Le Maroc se perfectionne dans les mécanismes internationaux pour la sauvegarde du patrimoine immatériel

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Malaxage de la pâte issue de la mouture des amandons d'argan dont seules les femmes arganières detiennent les savoirs et les savoir- faire.
© Direction du patrimoine culturel, Maroc, 2013

Après avoir déjà reçu deux ateliers de formation sur la mise en œuvre de la Convention du patrimoine immatériel au niveau national et sur les inventaires participatifs, le Maroc a accueilli un atelier sur l’assistance internationale et les listes de la Convention à Casablanca du 25 au 29 mai dernier, financé par le Fonds du patrimoine culturel immatériel à travers une contribution de la Norvège.
Une vingtaine de représentants ministériels, d’acteurs de la société civile, de membres de communautés et autres spécialistes du patrimoine culturel immatériel ont pu y approfondir leurs connaissances sur l’élaboration des dossiers de candidature pour les listes de la Convention, notamment la Liste du patrimoine immatériel nécessitant une sauvegarde urgente, ainsi que sur la préparation des demandes d’assistance internationales financées par le Fonds du patrimoine culturel immatériel. Outre les procédures à suivre, les participants ont étudié les critères clés à remplir comme la définition de l’élément, la participation des communautés ou les mesures de sauvegarde, au cours de différentes sessions alliant réflexion critique, théorie, études de cas et exercices pratiques.
Cet atelier a clos un volet important du projet « Sauvegarde du patrimoine culturel immatériel à travers le renforcement des capacités nationales au Maghreb » et ouvre la voie au prochain volet portant sur la réalisation d’inventaires pilotes.

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