Al Sadu, tissage traditionnel dans les Émirats arabes unis

   

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Inscrit en 2025 (20.COM) sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité

Un programme de sauvegarde a été déployé entre 2011 et 2023 pour faire face au risque de disparition du tissage Al Sadu, dont le savoir-faire est préservé par un nombre de plus en plus restreint de femmes âgées. Grâce aux efforts et aux ressources combinés des acteurs sociaux, des activités de recherche, de documentation, de transfert de connaissances, de diffusion, de soutien marketing et de sensibilisation ont été mises en œuvre de manière concertée et participative. Cela a permis d’assurer la continuité et la transmission de l’élément, tout en créant des emplois et des opportunités de revenus pour de nombreuses personnes.

L’élément a été inscrit pour la première fois sur la Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente en 2011, le développement économique rapide et les transformations sociales provoquées par l’avènement du pétrole ayant entraîné un net recul de la pratique d’Al Sadu. De nos jours, grâce aux efforts de sauvegarde, les tisserands se réunissent fréquemment en petits groupes pour filer et tisser, échanger des nouvelles de leur famille et, à l’occasion, chanter et réciter des poèmes. Ces rassemblements sont le moyen traditionnel de transmission des connaissances et du savoir-faire associés à l’élément : les filles apprennent en observant et se voient progressivement confier des tâches, comme le tri de la laine, avant d’acquérir les compétences plus complexes. Cet élément favorise l’unité entre les artisans tout en encourageant les échanges intergénérationnels et le dialogue au sein de la communauté.

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