Fonds de Flandres

Le gouvernement flamand du Royaume de Belgique et l’UNESCO ont signé un accord de partenariat en 1988, donnant ainsi naissance au Fonds de dépôt UNESCO/Flandre. Cette coopération met l’accent sur le renforcement des capacités et sur la construction d’une société de la connaissance.

En 2009, le gouvernement flamand a commencé à s’investir dans le patrimoine culturel immatériel en finançant « une série de projets pilote sur l’inventaire du patrimoine immatériel des communautés locales dans six pays sélectionnés en Afrique sub-saharienne » (275 000$). Depuis 2010, le gouvernement flamant essaye d’intensifier son soutien à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en finançant plus de projets de renforcement des capacités en Afrique ainsi qu’en développant des concepts et supports pour une exposition itinérante dont le thème est le patrimoine immatériel et le développement durable.

En Avril 2010, le gouvernement flamand a contribué à l’exposition : « Reconnaître notre patrimoine culturel : un dialogue américano-flamand »

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Renforcement de la coopération sous-régionale et des capacités nationales dans sept pays du Sud de l’Afrique pour la mise en œuvre de la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.12-2013/03-2015, Botswana - Lesotho - Malawi - Namibie - Eswatini - Zambie - Zimbabwe

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Les bénéficiaires de ce projet sont les autorités nationales responsables de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel et les communautés sélectionnées du Botswana, du Lesotho, du Malawi, de la Namibie, du Swaziland, de la Zambie et du Zimbabwe.

Premièrement, le projet vise à poser les bases d’une plateforme de coopération sous-régionale pour soutenir ces pays dans leurs efforts de sauvegarde du patrimoine vivant présent sur leurs territoires. Ces objectifs seront remplis en mettant en place un groupe directeur composé de membres de chaque pays bénéficiaire, de facilitateurs de l’UNESCO et de spécialistes en programmes culturels.

Deuxièmement, le projet vise à renforcer les cadres politiques, légaux et institutionnels des pays impliqués. Au Lesotho, en Namibie et au Swaziland, des consultants nationaux seront engagés pour analyser l’adéquation des cadres politiques et légaux existants avec la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel et recommander les étapes suivantes à mettre en œuvre pour améliorer la situation. Au Botswana, au Malawi et en Zambie, les Comités nationaux du patrimoine culturel immatériel organiseront des réunions ou toute autre activité jugée nécessaire pour réaliser le suivi des rapports des études précédentes.

Troisièmement, plusieurs formateurs nationaux (facilitateurs) seront formés pour ensuite faciliter les ateliers de formation et fournir des conseils sur la politique à long terme dans leurs pays respectifs, en utilisant et en adaptant le programme de formation mis au point par l’UNESCO.

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