Une nouvelle génération de facilitateurs formée pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique

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Participants à la formation, Exposition « Héritages culturels immatériels en Afrique », Palais de la culture Moufdi-Zakaria, Alger, Algérie.
© CRESPIAF

Dispositif clé pour la mise en œuvre de la Convention de 2003, le réseau mondial des facilitateurs appuie et conseille les États dans le monde entier pour la mise en œuvre de la Convention de 2003. A cet égard, 45 personnes issues de 20 pays d’Afrique ont participé à un atelier de formation pour formateurs du 9 au 13 juillet 2019 à Alger en Algérie. L’atelier a rassemblé des anthropologues indépendants, des chercheurs dans le domaine de la culture ou des sciences sociales, ainsi que des responsables de la culture de ministères ou d’organisations œuvrant pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Inaugurée par Madame Meriem Merdaci, Ministre de la culture en Algérie, cette formation a été organisée par l’Entité du patrimoine vivant de l’UNESCO, en collaboration avec le Centre Régional pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique (CRESPIAF).

Les nouveaux membres du réseau, accompagnés par des facilitateurs expérimentés, ont été préparés à leur rôle de facilitateur, afin qu’ils puissent à leur tour fournir des services de formation et de conseil aux États et communautés. Par le biais d’une méthodologie participative, cet atelier a permis aux participants de s’approprier les concepts clés de la Convention, et de se familiariser avec les processus d’élaboration des inventaires et de plans de sauvegarde. Les participants ont également partagé leurs expériences permettant ainsi de dessiner les enjeux de la sauvegarde du patrimoine culturel en Afrique.

En incluant 18 nouveaux membres au réseau mondial portant ainsi le nombre de facilitateurs à 153 dont 65 en Afrique, cet atelier a permis de renforcer le réseau mondial de facilitateurs afin de non seulement satisfaire la forte demande pour le renforcement des capacités en Afrique mais aussi d’équiper les participants pour répondre aux défis majeurs du continent tels que l’éducation et le développement durable.

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