Autres moyens plus légers de partage des expériences de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

Partager les pratiques de sauvegarde du patrimoine vivant
© UNESCO

La Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel a été ratifiée par 178 pays et est en train d’être mise en œuvre dans le monde entier. De nombreuses organisations et institutions ont développé des activités à différentes échelles et dans de multiples domaines pour sauvegarder le patrimoine culturel immatériel présent dans leurs régions concernées.

L’article 18 de la Convention de 2003 souligne que « le Comité sélectionne périodiquement et fait la promotion des programmes, projets et activités de caractère national, sous-régional ou régional de sauvegarde du patrimoine qu’il estime refléter le mieux les principes et objectifs de la présente Convention, en tenant compte des besoins particuliers des pays en développement. » Le Comité intergouvernemental sélectionne ces pratiques de sauvegarde dans le Registre des bonnes pratiques de sauvegarde sur la base de neuf critères.

Documents:
- Résumé analytique: anglais|français
- Rapport: anglais
- Enquête: anglais|français|espagnol

Le Registre ayant été constamment sous-utilisé par rapport à d’autres mécanismes d’inscription de la Convention, le Comité intergouvernemental, à ses huitième et dixième sessions, a prié le Secrétariat de trouver et de mettre au point d’autres moyens, plus légers, de partager de bonnes expériences de sauvegarde pour compléter le Registre (décisions 8.COM 5.c.1 paragraphe 5.3 et 10.COM 10 paragraphe 10). Dans ce contexte, l’UNESCO a lancé une enquête mondiale pour recueillir des informations auprès d’acteurs clés travaillant sur le terrain et dans le domaine de la sauvegarde du patrimoine vivant afin de de mettre en lumière les défis à relever.

L’enquête s’est déroulée sur une période de six semaines du 1er juin au 16 juillet 2018 et a ciblé 2 232 contacts dans le domaine du patrimoine culturel immatériel, dont des ONG accréditées au titre de la Convention de 2003, des organisations autochtones, des villes/gouvernements locaux, des institutions au niveau national, sous-national ou local, des communautés universitaires, des Chaires ou des centres de catégorie 2 de l’UNESCO.

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