillé dans "Projet
Associatif") avec des projets tels que : Culture of Peace in the Land of Olonkho,
Masques et Mascarades, Eté des Cultures du Monde, le réseau Massif Central …
Une forte présence dans les réseaux et un rôle d’ingénierie culturelle :

Le rôle des réseaux est essentiel dans le travail de l’association, aussi est elle impliquée
dans des projets à diverses échelles : Réseau de structures culturelles Musiques et
danses traditionnelles du Massif Central, Réseau de Centre culturels de l’Union
Européenne, Extra ! (un réseau de 6 partenaires européens travaillant sur les
métissages de traditions), Forum Culturel Européen, CIOFF, FAMDT

Par ailleurs, l’association est impliquée dans le montage de projets locaux dans
différentes pays du Monde, en tant que conseil artistique ou technique : Rencontre des
peuples autochtones d’Amazonie (Brésil et Venezuela), Festival « Les cultures du
Monde » de Akko (Israël), Coopérations en Afrique de l’Ouest ..

Coopération:
- Trésors Humains Vivants : travail de collectage qui a permis de recenser 350 porteurs
de savoir-faire traditionnels locaux (métiers, artisanat, parlers, agriculture…)

- Ecole des Savoirs : issue du travail mené ci-dessus, elle permet de valoriser ces
savoir-faire menacés à travers stages et ateliers (dinanderie, vannerie, sculpture,
marionnettes, lutherie…)

- Projet Massif Central (en projet) : valorisation des musiques et danses traditionnelles
du Massif Central et mise en place d'une réseau inter-régional et national de diffusion et
de création

- Ingénierie culturelle : l’ANCT accompagne par du conseil ou de l’aide à la
programmation artistique des porteurs de projet locaux et nationaux : Fête des
Vendanges à Chareil-Cintrat (03), Carnaval de Nice (06), Carnaval de Loupian (34)
International (entre autres)

- Pologne : Jean ROCHE, Directeur Artistique de l’ANCT, accompagne depuis plusieurs
années le festival de Zakopane pour du conseil à l’organisation

- Israël (en projet) : appui à la création d’un festival des cultures du monde dans la vieille
ville d’AKKO – St Jean d’Acre

- Yakoutie (Russie) : Jean ROCHE est co-directeur artistique de « Culture of Peace in
the land of Olonkho », festival basé sur les pratiques du chamanisme

- Sri Lanka : suite au tsunami de 2004, l’ANCT accompagne la reconstruction du village
de Kosgoda ainsi que la création d’un centre culturel dédié aux cultures traditionnelles

- Amazonie (en projet) : mise en place d’une rencontre culturelle entre peuples
autochtones de la forêt amazonienne (Venezuela et Brésil) en partenariat avec le
gouvernement indigène

- Pérou : aide à la mise en place d'un Centre Culturel avec les natifs de l'Ile de Taquile
(Lac Titicaca)

- Burkina Faso : missions d’expertise auprès du Festival International de Masques et des
Arts de Dédougou (FESTIMA)

- Bénin : accord de coopération avec le Ministère de la Culture du Bénin : diffusion de
groupes Béninois en Europe et dans le monde (2008 : organisation d’une tournée en
Europe de l’Est pour la troupe Towara), formation de professionnels de la culture (2008 :
accueil d’une stagiaire, présidente d’une association de femmes) et coopération sur des
projets régionaux ou internationaux

- Afrique de l’Ouest (en projet ) : mise en réseau d’acteurs culturels du Bénin (Ministère
de la Culture et troupe Towara), de Côte d’Ivoire (MASA : Marché des Arts et des
Spectacles Africains) et du Burkina Faso (FESTIMA) en vue d’une valorisation des
traditions et rituels masqués en tant qu’outil de développement durable.
Centre des musiques et danses traditionnelles et populaires de Guadeloupe - CMDT Guadeloupe
Rèpriz, Regional center for traditional music and dances [en]
Centre Rèpriz
Monsieur Félix COTELLON
2, rue Dubouchage
97110 - POINTE-A-PITRE

FRANCE
URL: http://www.repriz-cmdtp.org
Tel.: 05 90 20 99 18

Prochain rapport prévu en 2019
Renouvelé en 2015 (Rapport d'activité : français)
Accrédité en 2010 (Demande : français) - n° 90026
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 2005
Budget: U.S.$100000
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events
- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization
- other
- Publication de livres et de disques, organisation de rencontres et manifestations

Pays principaux d'activité:

Canada, Cuba, Dominique, Jamaïque, République dominicaine, Sainte-Lucie, Venezuela (République bolivarienne du)

Objectifs:
Cette association a pour but la sauvegarde, le développement et la valorisation des musiques et danses traditionnelles, populaires et contemporaines en Guadeloupe, et en particulier:
- de mettre en oeuvre des actions de collecte, de recherche, d’étude et de mise en valeur du patrimoine musical et dansé en Guadeloupe ainsi que des autres formes apparentées des arts et traditions populaires,
- d’assurer un rôle d’information et de conseil des musiciens et danseurs guadeloupéens ainsi que la diffusion régulière d’information par tous les moyens mis à sa disposition,
- de contribuer au développement de toutes actions éducatives en faveur de la sensibilisation et de l’initiation des jeunes publics, en particulier, aux musiques et danses traditionnelles et populaires guadeloupéennes et caribéennes,
- de participer à l’élaboration et à la mise en oeuvre d’un programme de formation spécifique,
- de favoriser la diffusion, l’exportation et la promotion des musiques et danses actuelles et traditionnelles de la Guadeloupe dans la Caraïbe et dans les Amériques, en France, en Europe et dans le reste du Monde,
- d’assurer une mission de relais auprès des collectivités publiques en matière d’expertise et d’évaluation des actions mises en place dans les domaines des musiques traditionnelles et actuelles.
Activités:
1) Collectes des chants et traditions maritimes de la Désirade en collaboration avec Françoise URI-LANCREOT(Musicologue), Diana REY-HULMAN (ethnolinguiste), Robert BOUTHILLIER (Chercheur, ex-Directeur de DASTUM), ce travail est réalisé et se poursuit en collaboration avec l'association DASTUM et Michel COLLEU (spécialiste des chants marins)
2) Collectes des chants et traditions indo-créoles de Guadeloupe en collaboration avec l'anthropologue et danseur, Raghunath Manet
3) Travaux réalisés par Dominique CYRILLE, Ethnomusicologue martiniquaise, Doctorat es Musicologie à l'université Paris-IV-Sorbonne en 1996,chargée de cours au Lehman College, City University of New York. Collecte, étude, recherche et publication sur les Quadrilles de Guadeloupe et les chants de la terre (chants de labours, chants de travail)
4) Manifestations
*Rencontres guadeloupéennes du Quadrille en collaboration avec la Ville de Basse-Terre et la Maison du Patrimoine dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine (janvier 2007)
*Rencontres guadeloupéennes du GwoKa sur thème : Nouveaux enjeux, Nouvelles problématiques (juillet 2008)
*Séminaire d'ethnomusicologie de la Caraïbe : Patrimoine culturel immatériel de la Caraïbe : Sauvegarder et promouvoir les danses et musiques caribéennes, Nouveaux enjeux, nouvelles problématiques avec le concours de : Kwamé BOAFO (Directeur Unesco Caraïbe), Christian HOTIN et Jean-Pierre ESTIVAL (Ministère de la Culture - France), Michael BIRENBAUM QUINTERO (ethnomusicologue - Colombie), Katerine HAGEDORN - USA, Carlos ANDÙJAR Persinal - République Dominicaine, Kennedy SAMUEL - Sainte-Lucie, Thomas Mitchel SCRUGGS - Vénézuéla, et de nombreux chercheurs et artistes de Guadeloupe et de Martinique
5) Promotion, mis en valeur des tenants de la tradition
-Publication de trois disques CD
*Kadri Gwadloup n 1, avec l'accordéoniste Reynoir Casimir dit Négoce
*Kadri Gwadloup n 2, avec l'accordéoniste Jacques Danican et le groupe Flamme Abymienne
*La Tradition du Quadrille, en collaboration avec OCORA Radio France et France Musique (Prix France Musique des Musiques du Monde 2006)
Coopération:
- Coopération avec :
*les associations des marins de la Désirade - 7 et 8 juillet 2007 - Thème : Pourquoi et comment sauvegarder et promouvoir les chants et traditions maritimes ?
*Les associations de quadrilles de Guadeloupe et Marie-Galante - 28 janvier 2007 - Thème : Bokantaj asi Kadri Gwadloup (Rencontres guadeloupéennes du quadrille)
*Mouvement culturel de Grelin (Marie-Galante) - Tradition rurale des chants de labours
*Kozé-Bokantaj (Conférence-débats) avec la communauté guadeloupéenne du GwoKa - Thème : Faut-il inscrire le GwoKa sur la liste représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité ?
*Homage rendu aux principaux tenants de la tradition
Centre des musiques traditionnelles Rhône-Alpes (CMTRA) - CMTRA
46 cours du Docteur Jean Damidot
69100 VILLEURBANNE
FRANCE
URL: http://www.cmtra.org
Tel.: 04 78 70 81 75

Prochain rapport prévu en 2023
Accrédité en 2018 (Demande : français) - n° 90387
Réunion décisionnaire : 7.GA - 2018

Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events
- other
- patrimoines musicaux, culturels et linguistiques issus de l'immigration

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Pays principaux d'activité:

France

Objectifs:
Le CMTRA est une association régionale qui œuvre, depuis sa création en 1991, à la connaissance et à la valorisation des musiques traditionnelles et des cultures de l'oralité (danses, langues régionales, langues issues de l'immigration, contes, fêtes populaire ...) telles qu'elles sont pratiquées dans les territoires urbains et ruraux de la région Rhône-Alpes. Comme l'ensemble des structures composant les réseaux des Centres de Musiques Traditionnelles (FAMDT), le CMTRA est né de la volonté de l'État et des Régions d'apporter reconnaissance et soutient aux cultures populaires, singulières et minoritaires relevant de la transmission orale et des héritages régionaux. Structure pionnière dans la valorisation des "musiques du monde" et des patrimoines culturels, linguistiques et mémoriels issus de l'immigration, le CMTRA travaille dans le sens d'une articulation et d'une reconnaissance mutuelle entre les musiques de tradition orale historiquement ancrées dans le territoire rhônalpin, et l'ensemble des patrimoines issus des migrations, anciennes et récentes.
À la fois animateur d'un réseau régional d'acteurs, coordinateur de projets de recherche-action et centre de ressource, le CMTRA articule donc accompagnement des pratiques artistiques amateurs et professionnelles, recherche, documentation patrimoniale et action culturelle, aide à la création et à la diffusion du spectacle vivant. Son engagement en faveur des patrimoines culturels immatériels pluriels de la région Auvergne Rhône-Alpes repose sur un esprit de mobilisation et d'échange, de créativité collective et de démarche partagée qui prend corps dans les territoires, par l'appropriation et la réinvention du "bien commun" et le tissage de nouveaux liens entre milieu rural et milieu urbain, entre les générations, entre les cultures et le groupes sociaux.

Activités:
Les activités du CMTRA s'organisent autour de troit lignes de force:
1/la coordination d'un réseau régional d'acteurs vaste et hétérogène, composé d'associations (culturelles, communautaires, sociales, éducatives), d'artistes, d'enseignants, de chercheurs et d'institutions patrimoniales.
La réseau régional s'organise autour de trois commissions thématiques (pratiques amateurs / transmission / spectacle vivant) chargées de proposer des axes de réflexion et d'actions à développer collectivement, avec l'accompagnement opérationnel du CMTRA. Son animation repose sur la mise en œuvre d'initiatives de valorisation communes tels que les forums régionaux annuels, les festivals des Jeudis des Musiques du Monde ou de la Semaine des Patrimoines Vivants, les rencontres, pique-nique et apéros interprofessionnels, l'orchestre régional du "Grand Orphéon".
2/ la valorisation des patrimoines musicaux et linguistiques de la région, par la réalisation de projets de collectage sonore visant à questionner l'identité d'un quartier, d'une ville ou d'un territoire rural par le prisme des musiques qui y sont pratiquées et racontées.
Ces recherches de terrain font systématiquement l'objet d'événements de restitution (organisation de concerts, ateliers de transmission), de la réalisation de documentaires sonores, et/ou d'un travail d'édition de livres-CD ou de webdocumentaires. La collection des «Atlas Sonores » est aujourd'hui riche de 24 numéros, accessibles en ligne pour les adhérents du CMTRA. Le CMTRA a ainsi pu mettre en oeuvre depuis 25 ans de nombreux projets de recherche et de collectage qui ont amené une diversification croissante des terrains pris en compte, aussi bien que des dynamiques de partenariat- pour ne citer que certains d'entre eux : « Musiques ! Voyage sonore à Villeurbanne » depuis 2008 (avec le Rize à Villeurbanne), le projet « Place du Pont Production » de 2010 à 2014 (avec les Archives Municipales de Lyon, les éditeurs Frémeaux et Associés), le projet « Tutti bruitti » (avec le Conservatoire de Givors) ou plus récemment le projet « Comment sonne la ville? Musiques migrantes à Saint-Etienne» (avec le laboratoire du CIEREC à l’Université Jean Monnet, les Archives Municipales de Saint-Etienne, le Centre Max Weber).
Depuis 2015, le CMTRA coordonne en outre un réseau collaboratif dédié aux archives sonores en Auvergne Rhône-Alpes composé de 13 structures détentrices de fonds sonores (voir liste en annexe 8.a).
3/ La coordination d'un pôle de médiation scientifique dédié à la thématique « Musiques, Territoires, lnterculturalités ».
Grâce au label « Ethnopôle » alloué en 2016 par le Ministère de la Culture et de la Communication, le CMTRA joue un rôle d'interface entre les mondes de la recherche scientifique, de l'action culturelle, du patrimoine et du développement territorial sur l'ensemble du territoire de la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes. A travers l'organisation de journées d'étude, de tables-rondes, de projets éditoriaux et de mise à disposition de documentation, d'actions culturelles locales, d'expositions plurimédia, le projet de I'Ethnopôle-CMTRA est d'ouvrir des espaces de dialogue, de ressources et de créativité collective dans le champ des patrimoines musicaux et de l'interculturalité. Il s'articule autour d'un programme scientifique et culturel intitulé "Musiques, Territoires et lnterculturalités" en annexe 8c_bis de ce dossier.

Coopération:
Depuis sa fondation en 1991, le CMTRA développe ses activités à la croisée de différents mondes professionnels (artistique, socio-culturel, institutionnel, patrimonial, scientifique) ayant pour engagement commun la connaissance, la reconnaissance et la valorisation de la pluralité des patrimoines musicaux et culturels régionaux. Les projets de recherche de terrain et de collectage, de documentation, d'action culturelle et de diffusion sont donc systématiquement menés en coopération étroite avec cette diversité d'acteurs. Notre démarche est ainsi très inspirée des méthodes de travail de l'économie sociale et solidaire et favorise les projets participatifs, la mutualisation des savoirs et des compétences, et les espaces de réflexion et de décision collectives.
Par ailleurs, le collectage constitue un outil de médiation essentiel pour venir à la rencontre d'habitants et de groupes sociaux peu représentés sur les scènes culturelles "officielles" des territoires urbains et ruraux de la région. Ces moments d'écoute attentive et de valorisation dans le cadre d'Atlas Sonores ou d'expositions de moments musicaux et de récits de vie captés dans le contexte intime et quotidien des habitants d'un territoire, permet la prise en compte de leurs propres définitions et de leurs propres pratiques des patrimoines musicaux, culturels et immatériels. Nous rejoignons en ce sens la dynamique de reconnaissance des droits culturels impliquant la de considérer toutes les expressions musicales (berceuses, musiques accompagnant des rituels religieux, des fêtes communautaires ou familiales) comme des patrimoines culturels aussi dignes d'intérêt que ceux que l'on retrouve plus communément dans les lieux institués de la culture.
L'édition d'Atlas Sonores (en livre-CD ou en projet multimédia), la réalisation de documentaires sonores, l'organisation de tables-rondes, d'émissions radiophoniques et de concerts avec les habitants rencontrés au fil de nos projets de recherche et de collectage, ou encore le montage d'expositions de portraits sonores, sont quelques-unes des initiatives que nous mettons en oeuvre dans le but de donner sens et résonance aux patrimoines culturels quotidiens et a priori « ordinaires » de nos territoires.
Comité Colbert
2 bis, rue de La Baume
75008 PARIS
FRANCE
URL: http://www.comitecolbert.com
Tel.: +33 (0)1 53 89 07 60

Prochain rapport prévu en 2019
Renouvelé en 2015 (Rapport d'activité : français)
Accrédité en 2010 (Demande : français en préparation) - n° 90082
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1954
Domaine(s):

- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education

Pays principaux d'activité:

France

Objectifs:
Le Comité Colbert est une association dite "loi 1901" fondée en 1954 à l'initiative de
Jean-Jacques Guerlain afin de préserver et valoriser "l'art de vivre à la Française" en
France et sur la scène internationale. Il rassemble 69 maisons de luxe selon un
processus de cooptation selon trois critères:
- L'excellence de ses savoir-faire et leur caractère identitaires,les inscrivant dans un
patrimoine culturel national;
- Sa créativité, seul garant de la pérennité de ces savoir-faire par leur inscription dans la
modernité
- Sa notoriété internationale qui permet au luxe français de faire la démonstration l'ooportunité que constitue la sauvegarde du Patrimoine Culturel Immatériel en matière
de succès écoomique d'un pays.
La richesse du Comité Colbert tient à la .diversité des métiers qu'il rassemble, monde. Le Comité Colbert peut se flatter de réunir dix catégories de métiers différents,
qui rassemblent plus de cent trente métiers et comptent 65 Meilleurs Ouvriers 8 maîtres d'art. Cette diversité fait de lui le représentant par excellence la culture de l'identité françaises, un acteur majeur en France de la valorisation et de la
transmission du patrimoine immatériel de savoir-faire et le symbole de l'art de à française tant vanté à travers le monde.
Les maisons joaillières de la Vendôme acte par le biais du Comité Colbert qui les réunit. L'adhésion à ce Comité, créer un réseau actif, dépit des concurrences économiques, à la promotion de leur métier et de Cet implication de ces maisons défense leur immatériel. Fondée sur le
libre consentement avec la possibilité de se désengager, le Comité entreprises libres dont les présidents votent décision constituées à cette fin. Les membres de la commission Métiers Humaines et celle des Culturelles Internationales réunissent très régulièrement et mettent en place des actions autour du immatériel.

Depuis sa création le comité Colbert a eu à coeur, dans l'esprit de la Convention de l'UNESCO de préserver, transmettre et valoriser les savoir-faire exceptionnels des artisans de ses maisons. conscient que ce patrimoine immatériel français ne devait pas disparaître il a mené et mène de nombreuses actions de sensibilisation auprès des jeunes afin d'assurer une relève pour ces métiers d'art.
Conseil international des monuments et des sites - ICOMOS
International Council on Monuments and Sites - ICOMOS [en]
11, rue du Séminaire de Conflans
94220 Charenton-le-Pont
FRANCE
Tel.: +33(0) 1 41 94 17 59

Prochain rapport prévu en 2023
Accrédité en 2018 (Demande : anglais/français) - n° 90412
Réunion décisionnaire : 7.GA - 2018

Date de création: 1966
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- social practices, rituals and festive events
- knowledge and practices concerning nature and the universe
- traditional craftsmanship
- other
- ICH associated with natural and cultural landscapes and the spaces and places that may be essential for the inter-generational sustainability of intangible heritage domains

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization
- other
- protection of places, sites or landscapes in order to ensure conservation of ICH values; recognition of traditional practices and systems of conservation (often in themselves important aspects of ICH)

Objectifs:
ICOMOS is an association of over 9 800 cultural heritage professionals present in over 100 countries throughout the world, working for the conservation and protection of monuments and sites – the only global non-government organisation of its kind. It benefits from the cross-disciplinary exchange of its members – architects, archaeologists, art historians, engineers, historians, planners, who foster improved heritage conservation standards and techniques for all forms of cultural properties: buildings, historic towns, cultural landscapes, archaeological sites, sites having intangible values, etc. ICOMOS is officially recognized as an advisory body to UNESCO, actively contributing to the World Heritage Committee and taking part in the implementation of the World Heritage Convention. It also runs 28 specialised International Scientific Committees on a variety of subjects.
One of these is the International Committee on Intangible Cultural Heritage which, within the mandate of ICOMOS as an organisation concerned with the conservation of monuments and sites, specialises in the protection of sites that have intangible values and in so doing the conservation of the intangible that gives value to certain monuments and sites.
ICOMOS has six principal objectives:
To bring together conservation specialists from around the world and serve as a forum for professional dialogue and exchange;
To collect, evaluate and diffuse information on conservation principles, techniques and policies;
To co-operate with national and international authorities on the establishment of documentation centres specialising in conservation;
To work for the adoption and implementation of international conventions on the conservation and enhancement of architectural heritage;
To participate in the organisation of training programs for conservation specialists on a world wide scale;
To put the expertise of qualified professionals and specialists at the service of the international community.

Activités:
ICOMOS’ activities in the area of Intangible Cultural Heritage (ICH) have been directly prompted by the preamble to the ICH Convention: "Considering the deep-seated interdependence between the intangible cultural heritage and the tangible cultural and natural heritage".
ICOMOS members, who are specialists in the management of sites with intangible cultural heritage associations, were part of their national delegations in the drafting process of the ICH Convention.
The core business of ICOMOS is the conservation of monuments and sites and the development of standards of professional practice and networks. ICH is an established area of professional specialisation within ICOMOS. Our focus is how appropriate and adequate protection of sites can strengthen intangible heritage practices; and how intangible values such as traditional knowledge systems, crafts and practices contribute to the sustainability of cultural places and landscapes.
Key activities in this area:
Debate around ICH and its associations with monuments and sites. ICH was the focus of the 2003 ICOMOS General Assembly Symposium at Victoria Falls on the theme, ‘Place Memory and Meaning’. In 2008, ICH was again the focus of the ICOMOS General Assembly Symposium in Quebec, under the theme ‘The Spirit of Place’.
ICOMOS Mexico and ICICH conference ‘Tangible and Intangible Heritage as Inseparable Categories of Cultural Heritage’ 1-4 October 2013 in Coatepec in Veracruz State. The ‘Carta Coatepec’ was issued with principles espousing intangible heritage considered in all heritage place activity.
ICOMOS-UK’s first ICH conference: ‘Intangible Cultural Heritage in UK: promoting and safeguarding our diverse living cultures’ 20 September 2014, London, UK
In 2014, ICICH hosted a colloquium in Florence in conjunction with the ICOMOS General Assembly in Florence which brought together members and researchers in ICH related fields.
In 2015, ICICH convened the ICOMOS Scientific Symposium held in Fukuoka, Japan: ‘Risks to Identity: Loss of Traditions and Collective Memory'.
ICICH members have been active in the Culture Nature Journey, a joint ICOMOS/IUCN improving practice initiative, bringing together researchers and practitioners from both organisations to explore and document the entanglement of Natural and Cultural Values. ICH features strongly in regards to the strengthening of traditional practices and the benefits for sustainability and indigenous practices associated with cultural landscapes.
Development of national and international standards of professional intangible cultural heritage practice in relation to sites and landscapes. The ‘Kimberley Declaration’ of 2003 was developed as an initial response and is followed by the development of an international charter on the conservation of sites with ICH value. Several ICOMOS National Committees have incorporated ICH into national charters for best practice in heritage conservation, e.g. ICOMOS Australia’s Burra Charter.
The establishment of a network of specialists in ICH values. In 2005, ICOMOS formed its International Committee on Intangible Cultural Heritage (ICICH). Members are actively involved in research and documentation activities under the 2003 Convention; they share expertise and activate to promote the convention. Several ICOMOS National Committees have established National Scientific Committees around this issue, e.g. UK, Australia and Mexico. Our members actively participate in national and international conferences and publish extensively on this subject through scholarly books and peer reviewed journals.
The evaluation of sites with ICH values both as part of ICOMOS’ duties to the World Heritage Committee and as a specialist body that is regularly consulted by governments and others concerned with such sites, at local, national or international level.

Coopération:
ICOMOS is an organisation made up principally of individual practitioners who work in heritage conservation. The members of its International Committee on Intangible Cultural Heritage work daily with community custodians and practitioners of ICH specifically around the following:
Documentation of ICH.
Perpetuation and transmission of the ICH aspects of a site.
Strengthening of ICH practices.
Identification of conservation measures needed on a site to ensure continuation of associated cultural practices
Recognition and strengthening of traditional land management systems as a means of conserving a site and associated ICH practices.
Recognition by national and conservation authorities of traditional and/or communal custodians as appropriate managers and protectors/conservators of sites
Management of outside impacts on sites and associated ICH practices and measures most appropriate to governing these.
Training of community members in conventional heritage conservation practice, tourism management, etc. in order to retain community control of valuable sites and/or ensure appropriate integration of contemporary conservation methods with traditional management systems.
ICOMOS members routinely work with issues associated with community heritage and international standards and governance systems for conservation of heritage, both tangible and intangible.
ICOMOS was an accredited NGO of the 2003 Convention (Ref NGO-90073) from 2008 (recommended for accreditation) until 2015 (accreditation was withdrawn due to the absence of a written quadrennial report). Throughout its accreditation, ICOMOS made a concerted effort to attend meetings of the General Assembly of States Parties and the Intergovernmental Committee, despite difficulties of financing attendance costs (our representatives must pay their own way as we are unable to financially support them): 4th General Assembly (2012, Paris) attended by Mr Toshiyuki Kono and 7th Intergovernmental Committee (2012, Paris) attended by Ms Celia Martinez Yanez and Mr Hervé Barré; 5th General Assembly (2014, Paris) attended by Ms Clara Arokiasamy and the 9th Intergovernmental Committee (2014, Paris) attended by Ms Ana Lucia Gonzales. The ICOMOS International Secretariat also responded rapidly on several occasions to the UNESCO Convention Secretariat when it requested names of experts.
Conseil international des musées ICOM
International Council of Museums ICOM - ICOM [en]
22 rue de Palestro
75002 PARIS

FRANCE
URL: http://icom.museum/
Tel.: +33 1 4734 0500

Prochain rapport prévu en 2023
Accrédité en 2018 (Demande : français/anglais) - n° 90376
Réunion décisionnaire : 7.GA - 2018

Date de création: 1946
Domaine(s):

- other
- pratiques muséales qui concernent la promotion et la sauvegarde du Patrimoine culturel immatériel; réflexion sur le rôle que peuvent jouer les musées dans ce domaine

Mesure de sauvegarde:

- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- other
- formation aux bonnes pratiques de promotion et de sauvegarde

Objectifs:
Le Conseil international des musées (ICOM) est une organisation créée par et pour les professionnels des musées. Son réseau unique rassemble plus de 36.000 musées et professionnels des musées qui incarnent la communauté muséale mondiale. C'est un forum diplomatique qui rassemble des experts issus de 138 pays afin de répondre de façon commune aux défis des musées dans le monde. L'ICOM occupe un rôle de premier plan en matière de déontologie, notamment grâce à son "Code de déontologie pour les musées" mondialement reconnu et diffusé. L'ICOM est aussi un des membres fondateurs du Comité International du Bouclier Bleu. Ses trois langues officielles de travail sont l'anglais, le français et l'espagnol.

Activités:
L'ICOM s'engage dans la protection du patrimoine immatériel, notamment par le biais de son Code de Déontologie pour les musées dans lequel (art 7.2) I'ICOM reconnait un certain nombre de législations internationales comme une base d'interprétation du Code, incluant la Convention pour la sauvegarde du patrimoine immatériel de 2003. Notion est aussi faite du PCI dans la définition du musée qui "expose et transmet le patrimoine matériel et immatériel de l'humanité". Selon les statuts de l’organisation, "toutes les personnes souhaitant devenir Membre de I'ICOM devront indiquer à I'ICOM qu'elles acceptent et respecteront les Codes de déontologie de I'ICOM pour les Musées".
En 2002, lors de la septième Assemblée régionale de l'Organisation Asie Pacifique de I'ICOM, la Charte de Shanghai est née, à la suite de l'atelier sur les musées et le patrimoine immatériel. Les musées y sont considérés comme des piliers de la protection du patrimoine de l'humanité, y compris immatériel dans la mesure où ils sont des "promoteurs de partenariats constructifs". La sauvegarde du PCI est vue comme un moteur de cohésion et de paix sociale.
L'engagement de I'ICOM dans la défense du Patrimoine Culturel lmmatériel trouve un écho particulièrement important et symbolique dans l'organisation de la vingt et unième Conférence générale à Séoul, ayant pour thème "Musées et patrimoine immatériel". Il existe une véritable volonté de la part de I'ICOM de promouvoir le rôle que peuvent et doivent avoir les musées dans le soutien à la sauvegarde de ce patrimoine intangible particulièrement fragile. La Conférence a été une occasion pour souligner le rôle du PCI dans la défense de la diversité culturelle. Elle a rassemblé 1462 participants venus de plus de 100 pays. Eveiller les consciences au sujet de l'importance du PCI et du rôle actif que I'ICOM peut avoir fut au cœur des différentes discussions. Des problématiques extrêmement importantes ont été abordée, notamment le rôle de la Convention de 2003, le lien possible entre PCI et musées, l'importance de ce patrimoine dans la sauvegarde de l'esprit humain en général.
Le journal "lnternational Journal of Intangible Cultural Heritage" est publié par le National Folk Museum of Korea depuis 2006. Il est le résultat d'une collaboration avec I'ICOM à la suite de la Conférence générale de Séoul. Il s'agit d'un journal universitaire et professionnel dédié à la promotion de la compréhension de tous les aspects du patrimoine culturel immatériel dans le monde. Le président de I'ICOM est membre du Comité Consultatif.
L'ICOM travaille actuellement à la formation d'un Groupe international pour le Patrimoine Culturel lmmatériel. La réflexion menée par le groupe aboutira à la rédaction d'orientations générales sur le rôle que peuvent avoir les musées dans ce domaine. Les musées ont une place dans la documentation de ce patrimoine, sa préservation, sa valorisation et sa transmission. La réflexion sur la muséologie relative au PCI est une des mutations fondamentales du débat au cours du dernier siècle. Les musées sont en mesure de faire usage de leur mandat, de leurs infrastructures et de leurs ressources pour contribuer à la sauvegarde de ce patrimoine. La création et diffusion d'un instrument officiel à la fois conceptuel et technique apparait comme une mission de première nécessité pour permettre d'avancer dans la collaboration entre les communautés détentrices du patrimoine et les musées.
L'ICOM est une organisation très active dans le domaine de la formation, et le PCI fait dorénavant partie des trois thèmes possibles pour ces activités de renforcement des compétences des professionnels des musées, venant s'ajouter aux formations en relation avec les compétences fondamentales en muséologie, et la protection du patrimoine culturel. Les formations sur le thème du PCI ont trait à l’implémentation de la Convention, les pratiques d'inventaires, le management muséal en lien avec les pratiques du PCI.
Depuis 2016, I'ICOM participe au projet EU-lAC-MUSEUMS, qui porte sur le rôle des musées communautaires dans le développement durable.

Coopération:
A travers les activités (conférences, ateliers, publications, formations, programmes) de ses 119 Comités nationaux et ses 30 Comités internationaux, mais aussi à travers celles de ses 36.000 membres institutionnels et individuels, I'ICOM communique et coopère de façon régulière avec les communautés, les groupes et les practiciens du patrimoine culture! immatériel. Dans certains cas, les communautés sont directement impliquées dans les activités quotidiennes du musée et dans les relations avec les publics. C'est particulièrement le cas pour les musées d'ethnographie, les musées d'arts décoratifs, ou encore dans les musées de la musique.
Certaines institutions membres de I'ICOM, comme le Te Papa Museum, sont internationalement reconnues pour leur savoir-faire et leurs expériences innovantes en termes d'inclusion et de collaboration avec les communautés et les praticiens du PCI.
Chaque année, le 18 mai, la journée internationale des musées, de nombreux musées hébergeant des collections issues ou liées au PCI et à ses communautés et praticiens organisent des évènements et opérations spéciales avec ces communautés et individus. Qu'il s'agisse de spectacles de théâtre ou d'opéra organisés dans le musée, de performances artistiques, ou encore d'ateliers d'artisanat, toutes ces activités sont organisées en coopération et en harmonie avec les communautés locales et les individus, et dans le respect des principes déontologiques de I'ICOM et de la Convention de 2003.
Par ailleurs, I'ICOM fait partie du think-tank du projet "Intangible cultural heritage & Museums Project (IMP)" coordonné par Tapis Plein, une ONG accréditée auprès du Comité. Le projet, qui regroupe plusieurs organisations européennes expertes des questions de PCI, vise notamment à aider au développement des capacités des professionnels et à développer les échanges interdisciplinaires à l'international entre les professionnels des musées et du PCI, dans l'esprit de la Convention de 2003.
Enfin, à travers sa participation au projet EU-LAC-MUSEUMS inaugure en Novembre 2016, le Secrétariat international de I'ICOM participe directement à un projet dont certaines des composantes sont menées en étroite collaboration avec les communautés en question.
Dastum
16, rue de la Santé
35000 RENNES
FRANCE
URL: http://www.dastum.net
Tel.: +33 (0)2 99 30 91 00

Prochain rapport prévu en 2019
Renouvelé en 2015 (Rapport d'activité : français)
Accrédité en 2010 (Demande : français) - n° 90029
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1972
Budget: U.S.$876000
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- knowledge and practices concerning nature and the universe

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement

Pays principaux d'activité:

France

Objectifs:
Collecter, sauvegarder, transmettre le patrimoine culturel oral de la Bretagne historique. Aider et coordonner les groupements culturels et associations qui oeuvrent dans le même but.

Activités:
1-COLLECTER:
Le contenu s'est d'abord centré sur l'aspect musique, chants et contes pour s'ouvrir aux différentes croyances, proverbes et dictons pour s'intéresser récemment aux histoires de vie des « porteurs de tradition ». Dastum doit donc tisser un véritable réseau avec les différents collecteurs, privés ou associatifs, afin de leur expliquer ses missions et arguer des intérêts réciproques à ce que leurs collectes soient mises à disposition du plus grand nombre en échange d'une pérennisation des supports. Chaque déposant signe un « contrat de dépôt» dans lequel est stipulé les différents droits et devoirs des deux parties (droit de reproduction, de communication, d'édition)
Moyen humain: Dastum a d'abord sollicité son réseau proche (les fondateurs) pour alimenter son fonds. Depuis peu nous avons le projet d'avoir deux «Conservateur du patrimoine oral» l'un en Haute Bretagne l'autre en Basse Bretagne, pour remplir cette fonction d'animateur de réseau tout aussi bien capable d'aller chercher des collectes que de répondre à des questions précises sur ce domaine. (cf profil de poste en 8 -C). Celui que nous avons embauché pour la Haute Bretagne a un master d'Histoire, est l'auteur d'une importante collecte en Haute Bretagne, est titulaire d'un DE de Musiques Traditionnelles et est par ailleurs un militant associatif responsable d'un festival de Chants traditionnels

2- SAUVEGARDER :
Ces supports sont ensuite numérisés, chantier débuté en 1999, documentés, item par item, puis mis en consultation sur Internet. La base de donnée documentaire est accessible chez tout un chacun. Le logiciel accueillant cette base de donnée est sur Alexandrie-6 ce qui permet des interrogations à différents niveaux (collection, fonds, enquête, collecteur, item).Un document sur le traitement documentaire des archives sonores a
été élaboré avec la BNF et la FNAS, qui fait référence actuellement. Les autres documents (photos, cahiers de chansons sont aussi en cours de numérisation et de documentation
Moyen humain: un documentaliste, une aide documentaliste chargées de rendre l'information accessible à tous. Deux techniciens de numérisation, issus d'emplois aidés qui se sont formés sur place à la numérisation. Notre protocole de numérisation est reconnu par la BNF, dont nous sommes pôle associé par 1biais de la FAMDT, et l'INA.

3- TRANSMETTRE:
L'association a toujours cherché à rendre public ce qui avait été collecté Cependant le son n'est pas disponible, principalement pour des raisons de droit, sur Internet; le site existe depuis 1999, et il nous faut donc multiplier notre présence sur le territoire. Des points consultation existent actuellement dans nos Pôles associés. D'autres se mettent en place depuis deux ans dans les écoles de musique, les Archives Départementales et les écomusées.. Nous sommes régulièrement sollicités pour des demandes de documentation très diverses allant de l'aide à la création d'une exposition thématique à des demandes personnelles (répertoire familial par exemple).
Moyen humain: informaticien, conservateur du patrimoine oral, documentaliste, directeur

- Éditions: Depuis sa création Dastum mène une politique éditoriale afin de valoriser ses archives. C'est aussi le moment privilégié pour effectuer un travail documentaire de fond sur un domaine précis ( ex : les métiers en Bretagne, le style d'un chanteur, la danse d'un pays, la biographie d'un musicien etc..)Moyen humain: un responsable des éditions
Nous éditons une revue bimensuelle (musique bretonne, l'actualité du patrimoine oral de Bretagne) qui fait le point tant sur les dernières recherches que sur l'évolutions des pratiques liées au patrimoine oral en Bretagne
Moyen humain: une assistante de publication

- Formation : Nous intervenons régulièrement dans des formations sur la collecte, la numérisation, la documentation, le patrimoine oral, l'oralité. Nous organisons cette année, avec l'IRPa, deux jours de
rencontres sur le Patrimoine Culturel Immatériel à Rennes avec le patronage de l'UNESCO à
l'adresse des acteurs culturels, individuels ou associatifs, de Bretagne

4-PERSPECTIVES :
Continuer de développer le réseau de Points de Consultation ( Bretagne et ailleurs)
Travailler en lien avec l'éducation nationale à la diffusion de ce patrimoine vers les écoles en lien avec la notion de patrimoine culturel immatériel et de diversité culturelle
Favoriser la transmission de ce patrimoine en multipliant les formes d'intervention. Et toutes les rencontres avec d'autres formes d'expressions.
Notre activité se déplace u fil des années du pôle collecter au pôle transmettre. L'importance de celui-ci devenant primordial au fil des années il conviendra de tout mettre en place pour le développer.
Coopération:
RESEAU DASTUM : l'ensemble de nos activités concourt donc à la création d'un réseau Dastum qui nous maintient en lien permanent avec les informateurs, les collecteurs, les pratiques actuelles (musicales, contées, documentaires)sans oublier les chercheurs. A noter que les Pôles associés, associations indépendantes qui oeuvrent à des missions similaires en étant notamment plus présentes sur le terrain en termes d'enquêtes et
d'animations locales, avec qui nous avons passé une convention et qui adhèrent à la Charte de Dastum sont présents de droit dans notre conseil d'administration. Ces pôles, au nombre de neuf, sont tous actifs dans la vie musicale bretonne et sont des relais importants de nos actions.
Les consultants (répertoriés) sont ceux qui viennent consulter dans nos locaux et sont en grande majorité des jeunes musiciens en quête de répertoire. Nos conventions « Points de consultation» avec les écoles de musique permettent un accès direct à nos archives. Ces consultants ne sont pas comptabilisés. Les liens se font avec un
professeur responsable.
Nous avons récemment mis en place une convention chercheur-associé pour permettre un accès facilité à nos archives en échange de la possibilité d'utiliser d'une manière ou d'une autre leurs travaux. Le lien avec les praticiens se fait aussi par notre revue Musique Bretonne qui demeure la seule revue à aborder la vie musicale, professionnelle ou amateur, en Bretagne et de s'en faire l'écho. Un agenda fait aussi état des principales manifestations programmées. Il faut noter que nous étions le correspondant de l'IRMA et de l'EPCC Spectacle Vivant en Bretagne pour la mise à jour des annuaires de la musique. Nous ne pouvons plus, faute de moyens, assurer cette mission. Nous gardons cependant un rôle d'expertise dans ce domaine
Nous venons de mettre en place une commission danse afin que les principaux acteurs se rencontrent et fassent état de leurs demandes vis-à-vis de Dastum Une mise à jour des fiches de danse présentes sur notre site (Panorama de la musique bretonne) et une meilleure visibilité de celles-ci est en cours.
Groupe audois de recherche et d’animation ethnographique - Ethnopôle GARAE - GARAE
Maison des mémoires
53 rue de Verdun
11000 CARCASSONNE
FRANCE
URL: http://www.garae.fr
Tel.: +33 (0)4.68.71.29.69

Prochain rapport prévu en 2021
Renouvelé en 2017 (Rapport d'activité : français)
Accrédité en 2012 (Demande : français) - n° 90254
Réunion décisionnaire : 4.GA - 2012

Date de création: 1981
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- social practices, rituals and festive events
- traditional craftsmanship
- other

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education

Pays principaux d'activité:

France

Objectifs:
L'Ethnopôle Garae se donne les buts suivants:
Fonder et développer un centre de documentation ethnographique portant sur les techniques, les modes de vie, les représentations collectives existant ou ayant existé dans les pays audois et pius généralement, dans les pays languedociens et occitans.
Constituer avec l'aide des divers chercheurs et groupes un fichier nominal et thématique de la recherche sur l'Aude et les régions voisines.
Diffuser largement la recherche, ses objectifs et ses résultats dans le but premier de restituer aux
populations les "fruits de la collecte et de l'étude", afin de favoriser une réappropriation culturelle dans un exprit d'échange, excluant tous les rapports hiérarchiques.
Présenter des expositions thématiques à partir des collectes effectuées. Ces expositions pourront être itinérantes, dans le département et au-delà.
Promouvoir l'édition et la réédition des travaux intéressant les cultures populaires audoises, languedociennes et occitanes. Créer au besoin une collection d'ouvrages dans ce but.
Organiser des actions de formation (conférences, colloques, stages de formation théorique et pratiques) favorisant la recherche et l'animation ethnologique.
L'association doit, dans ce but, établir une collaboration suivie avec toutes les personnes intéressées par le recherche anthropologique, sans exclusive discilplinaire.
Activités:
L'Etnopôle-Garae, labellisé en 1991 par le Ministére de la Culture, a une longue histoire dans le domaine de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Il est en effet issu de Folklore. Revue d'ethnographie méridionale, qui, de 1938 à 1988, fut un instrument de connaissance, de conseil et d'animation de première importance dans le domaine du patrimoine immatériel avant la lettre. Si la revue concernait les régions du sud de la France l'Ethnopôle a, depuis, noué de nombreux liens avec les autres pays de la zone méditerranéenne. Dans toutes ses missions et dans les divers champs qu'il a explorés il s'est toujours fixé une position d'observateur et d'acteur, analysant dans un premier temps avant de prendre une position de conseil et/ou de participer directement à l'action étudiée sur le terrain. Il nous a semblé bon de retenir quatre des opérations initiées: la littérature orale, les fêtes populaires, les regards naturalistes, et l'approche des arts modestes.
1. La littérature orale traditionnelle.
Dans les décennies 1970-2000, ont été menées, dans les Pyrénées audoises et ariégeoises, des collectes de fond sur la tradition orale. Plusieurs centaines de contes ont été recueillis sur un territoire dépeint comme un désert stérile en ce qui concerne la tradition orale. Ces enquêtes ont aussi permis de révéler un conteur exceptionnel, Pierre Pous, détenteur d'un répertoire traditionnel couvrant tous les cycles du genre. C'est auprès de lui qu'a été enregistrée une des seules versions orales du thème de Polyphème, directement inspiré de L'Odyssée. Parallèlement la collecte de chants et chansons traditionnelles, par sa richesse, a ouvert de nouvelles voies pour la connaissance de ce domaine.
La mise à disposition sous forme de publications, disques ou Dvd, a revitalisé la tradition avec l'apparition de chorales, de rencontres avec les conteurs traditionnels et les « néo-conteurs », dynamisant fortement les rapports sociaux et culturels de ces communautés montagnardes.
2. Les fêtes populaires et carnavalesques.
Après une grande étude sur La fête en Languedoc, l'Ethnopôle a réalisé plusieurs études sur les fêtes populaires, dont le Carnaval. Ce faisant il a été appelé comme consultant sur plusieurs films et émissions de télévision concernant les manifestations festives traditionnelles. Il a ainsi été conduit à analyser des cérémonies originales, à tonalité carnavalesque, organisée autour du mariage, des cours coculaires et des charivaris, regroupées sous le nom générique de « tour de l'âne », la victime, fiancé ou marié, étant exhibé sur un âne lors de ces rituels. Il est apparu très vite que la position de simple observateur n'était pas tenable et qu'il était obligatoire de participer à ces fêtes en tant qu'acteur à part entière pour en saisir pleinement le sens. L'ethnologue est donc devenu participant au point que ce sont ses études qui servent de caution à certaines cérémonies, voire qui les font survivre ou renaître comme à la Cité de
Carcassonne. Là, la fête du « tour de l'âne », remontant au Moyen Age, a retrouvé sa légitimité et sa force à la suite de sa lecture et de sa mise en valeur par l'approche ethnologique.
3. Le regard naturaliste.
Encore qu'elle soit emblématique d'une civilisation, la mise en perspective d'une production culturale est le plus souvent susceptible d'appréciations techniques, qui ne s'intéressent que peu aux constructions idéologiques ou imaginaires qui entourent sa production. Il en va ainsi de la vigne, élément essentiel de l'économie méditerranéenne, la plupart du temps réduite à quelques stéréotypes. Nous avons choisi de déchiffrer l'infime, le quotidien pour mieux saisir, à travers la trivialité des gestes du quotidien, les rapports complexes qui unissent tous les acteurs du monde végétal et la mythologie qu'ils génèrent. Entre cueillettes et culture, entre oiseaux et renards comme entre plantes qui se partagent le domaine du cultivé et du sauvage, se tissent des liens qui, à leur tour, sont à l'origine de pratiques puis de traditions.
4. Les arts modestes, à l'orée des marginalités.
Considérées avec condescendance, un certain nombre de pratiques et de créations artistiques nous ont semblé dignes d'attention dans la mesure où elles sont tantôt témoins d'une durée qui leur assure un caractère traditionnel, tantôt d'un événement exceptionnel qui en fait de fertiles marqueurs de mémoire. Dans ce domaine ont été approchés les créations singulières, faisant dès lors apparaître que, bien au delà de la personnalité de leur auteur, les réalisations des facteurs Cheval du quotidien s'inscrivaient dans le temps de la répétition et généraient des archétypes qu'il importe de préserver.
Coopération:
L'Ethnopôle s'est donné pour règle de fonctionner avec la panoplie des acteurs territoriaux susceptibles d'intervenir dans le champ du patrimoine immatériel, comme l'illustre ce projet en cours.
En liaison avec un parc Naturel Régional (La Narbonnaise en Méditerranée) a été mise en place une étude sur les différentes activités liées au monde lagunaire et l'univers symbolique de la pêche dans les étangs. Moins que les techniques de pêche (embarcations, filets, matériel de capture ... ) ce qui est retenu ici ce sont les discours sur l'espace naturel, la topographie imaginaire, la cartographie populaire, la saga mythologique et !es périodes édéniques des grandes époques de pêche. Toute l'action a été construite en partenariat étroit avec les acteurs locaux en veillant à respecter leur diversité: les pêcheurs en activité, les anciens, les prud'hommes en charge des usages locaux, les maires des communes concernées, la population vivant de manière directe ou détournée de ces activités. Il s'agissait à la fois de recueillir la mémoire d'un savoir, mais aussi tous les discours liés au monde des étangs dans le domaine naturaliste comme dans celui des croyances, des coutumes juridiques, souvent orales, et des gestes qui fondent sa spiritualité et ses codes. Par ailleurs la réflexion, en cours, porte sur la réutilisation des connaissances rassemblées. Avec quel réseau, enseignants, animateurs, élus locaux, spécialistes, est-il possible de faire
partager le savoir et permettre aux acteurs indigènes de valoriser leur culture? Jusqu'à présent la démarche a déjà donné lieu à publications et un DVD consacré à la mémoire d'un village de pêcheurs situé sur une île au milieu des étangs. Cette recherche se double d'une approche de la chasse au gibier d'eau organisée selon des formes originales (battues rituelles, embarcations, huttes temporaines... ) en liaison constante avec le monde de la pêche et qui lui reste complémentaire. Elle est à l'origine de nombreux échanges avec les structures organisées comme les syndicats de chasse ou des assocaition dedéfense de l'environnement qui mettent tous en évidence la synergie entre les deux mondes et soulignent la richesse et la complexité du monde lagunaire.
Institut Occitan d'Aquitaine
Château d’Este
Avenue de la Pléiade
BP 326
64141 BILLIÈRE Cedex

FRANCE
Tel.: 0559130640

Prochain rapport prévu en 2021
Accrédité en 2016 (Demande : français) - n° 90319
Réunion décisionnaire : 6.GA - 2016

Date de création: 1996
Objectifs:
L'lnOc-Aquitaine a pour objectifs la socialisation de la langue et de la culture occitanes en Région Aquitaine.
Son Assemblée générale et son Conseil d'administration rassemblent des représentants des collectivités
d'Aquitaine (Conseil régional, CESER, D.R.A.C., Départements des Pyrénées-Atlantiques, de la Gironde, de
Dordogne, Communautés d'agglomération de Pau-Pyrénées et Côte-Basque-Adour) et les principales
personnes ressources, associations départementales et régionales, notamment représentatives des
expressions du PCI.
Il agit dans le cadre de 5 missions prioritaires fixées par son Assemblée générale : Socialisation de la langue
occitane ; Sauvegarde du PCI et sauvegarde 1 valorisation des fonds audiovisuels patrimoniaux du domaine
occitan ; Communication via les T.I.C. ; Expertise au service des collectivités qui en font la demande ; Aide à la structuration et la professionnalisation d'une Filière du Livre occitan.
Les objectifs de l'organisation visent notamment à :
assurer en direction des collectivités territoriales, des institutions, du secteur associatif et des entreprises,
une fonction d'ingénierie, de soutien et de centre de ressources, de manière à contribuer au développementde la langue et culture occitanes en Aquitaine.
participer à la réduction des inégalités d'accès à l'offre linguistique et culturelle occitane en Aquitaine, en
développant des solidarités sur l'ensemble du territoire régional à partir d'équipements structurants,
Contribuer à l'information des publics et des acteurs de la vie culturelle, notamment au moyen des
nouvelles technologies,
accompagner les opérateurs linguistiques et culturels publics aquitains dans l'élaboration et la réalisation
de leurs projets, en inscrivant leur action dans une dynamique de réseau,
organiser à la demande de ses partenaires des réunions thématiques, colloques et autres séminaires
permettant d'informer, de sensibiliser et de professionnaliser.
Dans le cadre des missions 2 & 4, il vise ainsi la transmission dans les domaines du chant, de la musique, la
danse, du conte et de l'ensemble de la littérature orale.
Activités:
Depuis 2007, sauvegarde du PCI et sauvegarde / valorisation des fonds d'archives audiovisuelles sont
parmi les actions majeures de l'InGe-Aquitaine en raison de l'adéquation en Aquitaine entre l'existence d'un
organisme professionnel conventionné et la naissance et le développement de politiques régionale,
départementales et nationale dans ce domaine.
Ces actions sont mises en oeuvre par le « Pôle Culture & Société » animé par Jean-Jacques Castéret,
directeur adjoint de l'lnOc, docteur en ethnomusicologie (Bordeaux 3 1 Lacito du C.N.R.S.), spécialiste du
domaine français et d'Europe du Sud, chercheur associé au Laboratoire ITEM de l'Université de Pau et des
Pays de l'Adour, membre du Research Centre for European Multipart music (Universitat für Musik und
darstellende Kunst Wien), du Multipart group of the International Council for Traditional Music, de la Société française d'ethnomusicologie et administrateur du CIRIEF.
Juliette Minvielle, titulaire d'un Master (Université Bordeaux 3) en animation socio-culturelle, collabore au
Pôle en qualité de médiatrice culturelle et webmaster de sondaqui.com ; de même que Christine Moncla,
documentaliste.
Les actions suivent 5 axes principaux :
* Sauvegarde des archives sonores et audiovisuelles sous maîtrise d'ouvrage des Conseils généraux
(Pyrénées-Atlantiques, Gironde, Dordogne, Landes)
o Accompagnement des services départementaux d'archives pour l'inventaire des fonds
privés (associatifs ou autres) ou publics
o Assistance à Maîtrise d'Ouvrage pour les appels d'offre pour la numérisation
o Maîtrise d'oeuvre pour la description documentaire des fonds et la création des
catalogues numériques
* Collecte de la mémoire et/ou des pratiques vivantes en langue occitane sous maîtrise d'ouvrage du
Conseil général des Pyrénées-Atlantiques
* Expertise à la demande des coiiectivités
*Inventaire du P.C.I. d'expression occitane en Aquitaine 2008-2013 sous maîtrise d'ouvrage de la D.G.P. du
Ministère de la Culture :
Il s'agit d'un travail plurithématique visant à expérimenter, évaluer, moyens et protocoles pertinents à
l'échelle d'une région-cadre : le domaine occitan représentant près de 95 % du territoire régional. Ce premier inventaire a été circonscrit aux formes d'expression artistique et à leurs espaces d'expression, anciens ou de création récente, afin d'en apprécier la vitalité contemporaine. Il s'est également attaché aux manifestations rituelles calendaires et aux manifestations liées aux métiers et spécialités locales (foires, comices agricoles, etc.).
Il explore ce faisant des questions d'ordre méthodologique, éthique et politique notamment la question de
communauté. Il a par ailleurs contribué à la création de la fiche nationale d'inventaire puis de
l'expérimentation de la mise en fiche d'inventaire et des différentes possibilités d'illustration (photo, son,
vidéo). Certaines sont accompagnées de montages vidéos en ligne accessibles à partir d'entrées nationale
(Ministère de la Culture) et régionales (sites internet de la DRAC Aquitaine et de l'lnOc-Aquitaine).
En 2011-2014, l'Inventaire comme base de réflexion méthodologique, comparatiste, se poursuit, porté par le
Laboratoire ITEM (EA 3002) de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour en association avec le Laboratoire
ADES de l'Université Bordeaux 2, la Chaire de recherche du Canada en patrimoine ethnologique de
l'Université Laval (Québec) et l'lnàc-Aquitaine en qualité d'opérateur professionnel.
*Médiation scientifique et culturelle via les T.I.C
Créé dans le cadre du Programme BnsA du Conseil régional d'Aquitaine et de l'Etat, « sondaqui.com » (V.1 ),
le site du patrimoine oral et festif occitans en Aquitaine a pour objectifs, dans sa première version (décembre 2006), la mise à disposition publique et la valorisation des fonds d'archives sonores de l'oralité occitane d'Aquitaine. Ce site constitue une passerelle entre tous et à disposition de tous : porteurs du PCI, collecteurs, chercheurs, associations de musiques traditionnelles, amateurs, enseignants, grand-public. Les fonds sont accessibles via la rubrique « archives » contenant un catalogue d'environ 1500 items (recherche simple ou avancée) auxquels sont associés environ 180 fichiers sonores. Toutefois, afin de faire découvrir le patrimoine oral de façon ludique, « sondaqui » choisit de contextualiser
les archives sonores. Il les intègre comme illustrations sonores de pages consacrées à la présentation des
rituels festifs contemporains et à leur histoire, de même qu'aux instruments et danses regardées par les
porteurs de tradition comme les plus caractéristiques.
Dès lors, la rubrique « La fête un patrimoine vivant » devient l'entrée principale du site conduisant peu à peu à la découverte des documents sonores.
Cet outil deviendra au 1er juin 2013, Sondaqui.com (V2), le site du Patrimoine Culturel Immatériel occitan
d'Aquitaine. Il conserve la même ligne éditoriale et les mêmes fonctionnalités majeures. Mais technologie et
navigation ont évolué permettant une approche systémique du PCI. Une attention particulière est par ailleurs accordée à l'éducation artistique et culturelle.
Coopération:
L'action de l'InGe-Aquitaine est conduite par une équipe professionnelle qui met en oeuvre le programme
voté par ses administrateurs : représentants associatifs et personnes ressources qui sont autant de porteurs du PCI (groupes, individus).
Au-delà le travail de l'organisme s'effectue au service des, et en partenariat avec, associations et porteurs de projets.
C'est le cas du site de valorisation du PCI, sondaqui.com, qui valorise pratiques et manifestations du PCI, en
concertation avec les porteurs. Les films réalisés ou les textes écrits sont ainsi concertés avec les porteurs.
Les textes sont édités sur internet en français et en occitan, l'InGe prenant soin en outre d'employer la
variante dialectale de l'occitan correspondant aux communautés décrites : le gascon, le languedocien et le
limousin. Des séances de restitution sur le terrain sont également organisées et au-delà diverses animations
visant l'information et la transmission des pratiques.
L'essence même de ce site est de constituer une passerelle entre tous et à disposition de tous : collecteurs, chercheurs, associations de musiques traditionnelles, amateurs, enseignants, grand-public. En effet, la mise à disposition publique et la valorisation des fonds d'archives sonores de l'oralité occitane d'Aquitaine, fonds collectés depuis les années 1960 était jusqu'alors impossible le statut de ces archives éparses : privé, associatif, public (MuCEM par exemple), ne favorisant pas leur rassemblement et leur accès.
Le travail de l'InGe consiste aussi à donner un écho, via les T.I.C., à la vitalité des pratiques de terrain et aux initiatives des porteurs de projet en Aquitaine. Il améliore aussi la communication entre ses partenaires
institutionnels et associatifs avec la presse locale, régionale, nationale et internationale.
L'InGe répond par ailleurs aux sollicitations des porteurs de projet. C'est le cas de l'association des Bohaires de Gascogne qui oeuvre pour la promotion et la recherche sur la cornemuse des landes de Gascogne.
Engagés dans une démarche d'inscription sur les listes de l'Unesco, l'InGe-Aquitaine leur fait bénéficier
d'une expertise technique et scientifique, aidant localement leur démarche à trouver un écho auprès des
collectivités. C'est ainsi qu'une table ronde sera dédiée à ce sujet réunissant représentants de l'Etat, de la
Région, du Département (octobre 2013).
International Social Science Council - International Union of Anthropological and Ethnological Sciences - ISSC-IUAES
Maison de l’UNESCO
1, rue Miollis
75732 PARIS CEDEX 15
FRANCE
URL: http://www.worldsocialscience.org
Tel.: +33(0)1-45 68 48 60

Prochain rapport prévu en 2019
Renouvelé en 2015 (Rapport d'activité : anglais)
Accrédité en 2010 (Demande : anglais) - n° 90072
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1952
Domaine(s):

- knowledge and practices concerning nature and the universe
- other
- Supporting and promoting relevant social science research in above fields via ISSC Member Associations which are disciplinary international associations

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)

Objectifs:
The social and behavioural sciences are those disciplines that develop and test models
and interpretations of individuals and society in order to explain how humans behave
and change in interaction with each other and with the natural world.
The mission of the ISSC is to advance the social sciences – their quality, novelty and
utility – in all parts of the world.
The ISSC works
• to advance social science research across national and regional boundaries;
• to support social science capacity building, particularly in countries and regions
where it is currently not well developed;
• to provide a central clearinghouse for the collection, interpretation, analysis and
dissemination of data on social science resources, their availability for research and their
impact on society;
• to broaden interdisciplinary collaboration among the social sciences;
• to expand exchange and joint work between the social sciences, the humanities
and other sciences;
• to link social science knowledge effectively to public policies and local needs in
order to improve the quality of people's lives; and
• to promote the social science literacy of citizens.
Intangible cultural heritage as defined in Article 2 of the Convention and as manifested in
the domains of oral traditions and expressions, social practices, rituals and festive
events, knowledge and practices concerning nature and the universe, are fundamental
to the concerns of the international social science associations that are members of the
International Social Science Council. These associations represent important disciplines
such as sociology, anthropology, psychology, legal science, political science, economics
and geography. These social science disciplines have the research tools,
methodologies, concepts and instruments to help safeguard intangible cultural heritage,
in terms of formulating and proposing measures and policies to ‘ensure the viability of
the intangible cultural heritage’. In addition to the work of ISSC disciplinary associations
are the ISSC international interdisciplinary scientific programmes on global
environmental change, which is concerned with environmental protection, on poverty
research, on ethnic conflict resolution, as well as on global social change and gender.
The work done as part of these programmes is implicated in important ways in the
promotion, protection, research, preservation of intangible cultural heritage. Finally, a
number of the national academies of science and social science research councils that
belong to the ISSC are directly involved in the identification, documentation, and
research of ICH and in proposing ICH to Unesco.
ISSC expertise and activities in the field of ICH draws on the Council’s membership and
hence is embedded in a global social science network. It is consistent with the spirit of
the Convention and very much relevant to the implementation and monitoring of the
Convention.
Activités:
Firstly,ISSC has formal associate relations wiht UNESCO. Within this context, its
relations, objectives/activities are all intended to help in the implementation of UNESCO
objectives. The ISSC has identified the following priority actions to address each of the
objectives it has set itself for the period 2007 to 2010:
1. A pressing goal for the ISSC is to establish a strong presence and authority for the
social sciences, so that national and world leaders take account of social science
findings and their relevance for the issues with which they struggle. To this end, the
ISSC will prioritise the following two actions: (a) Launching a World Social Science
Report Series and a World Social Science Forum. WSSF will also provide researchers,
decision makers and other stakeholders with a global platform for addressing issues
relevant to ICH and (b) Engaging and advising international decision makers from the
United Nations Organisation and its associated agencies, as well as other regional and
global organisations such as the OECD, IMF and the World Bank, the European Union,
African Union, NAFTA, ASEAN and Mercosur
2. Social sciences in developing and transition economies - Assisting the positive and
rigorous development of the social sciences in developing and transition economies is a
key priority for the ISSC.
3. Research, training and knowledge exchange - The Council’is committed to advance
high-quality social science research across national and regional boundaries; to broaden
inter-disciplinary collaboration among the social sciences; and to promote positive
interactions between the social sciences, the natural sciences and the humanities. As
part of its delivery on those commitments, it will seek to stimulate and support
international innovation in research, training and knowledge exchange. The scientific
programmes of ISSC on poverty, global enviromental change, conflict and peace
research, gender, globalization and democratization, and global social change as well
as summer schools and Prizes in comparative social science research recognize,
protect, promote and transmit cultural diversity and intangible cultural heritage.
4. New technologies and methodologies, that is, harnessing the potential of new
technologies and new methodological developments. The ISSC with representatives
from 22 countries and 3 multi-national organizations, in a meeting in Beijing in June
2007, agreed to establish an International Data Forum through which data resources for
cross-national collaborative research on social scientific issues, including data on
intangible cultural heritage, can be identified.
We actively promote the work of our members – many of whom are directly engaged as
practitioners/advocates (e.g. university professors and researchers) in the protection and
promotion of peace, the environment, human rights, cultural identity, cultural spaces, all
necessary components for the preservation and practice of intangible cultural heritage.
Coopération:
ISSC experience comes mainly through its members, their institutional and individual
members whose activities relevant to the research, preservation, promotion and
transmission of intangible cultural heritage have been funded by ISSC. Lourdes Arizpe,
an anthropologist, then ISSC president and former president of IUAES coordinated the
preparation for Unesco of the Manual on Social Practices, Rituals and Festive Events,
with a team of researchers, themselves, intangible cultural heritage practitioners. The
ISSC participated in the evaluation of candidacies submitted by Unesco Member States
for the first, second and third Proclamation of Masterpieces of Oral and Intangible
Heritage of Humanity. The evaluators consulted were mostly individual members of
ISSC Member Associations and Member Organizations, recognized experts in the
geographical areas and cultural groups concerned.
Maison des Cultures du Monde
Institute for World Cultures [en]
2, rue des Bénédictins
35500 Vitré
FRANCE
URL: http://www.maisondesculturesdumonde.org
Tel.: +33 02 99 75 82 90

Prochain rapport prévu en 2019
Renouvelé en 2015 (Rapport d'activité : français)
Accrédité en 2010 (Demande : français) - n° 90098
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1982
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Pays principaux d'activité:

Inde, Islande, Maroc

Objectifs:
La Maison des Cultures du Monde a pour objet de favoriser les échanges et les dialogues entre les formes d’expression et les identités culturelles des peuples du monde, et de promouvoir la diversité culturelle dans un contexte de mondialisation.
Elle fut créée en 1982 afin de répondre à la nécessité d'appliquer le principe de réciprocité dans les relations culturelles françaises avec le monde. La France, jusqu'alors soucieuse de son rayonnement, avait tissé un vaste réseau d'Alliances Françaises et de Centres culturels à l'étranger. Le temps était donc venu de la doter d'un espace ouvert sur d'autres horizons, d'autres civilisations.
La programmation de la Maison des Cultures du Monde a pour objectif de révéler et de protéger l'étonnante richesse de fêtes, de jeux, de rituels et de spectacles dans lesquels l'homme se met en représentation. L'accueil de manifestations étrangères, selon tous leurs modes d'expression et quel que soit leur milieu d'origine - profane ou sacré, savant ou populaire, professionnel ou non professionnel, lettré ou oral, traditionnel ou contemporain - ainsi que l'élaboration d'outils de diffusion, de documentation et de préservation (Centre de documentation sur les spectacles du monde à Vitré, collection de CD de musiques traditionnelles, revue Internationale de l’Imaginaire, base de données Ibn Battuta, projet de portail Internet consacré aux formes spectaculaires traditionnelles du monde…) contribuent à atteindre cet objectif de diffusion et de protection.
Les valeurs qui animent la Maison des Cultures du Monde et les objectifs qu'elle poursuit en matière de sauvegarde de la diversité culturelle sont identiques à ceux de l'UNESCO.
Activités:
FESTIVAL DE L'IMAGINAIRE : Créé en 1997, le Festival de l'Imaginaire concentre ses efforts dans le domaine des cultures du monde. Scène ouverte aux peuples et à leurs formes d'expression les moins connues ou les plus rares, le Festival de l'Imaginaire définit sa politique de programmation sur l'exploration, la découverte et la révélation en cherchant à susciter chez le spectateur une perpétuelle curiosité. Savants ou populaires, contemporains ou traditionnels, minimalistes ou sophistiqués, les spectacles du Festival de l'Imaginaire sont pour la plupart inédits en France. S'y côtoient de grands maîtres de la tradition et de jeunes artistes soucieux d'enrichir et de renouveler un art souvent séculaire. Le Festival est aussi un espace de réflexion. Expositions, colloques, tables rondes, conférences-démonstration, sont autant d'événements qui y sont programmés.
ÉDUCATION CULTURELLE : La Maison des Cultures du Monde invite chaque année les élèves à découvrir les patrimoines culturels du monde à travers une série de spectacles éducatifs dans le cadre du Festival. Cette approche ambitieuse de la diversité culturelle propose d’ouvrir les jeunes consciences à la découverte de l’Autre par un déchiffrement des formes plurielles de la créativité humaine.
L'ETHNOSCÉNOLOGIE : Née en 1995 à Paris sous l'impulsion de la Maison des Cultures du Monde en partenariat avec l'UNESCO (division de la culture) et l'Université Paris VIII, l'ethnoscénologie est une nouvelle discipline qui se propose de porter un autre regard sur l'immensité de l'expression humaine, par des présentations de spectacles doublées de l'étude des formes, sans souci d'échelle de valeurs ni d'exclusion . Plusieurs rencontres, colloques, séminaires, ateliers ont eu lieu depuis l'acte de naissance, à Paris, Cuernavaca (Mexique) et Salvador de Bahia (Brésil).
CENTRE DE DOCUMENTATION SUR LES SPECTACLES DU MONDE : Il abrite un fonds documentaire unique en son genre, qui concerne toutes les formes de spectacle vivant traditionnel, dans le monde entier. Fondé sur les archives de la Maison des Cultures du Monde et du Festival des Arts traditionnels de Rennes (1974-1983) créé et dirigé par Chérif Khaznadar, il comprend plus d'un millier d'ouvrages et revues, des usuels et des encyclopédies, 1.500 textes inédits (programmes de spectacles, mémoires, rapports, thèses…), 50.000 photos et plus de 2.500 documents sonores et audiovisuels.
La collection de disques INÉDIT : Elle est à la fois le reflet des découvertes musicales proposées par la Maison des Cultures du Monde (captation de concerts), un espace de publication pour des enregistrements de terrain réalisés par des ethnomusicologues et un lieu de sauvegarde de patrimoines musicaux menacés de disparition.
Coopération:
JOURNÉES DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL : La Maison des Cultures du Monde, en association étroite avec la Commission nationale française auprès de l’Unesco, organise depuis 2004 les « Journées du patrimoine culturel immatériel », réunissant pour des séances de travail et de réflexion les professionnels concernés par cette convention et soucieux de promouvoir la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. (voir annexe n 3)
CHEFS D'OEUVRE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL : Depuis sa création, le Festival de l’Imaginaire met chaque année à l’honneur les chefs d’œuvres du patrimoine culturel immatériel et permet ainsi à un public large et diversifié de découvrir la richesse des cultures et des traditions. En annexe se trouve une liste des principales formes spectaculaires programmées depuis 1997 et proclamées chefs d’œuvres du patrimoine oral et immatériel de l’humanité. (voir annexe n 4)
MISE EN OEUVRE DE LA CONVENTION : La Maison des Cultures du Monde a organisé du 28 au 30 janvier 2008 à Vitré la troisième réunion de l’organisme subsidiaire nommé par l’UNESCO pour évaluer les modalités de participation des communautés à la mise en œuvre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, ainsi qu’une réunion d’experts intercalée les 28 et 29 janvier. La réunion a été consacrée à la finalisation d’un document sur les modalités possibles de participation des communautés ou de leurs représentants, des praticiens, des experts, des centres d’expertise et des instituts de recherche dans la mise en œuvre de la Convention.
APPEL À PROJET : La Maison des Cultures du Monde a répondu à l'appel à projet lancé par la Commission Européenne, Euromed Héritage IV : « Contribution à la mise en œuvre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel dans les pays partenaires méditerranéens », conjointement à l'Unesco, la Commission nationale Egyptienne pour l'Unesco (Ministère de l'enseignement supérieur), la Commission nationale Jordanienne pour l'Unesco (Ministère de l'éducation), le Ministère de la Culture du Liban et la Direction de la sauvegarde populaire de Syrie (Ministère de la culture). L’expérience et l’expertise de l'association seront mises à profit tout au long de l’action, contribuant à adapter la méthodologie au cas par cas en fonction des résultats et besoins identifiés à chaque étape de l’action.
PUBLICATIONS : La Maison des Cultures du Monde a édité plusieurs revues Internationale de l’Imaginaire sur le thème du patrimoine culturel immatériel : " Lieux et non-lieux de l'imaginaire (1994), "La musique et le monde" (1995), "La scène et la terre" (1996), "Jeux de dieux, jeux de rois " (2000), "Les spectacles des autres" (2001), et "Le patrimoine culturel immatériel - les Enjeux, les problématiques, les pratiques" (2004).
Maison du patrimoine oral de Bourgogne
Place de la bascule
71550 ANOST
FRANCE
URL: http://mpo-bourgogne.org
Tel.: 03 85 82 77 00

Prochain rapport prévu en 2021
Renouvelé en 2017 (Rapport d'activité : français)
Accrédité en 2012 (Demande : français) - n° 90272
Réunion décisionnaire : 4.GA - 2012

Date de création: 2008
Budget: U.S.$398656
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events
- knowledge and practices concerning nature and the universe
- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Pays principaux d'activité:

France

Objectifs:
Les objectifs de la Maison du patrimoine oral sont :

 L’inventaire, la sauvegarde, l’information et la mise en accès des fonds sonores, audiovisuels et écrit pour les musiques, danses traditionnelles et les littératures orales en Bourgogne.

 L’animation d’un centre régional de documentation spécialisé dans le patrimoine oral.

 La présentation, la valorisation et la transmission du patrimoine oral en Bourgogne à travers l’animation d’un espace d’interprétation en lien avec les maisons à thème de l’écomusée du Parc naturel régional du Morvan.

 La mise en réseau des actions territoriales autour du patrimoine culturel immatériel en Bourgogne par l’animation d’un centre régional d’information et de ressources.

 Le partage des compétences, la mise en réseau, la coordination et la réalisation d’actions de sauvegarde, de réappropriation et de valorisation du patrimoine immatériel en région et au-delà du territoire bourguignon.
Activités:
Jouer avec les sons, chanter, danser, s’immerger dans la langue du pays, écouter, observer, recueillir, raconter des histoires, goûter des saveurs, apprendre des gestes oubliés…, les communautés humaines se constituent autour de tels éléments sensibles, de bouche à oreille, de main en main, de corps à corps. C’est ce patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération et recréé en permanence, qui nous procure un sentiment d’existence, de partage et de continuité dans un monde qui change et s’uniformise. Saisir et transmettre ces éléments, les reconnaître comme patrimoine d’humanité aux côtés des réalisations matérielles, architecturales, plastiques ou technologiques, voilà à quoi travail la Maison du patrimoine oral.
MPO : centre de ressources régional.
La Maison du patrimoine oral est un centre de ressources dédié au patrimoine immatériel, selon la définition de l’UNESCO. Sa fonction est d'être un catalyseur de projets, un lieu de référence, d’expertise, d’appui documentaire et logistique pour les communautés et acteurs du territoire dans le champ du patrimoine culturel immatériel.
Ces activités se déclinent en 4 missions :

1- Mission 1 : Inventaire, sauvegarde et mise en accès du patrimoine oral
2- Mission 2 : Recherche, expertise
3- Mission 3 : Mise en réseau des acteurs
4- Mission 4 : Pédagogie et transmission

Inventaire, sauvegarde et mise en accès du patrimoine oral

La Maison du patrimoine oral assure la mise en accès de ces collections par la mise en ligne d’une banque de données (http://www.patrimoine-oral-bourgogne.org) et l’animation d’un centre de ressources documentaires.
Ainsi se constitue au fil des années un centre de ressources unique en Bourgogne, qui participe au pôle associé FAMDT-BnF (http://www.portaildupatrimoineoral.org) et qui assure la coordination des travaux de sauvegarde de la mémoire orale dans le cadre du projet interrégional Massif Central (http://massif-oral.org).

Recherche et expertise scientifique
La Maison du patrimoine oral s’attache à valoriser les fonds constitués en apportant son appui pédagogique et logistique aux chercheurs, enseignants, étudiants, artistes professionnels et amateurs des différentes disciplines concernées par le patrimoine oral (musique, danse, chant, conte, langue régionale…).
La MPO apporte son expertise et accompagne les acteurs locaux dans leurs actions de sensibilisation, de prospection, de valorisation et de formation au patrimoine immatériel. Elle intervient en appui technique, pédagogique et logistique auprès des collectivités dans le cadre de projets de développement territorial.
La MPO, construit et anime des modules de formation à la collecte et à la valorisation des sources dans le cadre de projets territoriaux.

Mise en réseau des acteurs
La MPO s’attache à remplir une mission de centre de ressources et d’informations pour les différents acteurs du patrimoine oral (musiques, chant et danses traditionnelles, conte, langues, littératures orales) en Bourgogne. Elle contribue à la mise en réseau progressive des acteurs et opérateurs par la gestion d’un site Internet http://www.mpo-bourgogne.org, et au travers de projets artistiques fédérateurs.

Pédagogie et transmission
La MPO développe l’intérêt du public pour le patrimoine immatériel à travers son exposition permanente et l’organisation d’expositions temporaires, de conférences, la présentation de travaux de recherche et de projets artistiques en partenariat avec l’Ecomusée du Morvan (accueil de groupes, veillées à thème…).
La MPO intervient auprès d’établissements scolaires, sanitaires ou culturels du territoire, dans la conception et/ou la réalisation de programmes pédagogiques. Elle intervient comme prestataire dans certains modules de formation professionnelle autour du patrimoine oral.
Dans l’objectif de développer l’exigence artistique dans la pratique amateur, la MPO accueil et accompagne des projets artistiques dans les domaines des musiques et danses traditionnelles, du contes et des langues régionales.

Personnel
Pour mettre en œuvre son projet, la MPO a constitué une équipe de professionnels permanents ou missionnés :
Direction : Mikaël O’Sullivan (Licence d’ingénierie documentaire, Brevet d’animation, expérience professionnelle)

Administration : Guillaume Labois (Maîtrise de musicologie, formation professionnelle gestion administration)

Interventions spécialisées, animation :
- Marion Campay (Master d’Anthropologie de la danse, formation à la collecte de mémoire - CMLO)
- Simon Guillaumeau (musicien, animateur, technicien du spectacle)
- Evelyne Gaudin (DEFA, formation à la collecte de mémoire – CMLO)

Archivage – Documentation :
- Séverine Crochard (formation professionnelle à la gestion documentaire)
- Valérie Edern (Création de site Internet, formation professionnelle à l’archivage multimédia)
- Marie-Laure Labois (Diplôme de gestionnaire de l’information, EBD, Paris)

Expertise culturelle
Rémi Guillaumeau (conseiller technique à la DRJSCS, DEA d’anthropologie social EHESS)
Expertise artistique :
Raphaël Thiéry (Musicien, conteur, comédien, C.A. de musique traditionnelle)
Expertise scientifique :
Caroline Darroux (Thèse d’ethnologie)

ACTIONS REALISEES DEPUIS 1975
La MPO est un centre ressource coopératif auquel participe plusieurs associations. Les actions décrite cidessous ont été réalisées par celles-ci :
Association Lai Pouèlée, Union des groupes et Ménétriers du Morvan, Mémoires-Vives, Maison du
patrimoine oral.

COLLECTAGES - DOCUMENTATION:
1975 - 2011 : Enregistrements sonores de répertoires de musiciens, chanteurs, conteurs. Film de danseurs
traditionnelles. Films de pratiques vivantes en situation: bal, veillée, festival. Collectages de 300 heures d'enregistrements et 4000 documents (partitions, cahiers, ouvrages, photos).
1995 - 2004 : Constitution d'un fonds documentaire sur le patrimoine culturel immatériel en Morvan: archives audiovisuels, papiers, photographiques. Constitution d'un réseau de personnes ressources.
2004 - 2011 : Réalisation d'une mission régionale de sauvegarde des archives sonores: inventaire de 1500 heures, sauvegarde de 500 heures et mise en accès sur Internet de 250 heures de documents sonores et
film inédits sur le patrimoine culturel immatériel Bourguignon.

ACTIVITEE - REALISATIONS:
1979 - 2011 : organisation du festival « Fête de la vielle ». Accueil de 10.000 personnes chaque année. Mise
en valeur des musiques populaires régionale. Rencontre avec des musiciens de l'Europe.
1982 - 2011 : Réalisation de stages et d'ateliers réguliers de transmission et d'apprentissage: instruments,
langue, conte, chant, danse.
1991 - 2011 : « Cornemuse d'Europe» : organisation d'un festival et de plusieurs expositions
1995 - 2011 : Accompagnement de projets de territoire de sauvegarde et de valorisation du patrimoine
culturel immatériel: comunauté de commune de Luzy / Ecole de musique de Clamecy / Roche de Solutré /
Pierres en légendes / Mémoire des habitants du quartier de St Andoche / Mémoires minières.

EDITIONS:
1975 - 1978 : 5 disques 33T « Chanteurs et Musiciens de villages en Morvan» : publication de collectages.
1980-1985: 10 cassettes« Fete de la vielle en Morvan» : extraits de bal et concert d'une pratique vivante
d'instruments populaires (vielle à roue, cornemuse, violon, diatonique)
1983 : 2 livrets prédagogiques : « Danses du Morvan» et « Musiciens traditionnels en Morvan-Auxois» :
publication de récits de musiciens et danseurs
1991-1995: 2 compact-disc « Cornemuses d'Europe» : extraits de concerts de la manifestation.
1997 : 2 bullettins de l'académie du Morvan: « Musiciens» et « Contes et récits du Morvan»
1995-2008: 6 volumes (cassette et CD) collection « Ménétriers du Morvan» : sélection de collectages d'un
musiciens routinier remarquable.
2008 : Cahier scientifique. Entretiens de Bibracte. « Le patrimoine immatériel », De la collecte à la restitution.
2007 - 2011 : 3 volume (CD) collection « Mémoires Actuelles» : publication de collectages et de leur
réinterprétation.
Cf : fichier joint d'images de quelques une de ces réalisations.
Coopération:
La Maison du patrimoine oral est le résultat d’une démarche de développement originale : mutualisation d’acteurs associatifs du patrimoine culturel immatériel, co-construction du projet avec les différents niveaux de collectivités et les services de l’Etat, mise en réseau à l’échelle régionale de pôles territoriaux. La MPO partager son expérience dans le domaine du développement territorial, avec des acteurs d’horizons multiples, culturels, sociaux, économiques, dans le respect de leur diversité.
La Maison du patrimoine oral est une coopérative d’associations fondées par différentes communautés, elle participe à la valorisation d’une image culturelle forte, collective, partagée et revendiquée. Elle est là pour apporter du sens et de la cohésion aux projets de valorisation des mémoires locales, du patrimoine matériel, des lieux d’histoire et de tourisme. Elle peut intervenir aussi dans la valorisation de toutes sortes de productions locales.
A titre d’exemples, elle apporte son expertise aux collectivités dans le cadre d’aménagements de sites touristiques : roches de Solutré et Vergisson, patrimoine industriel de la vallée de la Drée...
Dans le cadre de projets de territoire, la Maison du patrimoine oral intervient dans la formation des acteurs de la culture, du tourisme et du lien social : formations à la collecte, aux arts de la parole, à la connaissance du patrimoine ethnologique...
Un patrimoine immatériel vivant et partagé dans la convivialité contribue à l’attractivité du territoire. C’est un atout pour l’installation et l’intégration de nouveaux arrivants. Les inquiétudes engendrées par les mutations du monde contemporain peuvent conduire au repli économique, social et identitaire. Pour y résister, il est essentiel de rendre compatibles la valorisation d’un patrimoine de proximité, le développement de la cohésion sociale sur les territoires et l’invention de formes d’expressions actuelles et créatives, curieuses d’altérité.
Réseau culturel européen de coopération au développement
European Cultural Network for Development Cooperation [en]
8 rue Tiphaine
75015 PARIS
FRANCE
URL: http://reseauculturel.org
Tel.: 0033762192080

Prochain rapport prévu en 2019
Renouvelé en 2015 (Rapport d'activité : anglais)
Accrédité en 2010 (Demande : français) - n° 90067
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1992
Domaine(s):

- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Pays principaux d'activité:

Algérie, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Égypte, France, Grèce, Italie, Jordanie, Kazakhstan, Kirghizistan, Liban, Maroc, Ouzbékistan, Palestine, République arabe syrienne, Tunisie, Turquie, Ukraine

Objectifs:
La Chambre des Beaux Arts de Méditerranée est une Organisation Non Gouvernementale de droit français. Créée sous le régime de la loi 1901, elle est reconnue en tant qu'Association de Solidarité Internationale. Elle est également membre du CRID (Centre de Recherche et d'Information sur le Développement) et soutenue par le Ministère des Affaires Sociales, du Travail et de la Solidarité et le Ministère des Affaires Etrangères. La Chambre des Beaux Arts entretient depuis 2007 des Relations officielles avec l'UNESCO.
Fondée en 1992, la Chambre des Beaux Arts a la vocation de promouvoir et de défendre l'action culturelle, facteur de développement durable, global et humain et de contribuer à la sauvegarde de la mémoire culturelle commune par des actions concrètes sur le terrain. Elle définit la Méditerranée selon une approche géo-culturelle et non pas strictement géographique, ouverte et en interaction avec les autres régions du monde.
La Chambre des Beaux Arts soutient le principe que le développement doit se baser sur les valeurs d'une économie culturelle et solidaire, tenant compte du contexte culturel des populations bénéficiaires. Ainsi, une solide connaissance et le respect des spécificités culturelles paraissent indispensables à la réussite et à la pérennisation d'un projet de développement.
Ses objectifs s’articulent autour de :
L’action culturelle, artistique et éducative
Le développement socio-économique
L’appui à l’économie culturelle et solidaire
La préservation du patrimoine culturel, artistique et artisanal
La défense des droits des artistes et des créateurs

La Chambre des Beaux Arts conduit des projets principalement consacrés à la préservation et à la protection du patrimoine artisanal et artistique traditionnel méditerranéen, ainsi qu'au renforcement de la création contemporaine. De plus, elle accorde une attention particulière au rôle des femmes dans le processus de développement. En effet, la Chambre des Beaux Arts cherche à mettre en lumière la grande richesse des héritages culturels transmis et enrichis par les femmes, à mettre en avant les possibilités économiques qu'offre le travail de l'artisanat féminin, notamment dans les régions où les conditions de vie sont souvent difficiles.
Les projets de développement sont menés en partenariat avec des acteurs de la société civile sur le terrain et des ONG et institutions européennes. Ces initiatives contribuent à mettre en place des débouchés professionnels pour les groupes des populations cibles, et visent ainsi à assurer leur autosuffisance et leur intégration socio-économique.

Activités:
Le but principal du projet est de consolider un partenariat de qualité dont les objectifs sont:
• La préservation et la promotion du patrimoine culturel artistique et artisanal euro-méditerranéen.
• La consolidation de nouvelles relations interrégionales pour un échange des savoir-faire et une mise en commun d'expériences.
• Le développement de l'action culturelle et de la sauvegarde du patrimoine comme une activité économiquement viable et socialement constructive.
• Le renforcement des capacités des femmes actrices de développement et vecteurs de transmission culturelle.
La promotion de l'artisanat nécessite de révéler
le contexte dans lequel les artisan(e)s exercent leur activité
et de quelle manière ces dernier(e)s perpétuent et enrichissent
des savoir-faire ancestraux.

Nos activités permettent la création d'un espace d'échange autour de la mise en valeur des échos que se renvoient les expressions et spécificités culturelles dans l'espace euro-méditerranéen, de la création artistique et artisanale et des conditions de création, de commercialisation et de circulation des biens culturels, ainsi que l'échange des savoir-faire en Méditerranée.
Notre réseau d'artisans organise des sessions de formations ainsi que des séminaires incitant les artisan(e)s et gestionnaires à améliorer la qualité et la compétitivité de leurs produits, à trouver de nouveaux canaux de commercialisation et à renforcer leur capacité d'en assurer la distribution.
Nos formations proposent d'acquérir et de valoriser les savoir-faire grâce à l'appropriation de techniques de gestion et de promotion et d'encourager l'utilisation des nouvelles technologies afin de promouvoir et de mieux gérer le patrimoine culturel. Le maintien de la qualité, la diversification et le renouvellement de la production artisanale permettront ainsi aux producteurs d'autogérer leurs structures. Des enquêtes portant sur différents modèles de structures artisanales sont menées lors des formations sur le terrain. Elles nous permettent ainsi d'identifier les besoins et les difficultés que rencontrent les artisan(e)s.
Le label "Produits Culturels de Développement®" est un concept créé en 1994 par la Chambre des Beaux Arts de Méditerranée et destiné à certains produits d'artisanat issus de projets de développement et répondant à un certain nombre de critères d'ordres culturel, qualitatif, esthétique, éthique, solidaire et social.
Ce concept propose de mettre en avant la dimension culturelle de certains produits. Il répond à la nécessité exprimée par le réseau de partenaires de promouvoir une économie culturelle de développement durable.
Ce label œuvre également pour l'instauration d'échanges plus justes entre les pays du Nord et du Sud afin de donner aux producteurs les moyens de vivre dignement de leur travail et de devenir les acteurs de leur propre développement, dans un esprit de commerce éthique et équitable.

Coopération:
Projects led with UNESCO and EC
Recommendation for the status of artists, UNESCO standard-setting document Dissemination and awareness raising on the Recommendation
Institutional capacity building
Legislation in favor or artists and artisans (with artists’ national unions and associations)
2002-2006 Label “Cultural development products”
Within the framework of PRODECOM regional project : Implementation of a label for arts and crafts in the Euro-Mediterranean region : European Commission, Euromed Heritage II programmes/ Chambre des Beaux Arts de Méditerranée - Algeria, Morocco, Egypt, Jordan, Palestine, Turkey, Tunisia, as well as the South of Europe
2007-2008: CULT LINK, arts and crafts, a gateway to dialogue and cultural diversity- Dissemination of the Convention for Cultural Diversity - promotion of arts and crafts as factors of dialogue and diversity : Delegation of the European Commission in Syria, Syria, Egypt, Greece.
2007-2008 : WEAVING LINKS, arts and crafts, driving force for intercultural dialogue and local development : Promoting the dialogue and exchange of experiences on handicraft activity to support the preservation of cultural heritage and environmental protection.
Stimulating the creativity of the community, which will result in job creations, human and economic development.
Promoting and enhancing the implementation of a regulatory framework for the protection of creative craft activity and cultural identities.
Delegation of the European Commission in West Bank and Gaza East Jerusalem and Nablus
Palestinian refugee camps in Jordan
Mokattam, Cairo
INFODEV’ACTION
Information – development - action Support to awareness raising, mutual information and understanding between EU, Asia, Latin America, European Neighborhood area and Russia European Commission, EuropeAid cooperation office, ENPI programmes Ukraine, Greece, Balkan countries
Products – development – communication : PRODECOM II has as a goal the preservation and promotion of arts and crafts within the Mediterranean region. It is based on an approach of cultural heritage as a factor for local development. European Commission, EuropeAid cooperation office,
Euromed Heritage IV programmes South Mediterranean, Northern Africa and Middle East
Routes Nomades
chez Claire Marcadé
23 D, rue Châteaugiron
35000 Rennes

FRANCE
URL: http://www.routesnomades.fr
Tel.: +33(0)2 43 76 19 65; +33(0)6 21 35 53 01

Prochain rapport prévu en 2023
Accrédité en 2018 (Demande : français) - n° 90371
Réunion décisionnaire : 7.GA - 2018

Date de création: 2006
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Pays principaux d'activité:

France, Mongolie

Objectifs:
L'Association Routes Nomades est née de la rencontre d'un ethnomusicologue français et un détenteur de tradition du khöömii (chant diphonique) mongol. Avec la finalité de contribuer au vivre-ensemble à travers la favorisation du dialogue interculturel et la promotion de la diversité culturelle, Routes Nomades a pour but de faire connaître, promouvoir, valoriser et transmettre la musique traditionnelle mongole, et plus largement la culture mongole en Europe. Ces objectifs sont mis en œuvre par l'organisation d'événements culturels et scientifiques (concerts, conférences, rencontres, projections ...), des activités de la médiation culturelle (stages, ateliers, cours sur le khöömii et la culture mongole), le conseil artistiques pour la musique mongole, ainsi que la production d'éditions (disques, DVDs ... ). Les missions de Routes Nomades s'inscrivent pleinement dans la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, l'encouragement à la création artistique ainsi que l'échange académique dans la recherche ethnomusicologique de l'aire concernée.
Depuis sa création en 2006, l’association maintien une fréquence moyenne d'activité annuelle entre 1 et 3 tournées avec des musiciens invités (2 à 12 artistes). Ainsi, elle a déjà organisé plus de 100 concerts de musique traditionnelle mongole, 60 stages de chant diphonique et 80 ateliers autour de la culture mongole en Europe et ailleurs (France, Suisse, Italie, Allemagne, Pologne, Norvège et Maroc}. En 2017, nous avons publié notre 3e disque sur le chant diphonique mongol - une première anthologie sur cette technique vocale, qui a reçu des distinctions médiatiques comme ffff de Télérama, Sélection album par Le Monde, Bravo de Trad'Mag, Coup de Coeur de l'Académie Charles Cros et 'Top of the World' par Songlines.
L’association conseille aussi pour des projets liés au chant diphonique pour différentes structures, allant du Théâtre de la Ville-Abesses, en passant par le Festival de Fès des musiques sacrées du monde jusqu'au théâtre équestre Zingaro-Bartabas.
Routes Nomades a pour but de la promotion, la diffusion, la production, la direction artistique, l'édition (disque, DVD, livre) et l'organisation de tournées dans le domaine du spectacle vivant incluant musique (musiques traditionnelles, world ou actuelles, et autres selon nos envies), la danse, le théâtre et les arts plastiques, ainsi que l'organisation d'événements divers (soirées thématiques, festivals, concerts, conférences, stages), le conseil artistique et la sous-traitance dans ces mêmes domaines.

Activités:
Avec ses activités liées à la recherche et la dissémination du chant diphonique mongol, l’association est au cœur de la sauvegarde de cette technique vocale grâce aux mesures de transmission, documentation, promotion, mise en valeur et protection. Depuis 8 ans, son Directeur artistique (Johanni Curtet, l’ethnomusicologue spécialiste du chant diphonique mongol), enseigne cette technique vocale en Europe. Premier étranger à avoir soutenu une thèse sur le chant diphonique mongol, il est engagé à faire connaître le khöömii dans sa forme traditionnelle mongole, et non à travers ses dérivés du mouvement New-Age, comme le chant harmonique, le yoga du son etc.
La dernière production de l’association, le disque « Une Anthologie du khöömii mongol » marque ses convictions et engagements concrets dans la sauvegarde du chant diphonique. Coproduit avec le label Buda Musique, ce double disque contient un livret de 46.p en trois langues (français, mongol, anglais). Réalisée dans le but de créer un outil pour la transmission du khöömii, le disque s'inscrit comme document majeur inédit servant l’esprit de la Convention de 2003. En présentant la tradition du khöömii dans toute sa diversité et contemporanéité, l'Anthologie manifeste aussi un engagement contre la muséification et la folklorisation de cet élément du PCI. Afin d'assurer la viabilité du khôômii, ce patrimoine vivant, nous nous sommes donnés pour objectif de revitaliser l'aspect rural et traditionnel du khôômii - supplanté par sa tonne spectaculaire ; de rendre accessible au public les enregistrements issus des archives sonores (souvent inaccessibles); de promouvoir le respect de la propriété intellectuelle des détenteurs du khöömii ; de favoriser l'équité entre ceux-ci face à toute forme de hiérarchie, de réputation et de valeur sociale. Cette édition contribue à combler l'absence d'une documentation permettant un regard d'ensemble sur la pratique du khöömii, des premiers enregistrements existants aux créations actuelles.
Commencé en 2011 et sorti en janvier 2017, ce double disque montre, de la manière la plus large, toutes les facettes de la pratique passée et contemporaine du khöömii en Mongolie. Dans le détail, le corpus d'enregistrements couvre la diversité de la tradition dans son ensemble: son rapport à la nature, les divers styles et techniques diphoniques, le répertoire des différents instruments d'accompagnement, l'évolution de la pratique sur trois générations, les sensibilités rurales et urbaines, les innovations ...
Il s'agit d'un travail de passion, d'une aventure humaine partagée par Johanni Curtet et Nomindari Shagdarsuren, impliqués ensemble dans l'élaboration du dossier de candidature de l'Art traditionnel du khöömii mongol pour l’inscrire sur la Liste Représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité à l'UNESCO en 2010.
Au cours de la recherche de terrain en Mongolie, Johanni Curtet a réalisé des enregistrements de chants longs rares de la région de l'Ouest, notamment la province de Khovd. Regroupés en deux cassettes, ces enregistrements sont publiés par l'Académie des sciences en Mongolie, en accompagnant le livre "Les 35 chants longs chantés par Monsieur Shagj" et distribués gracieusement auprès de la communauté et les lieux de transmission.
Représentante de Routes Nomades aux États-Unis, Sunmin Yoon, Professeur associée à Montclair State University et University of Delaware, et spécialiste de l'urtyn duu (chant long mongol) a constitué une documentation exhaustive sur les détenteurs de la tradition, couvrant les régions du centre, du sud, de l'est et du nord pour ses recherches. Un projet d'édition de ces matières pour les disséminer auprès des communautés, groupes et individus relatifs est en cours.

Coopération:
L'association Routes Nomades est fondée sur la relation humaine et le dialogue interculturel dans le respect mutuel. Ses activités liées à la recherche, à la production et la diffusion des connaissances sur le khöömii sont toujours basé sur l'échange entre le chercheur-apprenti-diphoneur et le diphoneur-détenteur de tradition.
Depuis 2006, nous avons organisé des activités de sensibilisation du public sur le chant diphonique, la musique traditionnelle et la culture mongole en y impliquant les détenteurs du patrimoine. Ainsi, un réseau de passionnés du khöömii s'est créé en France, suivant les activités des musiciens invités chaque année.
Dans la mise en œuvre du projet du disque « Une Anthologie du khöömii mongol » nous avons voulu montrer la richesse passée et présente du khöömii mongol de façon exhaustive à travers la recherche ethnomusicologique et une implication large des détenteurs du khöömii dans le projet. Cette idée est réalisée à travers les longs et nombreux voyages dans les provinces de Khovd, Bayan-Ölgii, Uvs, Bayankhongor, Zavkhan, Övörkhangai, ainsi qu'Oulan-Bator et ses alentours, pour rencontrer l'ensemble des détenteurs actuel de la tradition, issus des divers groupes ethniques à l'échelle de la Mongolie : anciens, grands maîtres, hommes, femmes, élèves, pasteurs nomades, solistes professionnels, ensembles traditionnels nationaux, fusionnels, ethno-rock ...
Ainsi, le projet de l'Anthologie a été présenté à tous les participants, y compris les familles des diphoneurs défunts, présentés dans les archives sonores, afin d'obtenir leurs consentements libres et éclairés. Par conséquent, nous avons respecté la propriété intellectuelle de chaque participant. Cela fait partie des principes de l'éthique du projet.
La réalisation d'une anthologie du chant long mongol est en projet. Nous avons la volonté de créer en Mongolie et pour la musique traditionnelle mongole un modèle discographique toujours en lien avec la communauté concernée et dans le respect de sa propriété intellectuelle.
Société française d'ethnomusicologie - SFE
French Society for Ethnomusicology [en]
Musée du quai Branly,
222 rue de l'Université,
75343 PARIS Cedex 07
FRANCE
URL: http://www.ethnomusicologie.fr/
Tel.: 01 56 61 71 46   

Prochain rapport prévu en 2019
Renouvelé en 2015 (Rapport d'activité : français)
Accrédité en 2010 (Demande : français) - n° 90152
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1983
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Objectifs:
En 2008, le Conseil d’Administration de la SFE a été entièrement renouvelé. La jeune équipe a défini de nouveaux objectifs pour la Société, notamment le développement de collaborations permettant à ses membres de contribuer aux débats de société actuels en terme de préservation, valorisation et sauvegarde de patrimoines vivants (musique, danse, théâtre, contines). Parmi ses activités la société œuvre pour :

-la promotion des musiques et danses du Monde par l'organisation de journées d'étude, de travaux de recherche, de concerts, de festivals, d'interventions en milieux scolaires, académiques et institutionnels

-la création de partenariat avec les différents acteurs individuels (musiciens, danseurs, etc.), associatifs et politiques (Musée du Quai Branly, MUCEM, Ministère de la culture, etc.) des arts vivants

-la sauvegarde et la transmission des arts vivants par la pratique des musiques et danses étudiées (observation participante des ethnomusicologues), et la collaboration étroite avec les acteurs des diverses traditions dans le monde

-l'étude des pratiques musicales et chorégraphiques de diverses communautés dans leur contexte contemporain
-la diffusion de l'expérience et des savoirs accumulés par les ethnomusicologues

Activités:
Après plus de 25 ans d'expérience dans le domaine de l'ethnomusicologie, la Société française d'ethnomusicologie compte plus d'une centaine de membres, en France et à l'étranger. Elle est constituée de chercheurs, enseignants, étudiants en ethnomusicologie ainsi que de différents acteurs des musiques du Monde (musiciens, danseurs, producteurs, organisateurs de festivals, conservateurs et collaborateurs de musées…) qui collaborent avec les communautés étudiées par les ethnomusicologues. Elle est subventionnée par le Ministère de la Culture (Direction de la Musique) en tant que société savante. Sa mission est d'encourager, soutenir et promouvoir la réflexion sur les musiques du Monde ainsi que de diffuser et préserver le patrimoine vivant des communautés avec qui ses membres travaillent en France et à l'étranger. Ses principales activités sont :
- L'organisation, deux fois par an, de Journées d’études, rencontres entre les différents acteurs de la discipline (chercheurs, musiciens, enseignants, acteurs des politiques culturelles). Les dernières en date furent organisées le 29 et 30 mai 2009 autour du thème du "Copyright" dans les musiques de tradition orale. En 2008, les journées se sont déroulées en Bretagne, des musiciens et danseurs bretons y participèrent afin de faire découvrir aux membres leur patrimoine vivant. En 2003 le thème choisit fût : « Archives sonores en ethnomusicologie : outil de recherche et patrimoine consultable ». Les programmes détaillés de ces journées figurent en annexe (8.c, documents 1à 3).
- La publication de la revue Cahiers d’Ethnomusicologie (seule revue francophone du domaine) en partenariat avec les Ateliers d’ethnomusicologie de Genève (21 volumes parus).
- L'édition d'une collection de livres (« Hommes et Musiques ») en partenariat avec la Société d’ethnologie (5 volumes parus).
- L'aide aux recherches des sociétaires : subventions de terrain pour les jeunes chercheurs, mise à disposition de matériel audio-visuel, aide à la publication, au multimédia, à l’organisation de colloques.
- L'attribution chaque année lors du Festival International Jean Rouch du Prix Bartók, qui récompense le meilleur film sur la musique.

Une description du CA ainsi qu’une liste des membres de la SFE se trouvent en annexe (8.a, documents 1 à 3).

Outre des projets de coopérations nationales et internationales avec des sociétés savantes dans le domaine du PCI (International Council for Traditional Music), la SFE, par l’intermédiaire de ses membres, couvre un grand nombre des pays du monde et de partenariats de différentes natures. Plusieurs membres collaborent déjà avec l’UNESCO dans le cadre de la Convention 2003 sur le patrimoine culturel immatériel ou ont collaboré à travers des expertises, évaluations ou encore le montage de candidatures à la Proclamation des Chefs-d’œuvre du Patrimoine immatériel et oral de l’Humanité. C’est le cas, Pour ne prendre que deux exemples, de Jean Lambert (membre du ca, cf descriptif) pour le Yémen (cf. annexe, document 4) ou encore de Carlos Sandroni, (Département de Musique de l'Université Fédérale du Pernambouc) concernant le Brésil. D’autres inscrivent leur partenariat dans des cadres universitaires (conventions entre universités et laboratoires) ou à travers d’autres institutions comme par exemple l’Institut de Recherche pour le Développement (cf. annexe 8.c, document 5) ou encore le Musée du Quai Branly (qui héberge la SFE) par le biais de structures comme :
- Le GDRI : groupe de recherche international mettant en réseau des chercheurs rattachés à des institutions du monde entier autour de projets communs (auquel participent Madeleine Leclair : Vice Présidente de la SFE et plusieurs membres de la Société)
- Le CIMCIM (Comité international des musées et des collections d’instruments de musique) comité de l’ICOM (international Commitee of Museum) dont plusieurs membres de la SFE font parti (Comme Florence Gétreau : conservateur du patrimoine, directrice de l’Institut de Recherche sur le Patrimoine Musical en France ou Philippe Bruguière : Responsable des collections d’instruments de musique du monde de la Cité de la Musique).
De nombreux projets portés par les membres de la SFE s’inscrivent dans des logiques de coopérations à long terme comme par exemple le projet Formation, coopération et promotion des traditions orales musicales (Afrique et Océan indien) dirigé par Monique Desroche (Responsable du secteur Ethnomusicologie à l’Université de Montréal et directrice du Laboratoire de recherche sur les musiques du monde) en collaboration avec Marie-Thérèse Lefebvre. Projet reconnu par l'Unesco comme activité de la Décennie mondiale du développement culturel.

Coopération:
La Société française d'ethnomusicologie est une association à but non lucratif dont les membres sont majoritairement ethnomusicologues. Ils s’inscrivent dans une démarche impliquant une réelle coopération avec les communautés, groupes et praticiens des arts vivants avec qui ils entretiennent des relations étroites, construites dans le long terme. Les résultats des recherches, enquêtes, et divers travaux réalisés sur le terrain auprès et avec les communautés concernées leurs sont dès que possible restitués et sont la base de nouveaux échanges dialogues et projets.
Si l’objectif premier des ethnomusicologues est bien d’analyser et comprendre l'expérience musicale de la communauté qu'ils étudient, la position, la démarche du chercheur place les préoccupations déontologiques au centre de sa démarche. Les questions telles que la restitution du savoir ou le rôle de médiateur avec l’extérieur sont au centre de la discipline et des préoccupations de la SFE. Par ailleurs, les différents travaux réalisés ont un impact quant à la sauvegarde et la revitalisation des pratiques musicales qui tombent dans l'oubli.
Le travail de l'ethnomusicologue permet de revitaliser les traditions musicales qu'il étudie notamment par la promotion qu'il en fait à l'échelle internationale (conférences, enregistrements audio et vidéos, publications diverses, projets de concerts et festival avec les musiciens, etc.)

Un certain nombre des membres de la Société appartiennent eux-mêmes aux communauté qu’ils étudient, les autres ont noué durant de nombreuses années des liens forts et étroits avec celles-ci. Tous, grâce à un regard à la fois intérieur et extérieur, ont acquis une compréhension, une connaissance, une expérience profonde et un savoir qui les placent à la fois comme experts et médiateurs.
Outre les liens forts qui construisent les rapports entre les ethnomusicologues et leurs terrains, les individus et communautés avec qui ils travaillent, les membres de la SFE sont pour la plupart impliqués dans des projets de coopération à travers des partenariats divers (cf . 6c, activités de l’organisation et annexe 8.c documents 4 et 5).
Société française d'ethnoscénologie - SOFETH
c/o Nathalie Gauthard
10, boulevard de Sébastopol
75004 PARIS
FRANCE
URL: http://www.sofeth.com/
Tel.: 0622071619

Prochain rapport prévu en 2021
Accrédité en 2016 (Demande : français) - n° 90314
Réunion décisionnaire : 6.GA - 2016

Date de création: 2007
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Pays principaux d'activité:

France

Objectifs:
L'ETHNOSCÉNOLOGIE est née en 1994 à Paris sous l'impulsion de la Maison des Cultures du Monde en partenariat avec l'UNESCO (division de la culture) et l'Université Paris VIII.
L’ethnoscénologie étudie les pratiques performatives et spectaculaires des divers groupes et communautés humaines du monde avec le souci premier de tempérer sinon de maîtriser toutes formes d’ethnocentrisme.
Elle se situe dans le courant de nouvelles recherches associant l’anthropologie des mondes contemporains et l’étude en esthétique théâtrale. La spécificité de l’ethnoscénologie se justifie par ses exigences épistémologiques et méthodologiques. Elle propose des problématiques et des méthodes spécifiques pour l’approche des pratiques spectaculaires humaines et des arts performatifs considérés dans leurs contextes.
L’ethnoscénologie a donc pour fondement les Arts du spectacle et de la performance, élargis à l’étude des phénomènes de l’action et de la perception des pratiques performatives et spectaculaires (rituel, théâtre, danse, jeu, pèlerinage, procession, transe, possession, chamanisme, construction scénique d’une identité singulière ou collective, etc.).
Ces recherches s’appuient sur une documentation relative aux investigations des anthropologues, ethnologues et ethnomusicologues sur le rituel, la fête et les différentes sortes de cérémonies. La transdisciplinarité est nécessaire pour cerner au mieux la complexité de l’objet étudié.
Les objectifs de la Société Française d’Ethnoscénologie sont les suivants :
Promouvoir la recherche théorique et pratique, et l’enseignement dans le domaine de la discipline,
Développer les échanges d’informations scientifiques, techniques et artistiques à l’échelle nationale et internationale entre les personnes, les services et les disciplines apparentées qui sont préoccupés de problèmes afférents à ce champ d’étude,
Diffuser, sous toutes formes les résultats qui intéressent les progressions concernées dans les divers domaines relevant de l’ethnoscénologie,
Participer à toutes les activités qui relèvent des divers domaines de ce champ interdisciplinaire, tant en recherche qu’en enseignement et en application.

Activités:
Bilan d’activité de la SOFETH
Organisations de colloques et conférences
• Partenaire et co-organisatrice du VIIIe Colloque International d’Ethnoscénologie : Esthétique, corporéité des croyances et identités. Du 21 au 23 mai 2013 à la Maison des Cultures du Monde, Université de Paris VIII, Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord.
• Encontro Internacional Máscaras, Carnavais e Comunidades - Colloque International Masques, carnavals et communautés, 24-25 avril 2012, Salvador, Bahia, Brasil. Comissão científica (comité scientifique et d'organisation): Daniela Amoroso, Deolinda Vilhena, Evani Tavares, Lúcia Lobato, Luiz Cláudio Cajaíba e Sérgio Farias (UFBA), Nathalie Gauthard (Nice Sophia Antipolis)
• Carnavals : Circulations, transformations et contemporanéité. Université de Nice Sophia-Antipolis, Nice (SOFETH, CIRCPLES, Formation Erasmus Mundus, Carnavals sans frontières) les 21 et 22 octobre 2011.
Liste des intervenants : Pr. Armindo Biao (Université de Bahia-Brésil), Pr. Luc Charles-Dominique (Université de Nice Sophia-Antipolis), Pr. Jean-Pierre Triffaux, (Université de Nice Sophia-Antipolis), Blodwenn Mauffret (Université de Paris 3), Laure Garrabé (Universidade Federal de Santa Maria-RS – Brésil), Sylvie Perault (CERCPCOS), Ghislaine Del Rey (Université de Nice Sophia-Antipolis), Annie Sidro (Historienne du Carnaval).
• « Ethnoscénologie : objets, nouveaux terrains et approches transversales ». Journées d'Etudes de la Société Française d'Ethnoscénologie (organisation N. Gauthard et B. Muller): 24 et 25 juin 2010 Musée du Quai Branly (présentation et résumé : http://sofeth.over-blog.com/article-journees-de-la-societe-fran-aise-d-ethnoscenologie-sofeth-52359053.html)
Liste des intervenants : Bernard Müller (IRIS), Pr. Amos Fergombe (Université d’Artois), Pr. Sylvie Chalaye (Université Sorbonne-Nouvelle), Gérard Toffin (CNRS), Pr. Sylvia Paggi (Université de Nice Sophia-Antipolis), Caterina Pasqualino (CNRS), Pr. Jean-Marie Pradier (Université Vincennes-Saint-Denis), Pr. François Picard (Université Paris IV-Sorbonne), Pr. Jean-François Dusigne (Université Vincennes-Saint-Denis), Christophe Apprill (Chercheur MUSMOND), Stephen Wright (théoricien de l’art indépendant) + doctorants du laboratoire d’ethnoscénologie.
• Journées d’études en Ethnoscénologie : Université de Nice Sophia-Antipolis UFR LASH – Laboratoire RITM en collaboration avec l’Université de PARIS VIII – EA Scènes et Savoirs et la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord – Laboratoire d’Ethnoscénologie. 11 et 12 juin 2006
Liste des intervenants : Pr. Jean-Marie Pradier (Université Vincennes-Saint-Denis), Pr. Marina Nordera (Université de Nice Sophia-Antipolis), Pr. Luc Charles-Dominique (Université de Nice Sophia-Antipolis), Mahalia Lassibille (EHESS), Sylviane Pagès (Université Vincennes-Saint-Denis), Roberta Collu (Institut Catholique de Paris) + Doctorants Scènes et Savoirs (Université Vincennes-Saint-Denis) et RITM (Université de Nice Sophia-Antipolis).
Publication en cours :
• Fêtes, mascarades et carnavals. Circulations, transformations et contemporanéité, (dir. Nathalie Gauthard), Editions L’Entretemps, à paraître 2014.

Coopération:
La SOFETH compte parmi ses membres d'honneur Chérif Khaznadar, Président du Comité culture et communication et Vice Président de la Commission Nationale Française pour l'UNESCO
Président de la Maison des Cultures du Monde - Centre français du patrimoine culturel immatériel.
Elle collabore avec la Maison des Cultures du Monde, un partenariat est en cours avec le Centre Français du Patrimoine Culturel Immatériel de Vitré
Elle compte parmi ses membres d'éminents anthropologues et ethnologues (Nicole Revel, Gérard Toffin), de jeunes chercheurs en ethnoscénologie travaillant sur le PCI ainsi que des praticiens de la scène.
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