Décision du Comité intergouvernemental : 17.COM 6.A.21

Le Comité,

  1. Ayant examiné le document LHE/22/17.COM/6.a Rev.,
  2. Rappelant le chapitre V des Directives opérationnelles et ses décisions 8.COM 7.a.12, 10.COM 6.b.3 et 13.COM 7.b.15,
  3. Adresse ses remerciements à l’Ouganda pour avoir soumis, dans les délais, son troisième rapport sur l’état de l’élément « La tradition de l’empaako des Batooro, Banyoro, Batuku, Batagwenda et Banyabindi de l’ouest de l’Ouganda », inscrit en 2013 sur la Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente ;
  4. Prend note des efforts déployés par l’État partie pour sauvegarder l’élément, en particulier par une mise en œuvre efficace du plan de sauvegarde, une recherche documentaire poussée sur l’élément, la diffusion d’informations et de connaissances relatives à l’élément à différents publics, l’élaboration de supports pédagogiques et la revitalisation de la langue runyoro-rutooro ;
  5. Prend note en outre des efforts déployés par les membres de la communauté, les organisations et les institutions pour s’adapter à la situation due à la pandémie de COVID-19, en maintenant les initiatives qui n’ont pas pu être mises en œuvre pendant la pandémie dans le plan de sauvegarde mis à jour ;
  6. Encourage l’État partie à poursuivre ses efforts pour consolider les informations et les connaissances documentées sur l’élément et à les intégrer dans les programmes éducatifs, à renforcer les capacités des praticiens, à assurer un suivi régulier des efforts de sauvegarde, et à traiter les questions de la viabilité environnementale et de la consolidation de la paix dans le cadre de la sauvegarde de l’élément ;
  7. Invite l’État partie à soutenir les actions en faveur de la revitalisation et du développement de la langue runyoro-rutooro, notamment par une formation et un enseignement linguistique, et à inclure, dans son prochain rapport sur l’état de l’élément, des informations sur les sources de financement des activités de sauvegarde ;
  8. Encourage en outre l’État partie à poursuivre ses efforts de collecte de fonds et à développer des synergies entre les différentes sources de financement ;
  9. Prie le Secrétariat d’informer l’État partie, au moins neuf mois avant l’échéance du 15 décembre 2025, au sujet de la soumission de son prochain rapport sur l’état de cet élément.

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