Date
07/10/1996 - 11/10/1996
Pays
République démocratique populaire lao

À la demande des gouvernements du Viet Nam et de la République démocratique populaire lao, l’UNESCO a organisé des réunions dans les pays concernés. Le but premier de ces réunions était d’aider les autorités vietnamiennes et lao à établir un plan national pour la préservation et la promotion du patrimoine culturel immatériel des minorités ethniques. La population de ces groupes ethniques (on en compte cinquante-quatre au Viet Nam et quarante-sept en RDP lao) est importante. En RDP lao, par exemple, les minorités ethniques représentent presque la moitié de la population totale, contre 10% au Viet Nam.

Après des décennies de guerre, au début des années quatre-vingt-dix, le Viet Nam et la RDP lao ont repris leur place au sein de la communauté internationale. C’est pourquoi, il est apparu nécessaire de procéder à une évaluation du statut du patrimoine culturel immatériel des groupes minoritaires ethniques, qui devrait jouer un rôle significatif dans le développement des programmes culturels nationaux. On peux y parvenir en tirant profit du savoir des membres de la communauté et des praticiens ainsi que de l’expérience des experts nationaux et internationaux, et en proposant et développant des projets communs qui pourraient être mis en œuvre par des institutions scientifiques et culturelles nationales et internationales.

Cinquante-huit participants (responsables, experts, représentants d’instituts de recherche et de fondations privées, observateurs) venus de treize pays ont participé à la conférence au Viet Nam aux côtés de leurs homologues vietnamiens. Quarante participants venus de neuf pays et vingt Lao on participé ) la conférence en RDP lao. Outre des spécialistes des minorités ethniques, les participants comptaient des personnes engagées—dans leur propre pays ou dans d’autres pays ou communautés—dans la coopération internationale ou régionale pour la préservation et la promotion du patrimoine culturel immatériel de groupes minoritaires ethniques.

Financement conjoint du fonds-en-dépôt japonais (39 550 dollars) et du gouvernement français (8 000 dollars)

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