Le patrimoine vivant africain célébré dans le MOOC "Défis et perspectives du patrimoine africain"

  • 2 mars 2022
Brochure officielle du MOOC.
Brochure officielle du MOOC.
© UNESCO

Jusqu’au 1er avril, un MOOC (Massive Open Online Course)] (Massive Open Online Course) est organisé en ligne sur le thème des Enjeux et perspectives du patrimoine africain. Il s’agit du premier résultat d’une collaboration universitaire internationale entre l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l’Université Sorbonne Nouvelle en France, et l’Université Gaston Berger au Sénégal. Le MOOC est ouvert à toute personne souhaitant en savoir plus sur la richesse du patrimoine culturel africain, ainsi que sur les défis et les opportunités qu’il présente pour le développement des territoires et des communautés locales.

Un chapitre entier est consacré au patrimoine culturel immatériel africain et à la Convention de 2003 pour sa sauvegarde. Depuis l’entrée en vigueur de la Convention en 2006, l’Afrique est l’une des régions les plus actives en matière de sauvegarde du PCI. La Convention a maintenant été ratifiée par 50 États parties africains et 88 éléments ont été inscrits par des États parties du continent africain, ce qui montre la prise de conscience croissante de son importance, notamment pour le développement durable. Par exemple, le Kenya a récemment vu “La réussite de la promotion des aliments traditionnels et de la sauvegarde des modes d’alimentation traditionnels au Kenya” sélectionné pour le registre des bonnes pratiques de sauvegarde lors du dernier Comité. Il incarne la dynamique florissante dans la région en faveur de la sauvegarde du patrimoine vivant sous toutes ses formes.

Plusieurs projets sont également mis en œuvre en Afrique et consolident d’autres domaines tels que l’éducation. La plus grande partie des demandes approuvées pour les mécanismes d’assistance internationale ont été soumises par des Etats parties du continent africain, représentant 54% du montant de l’assistance accordée entre 2008 et la fin de l’année 2021. Par exemple, un projet de l’UNESCO au Zimbabwe vise à remédier à l’absence de contenu consolidé sur le patrimoine vivant dans les écoles primaires, ainsi qu’à contribuer à la formation des enseignants pour leur permettre de devenir des acteurs et des défenseurs de la transmission du patrimoine culturel immatériel.

Le projet s’est concentré sur les langues indigènes, ainsi que sur les arts du spectacle, tels que les danses et autres expressions orales qui sont encapsulées dans ces langues. Tout le monde peut s’inscrire à tout moment en suivant les instructions en ligne. Les cours sont disponibles en français et en anglais.

L’UNESCO est heureuse d’assister à la production d’un MOOC qui présente la richesse du patrimoine culturel africain, matériel et immatériel, fruit d’une collaboration entre des universités françaises et sénégalaises, coordonnée par le programme UNITWIN/chaires UNESCO.

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