Public ref. numberStates (EN)States (FR)States (ES)States (RU)States (AR)States (ZH)Elect. group (EN)Region. group (EN)Year of inscriptionDecision No.Type of candidatureNational or MultinationalTitle (EN)Title (FR)Title (ES)Title (RU)Title (AR)Title (ZH)Description (EN)Description (FR)Description (ES)Description (RU)Description (AR)Description (ZH)Short description (EN)Short description (FR)Short description (ES)Short description (RU)Short description (AR)Short description (ZH)
00434ArmeniaArménieArmeniaАрменияأرمينيا亚美尼亚Group IIEurope and North America20105.COM 6.1Representative ListNationalArmenian cross-stones art. Symbolism and craftsmanship of KhachkarsL'art des croix de pierre arméniennes. Symbolisme et savoir-faire des KhachkarsEl arte de las cruces de piedra armenias. Simbolismo y técnica de esculpido de las khachkarsفن الصلبان الأرمنية المنحوتة في الحجر. رمزية "الخاشكار" وفن صناعتهاKhachkars are outdoor steles carved from stone by craftspeople in Armenia and communities in the Armenian diaspora. They act as a focal point for worship, as memorial stones and as relics facilitating communication between the secular and divine. Khachkars reach 1.5 metres in height, and have an ornamentally carved cross in the middle, resting on the symbol of a sun or wheel of eternity, accompanied by vegetative-geometric motifs, carvings of saints and animals. Khachkars are created usually using local stone and carved using chisel, die, sharp pens and hammers. The carvings are then ground using fine sand. Small breaks and rough surfaces are eliminated by plaster of clay or lime, and then painted. Once finished, the Khachkar is erected during a small religious ceremony. After being blessed and anointed, the Khachkar is believed to possess holy powers and can provide help, protection, victory, long life, remembrance and mediation towards salvation of the soul. Among more than 50,000 Khachkars in Armenia, each has its own pattern, and no two are alike. Khachkar craftsmanship is transmitted through families or from master to apprentice, teaching the traditional methods and patterns, while encouraging regional distinctiveness and individual improvisation.Le Khachkar est une stèle érigée en plein air, sculptée dans la pierre par des artisans en Arménie et au sein des communautés de la diaspora arménienne. Il sert, entre autres, de point focal du culte, de pierre commémorative et de relique facilitant la communication entre séculier et divin. Le Khachkar atteint 1,50 mètres de hauteur avec, en son centre, une croix sculptée de manière ornementale, reposant sur le symbole du soleil ou de la roue de l'éternité, accompagnée de motifs géométriques végétaux, d'animaux et de personnages sculptés dans la pierre. Les Khachkars sont généralement taillés dans la pierre de la région et sculptés à l'aide d'un burin, d'une gouge, d'une pointe fine et d'un marteau. Puis les motifs sculptés sont polis au sable fin. Les petites cassures et les irrégularités sont estompées avec du plâtre d'argile ou de la chaux, puis l'ensemble est peint. Une fois terminé, le Khachkar est mis en place lors d'une petite cérémonie religieuse. Après avoir été béni et consacré, le Khachkar est supposé posséder des pouvoirs sacrés et peut apporter une aide, une protection, une victoire, une longue vie, une mémoire et une médiation pour le salut de l'âme. Sur plus de 50 000 Khachkars en Arménie, chacun a sa propre composition et il n'y en a pas deux pareils. Le savoir-faire des Khachkars se transmet en famille ou du maître à l'apprenti, par l'enseignement des méthodes et des motifs traditionnels tout en encourageant le particularisme régional et l'improvisation individuelle.Las khachkars son estelas esculpidas en piedra por artesanos de Armenia y comunidades de la diáspora de este país. Se erigen al aire libre y cumplen la función de lugares de culto, monumentos conmemorativos y reliquias, que son elementos de mediación entre lo secular y lo divino. Su altura alcanza 1,50 metros y en su mitad está esculpida artísticamente una cruz que descansa en un símbolo del sol o rueda de la eternidad, acompañada de motivos geométricos vegetales y de figuras esculpidas de santos y animales. Las khachkars se fabrican con piedra de canteras locales y se esculpen con buril, gubia, punzón fino y martillo. Después, los motivos esculpidos se pulen con arena fina. Las brechas y superficies rugosas se alisan con un revoque de arcilla o cal, antes de pintar toda la cruz. Una vez finalizadas, las khachkars se erigen en el transcurso de una breve ceremonia religiosa. Después de ser bendecidas y ungidas, se reputa que poseen poderes sagrados y pueden prestar ayuda, dispensar protección, asegurar una victoria, proporcionar una vida longeva, servir de monumentos conmemorativos y constituir elementos de mediación para la salvación del alma. La composición de cada una de las más de 50.000 khachkars erigidas en Armenia es única en su género y no hay dos iguales. La técnica del esculpido de las khachkars se transmite dentro de las familias o de maestros a aprendices, no sólo enseñando los métodos y motivos tradicionales, sino también fomentando los particularismos regionales y la creatividad individual.الخاشكار مسلّة تنتصب في الهواء الطلق، ينحتها في الصخر الحرفيون في أرمينيا، ووسط جماعات الدياسبورا الأرمنية. ويفيد، في ما يفيد، كنقطة ارتكاز للعبادة، ونصب تذكاري، وذخيرة تسهل التواصل بين الدنيوي والإلهي. يبلغ ارتفاع الخاشكار مترًا ونصف المتر، يزينه في الوسط صليب منحوت بطريقة زخرفية، يرتكز على رمز الشمس أو عجلة الأبدية، ترافقه أشكال هندسية لنباتات، وحيوانات، وشخصيات منحوتة في الحجر. يجري تقصيب الخاشكارعمومًا من صخور المنطقة الموجود فيها، وينحت بواسطة منقر، وإزميل، ومنقش رفيع، ومطرقة. وتُصقل الأشكال المنحوتة من ثمّ بالرمل الناعم. وتُغطّى الكسور الصغيرة والنتوءات بجص الطين أو الكلس، ليُطلى، من ثم، المجموع. وعندما ينتهي العمل في الخاشكار، ينصب في مكانه في احتفال ديني صغير. بعد مباركته وتكريسه، يُفترض أن يملك الخاشكار قدرات مقدّسة، ويمكنه، حسب المعتقدات أن يقدّم العون، والحماية، والنصر، والحياة المديدة، والتذكار والشفاعة لخلاص النفس. يرتفع في أرمينيا أكثر من 50 ألف خاشكار، لكل منها مميزاته الخاصة، ولا يتشابه اثنان منها. إتقان صنع الخاشكار يتوارث ضمن العائلة، أو من المعلم إلى المتمرن، بتعليم المناهج والرسومات التقليدية، مع تشجيع التخصصية المناطقية والإبداع الفردي.
00985ArmeniaArménieArmeniaАрменияأرمينيا亚美尼亚Group IIEurope and North America20149.COM 10.3Representative ListNationalLavash, the preparation, meaning and appearance of traditional bread as an expression of culture in ArmeniaLe lavash : préparation, signification et aspect du pain traditionnel en tant qu'expression culturelle en Arménie El "lavash": preparación, significado y aspecto del pan tradicional como expresión cultural en Armeniaخبز "لافاش" التقليدي، وطريقة تحضيره ورمزيته وشكله بوصفه شكلاً من أشكال التعبير الثقافي في أرمينياLavash is a traditional thin bread that forms an integral part of Armenian cuisine. Its preparation is typically undertaken by a small group of women, and requires great effort, coordination, experience and special skills. A simple dough made of wheat flour and water is kneaded and formed into balls, which are then rolled into thin layers and stretched over a special oval cushion that is then slapped against the wall of a traditional conical clay oven. After thirty seconds to a minute, the baked bread is pulled from the oven wall. Lavash is commonly served rolled around local cheeses, greens or meats, and can be preserved for up to six months. It plays a ritual role in weddings, where it is placed on the shoulders of newlyweds to bring fertility and prosperity. The group work in baking lavash strengthens family, community and social ties. Young girls usually act as aides in the process, gradually becoming more involved as they gain experience. Men are also involved through the practices of making cushions and building ovens, and pass on their skills to students and apprentices as a necessary step in preserving the vitality and viability of lavash making.Le lavash est un pain traditionnel fin qui fait partie intégrante de la cuisine arménienne. Sa préparation est effectuée par un petit groupe de femmes et demande beaucoup d'efforts, de coordination, de l'expérience et un savoir-faire spécifique. La pâte, simplement composée de farine de blé et d'eau, est pétrie puis divisée en boules, qui sont ensuite étalées en fines couches puis étirées sur un moule ovale spécial ressemblant à un traversin ; celui-ci est ensuite appliqué contre la paroi du four traditionnel en argile, de forme conique. Trente secondes à une minute plus tard, le pain cuit est décollé de la paroi du four. Le lavash est fréquemment servi enroulé autour de fromages locaux, de légumes ou de viandes, et peut se conserver jusqu'à six mois. Il exerce une fonction rituelle lors des mariages, où il est placé sur les épaules des jeunes mariés afin de leur souhaiter fertilité et prospérité. Le travail collectif de la préparation du lavash renforce les liens familiaux, communautaires et sociaux. Les jeunes filles aident à préparer le lavash, devenant de plus en plus impliquées à mesure qu'elles gagnent en expérience. Les hommes interviennent également dans la fabrication des traversins et la construction des fours, et transmettent leur savoir-faire aux étudiants et apprentis, une étape nécessaire à la préservation de la vitalité et de la viabilité de la préparation du lavash.El “lavash' es un pan tradicional delgado que forma parte de la tradición culinaria armenia. Realizada por un grupo reducido de mujeres su preparación exige un trabajo considerable, así como una capacidad de coordinación, experiencia y técnicas especiales. Después de trabajar la masa, compuesta de harina de trigo y agua solamente, se divide en bolas que se aplastan y estiran en láminas finas para luego estirarlas sobre un molde parecido a una almohadilla ovalada y ponerlas en las paredes de un horno tradicional de barro de forma cónica. El “lavash' se suele servir como envoltura de quesos caseros, hortalizas o carne, y se puede conservar durante seis meses. Este pan desempeña también un papel ritual en las bodas: se pone encima de los hombros de los recién casados para que les aporte fecundidad y prosperidad. El trabajo colectivo de panificación refuerza los vínculos en el seno de las familias, las comunidades y la sociedad en general. Las jóvenes suelen ayudar a preparar el “lavash' y, a medida que van adquiriendo experiencia, participan cada vez más a fondo en esta tarea. Los hombres intervienen también en la producción del “lavash' fabricando los moldes en forma de almohadilla y los hornos. Además, transmiten a escolares y aprendices sus conocimientos y técnicas en la materia, tarea ésta que resulta imprescindible para preservar la vitalidad y viabilidad de este método tradicional de panificación.Lavash bread is a traditional thin bread that forms an integral part of Armenian cuisine. Its preparation requires great effort, coordination and special skills and strengthens family, community and social ties. Women work in groups to bake lavash, which is commonly served rolled around local cheeses, greens or meats. It plays a ritual role in weddings, where it is placed on the shoulders of newlyweds to bring fertility and prosperity. Men are also involved through making tools and building ovens.Le lavash est un pain fin traditionnel qui fait partie intégrante de la cuisine arménienne. Sa préparation exige beaucoup d'efforts, de la coordination et un savoir-faire spécial, et renforce les liens familiaux, communautaires et sociaux. Les femmes travaillent en groupes pour préparer le lavash, qui est fréquemment servi enroulé autour de fromages locaux, de légumes ou de viandes. Il exerce une fonction rituelle lors des mariages, où il est placé sur les épaules des jeunes mariés afin de leur souhaiter fertilité et prospérité. Les hommes interviennent également dans la fabrication des outils et la construction des fours.El “lavash' es un alimento básico de la tradición culinaria armenia. Su preparación –que exige un trabajo considerable, así como una capacidad de coordinación y una técnica especiales– permite reforzar los vínculos en el seno de las familias, las comunidades y la sociedad en general. Las mujeres trabajan en grupo para preparar el “lavash', que se suele servir como envoltura de quesos caseros, hortalizas o carne, y se puede conservar durante seis meses. Este pan desempeña también un papel ritual en las bodas: se pone encima de los hombros de los recién casados para que les aporte fecundidad y prosperidad. Los hombres intervienen también en la producción del “lavash' fabricando los hornos e instrumentos necesarios para su preparación y cocción.
01571Iran (Islamic Republic of); ArmeniaIran (République islamique d'); ArménieIrán (República Islámica del); ArmeniaИран (Исламская Республика); Арменияإيران (جمهورية - الإسلامية); أرمينيا伊朗(伊斯兰共和国); 亚美尼亚Group II; Group IVEurope and North America202015.COM 8.b.31Representative ListMultinationalPilgrimage to the St. Thaddeus Apostle MonasteryLe pèlerinage au monastère de l'apôtre Saint ThaddéePeregrinación al monasterio del apóstol San TadeoThe annual three-day pilgrimage to St. Thaddeus Apostle Monastery in northwestern Iran is held each July. The pilgrimage venerates two prominent saints: St. Thaddeus, one of the first apostles preaching Christianity, and St. Santukhd, the first female Christian martyr. The bearers of the element are the Armenian population in Iran, Iranian-Armenians residing in Armenia, and followers of the Armenian Apostolic Church. Pilgrims gather in Tabriz before departing for the monastery. They cover 700 kilometers from Yerevan to the monastery annually. The commemoration ceremony includes special liturgies, processions, prayers and fasting. It culminates in a Holy Mass with Holy Communion. Special times are set aside for traditional Armenian folk performances and Armenian dishes are served. The pilgrimage is the primary social and cultural event of the year. Because attendees reside in tents in close proximity to one another, the sense of community is enhanced. The monastery has been a pilgrimage site for over nineteen centuries. However, during the years of Soviet power in Armenia, participating in the pilgrimage was prohibited. Bearers of the element preserved cultural memories of the pilgrimage and transmitted it to families and communities. Only after independence in the 1990s was the pilgrimage from Armenia resumed.Le pèlerinage de trois jours au monastère de l'apôtre Saint Thaddée, au nord-ouest de l'Iran, est organisé chaque année en juillet. Ce pèlerinage vénère deux grands saints : St Thadée, l'un des premiers apôtres chrétiens, et Ste Santukhd, la première femme martyre de la chrétienté. Les détenteurs de l'élément sont les membres de la population arménienne en Iran, les Arméniens d'origine iranienne résidant en Arménie et les fidèles de l'Église apostolique arménienne. Les pèlerins se réunissent à Tabriz avant le départ pour le monastère. Ils parcourent chaque année les 700 km qui séparent Erevan du monastère. La cérémonie de commémoration comprend des liturgies spéciales, des processions, des prières et des jeûnes. Le point d'orgue est la Sainte messe, avec célébration de l'Eucharistie. Des temps sont réservés à des représentations de groupes traditionnels arméniens et à la dégustation de plats de la gastronomie arménienne. Ce pèlerinage est le principal événement socioculturel de l'année. Il renforce le sentiment d'appartenance à une communauté, car les participants s'installent dans des tentes proches les unes des autres. Le monastère est un lieu de pèlerinage depuis plus de dix-neuf siècles. Toutefois, pendant la période soviétique en Arménie, la participation au pèlerinage était interdite. Les détenteurs de l'élément ont préservé la mémoire culturelle de ce pèlerinage et l'ont transmise aux familles et aux communautés. Ce n'est qu'après l'indépendance dans les années 1990 que le pèlerinage a repris depuis l'Arménie.La peregrinación tridual al monasterio de San Tadeo, situado al noroeste del Irán, tiene lugar todos los años en el mes de julio con objeto de venerar a dos grandes santos: San Tadeo, uno de los primeros apóstoles de la cristiandad, y Santa Santukhd, virgen y protomártir cristiana. Los depositarios del elemento son los armenios del Irán, los armenios oriundos de este país que viven en Armenia y los fieles de la Iglesia Apostólica Armenia. Los peregrinos se agrupan en la ciudad iraní de Tabriz antes de emprender camino al monasterio, y los que vienen de la capital armenia, Ereván, recorren todos los años los 700 km que separan a esta ciudad del monasterio. Esta conmemoración religiosa comprende una serie de liturgias especiales, procesiones, plegarias y ayunos. El punto culminante es la celebración de la Santa Misa o Eucaristía. Durante la peregrinación actúan grupos artísticos tradicionales armenios y se saborean platos típicos de la gastronomía armenia. Esta peregrinación es el acontecimiento sociocultural anual más importante para los armenios de Irán y los fieles de la Iglesia Apostólica Armenia. El hecho de que los peregrinos acampen en tiendas cercanas entre sí fortalece su sentimiento de pertenencia a una comunidad. Las peregrinaciones al monasterio datan de diecinueve siglos atrás, pero en la época soviética se prohibieron en Armenia y solamente se reanudaron en el decenio de 1990 después de la independencia del país. Los depositarios de este elemento del patrimonio cultural inmaterial preservaron la memoria de su celebración, transmitiéndola a sus familias y comunidades.The annual three-day pilgrimage to St Thaddeus Apostle Monastery in northwestern Iran venerates two prominent saints: St Thaddeus, an Apostle of Christ, and St Santukhd, the first female Christian martyr. The pilgrimage is the primary social and cultural event of Iranian-Armenians and followers of the Armenian Apostolic Church. The commemoration ceremony includes special liturgies, processions, prayers, and fasting. It culminates in a Holy Mass. Special times are set aside for traditional Armenian folk performances and Armenian dishes are served during the event.Le pèlerinage de trois jours au monastère de l'apôtre Saint Thaddée, au nord-ouest de l'Iran vénère deux grands saints : St Thadée, un apôtre du Christ, et Ste Santukhd, la première femme martyre de la chrétienté. Ce pèlerinage est le principal événement socioculturel pour les Arméniens d'origine iranienne et les fidèles de l'Église apostolique arménienne. La cérémonie de commémoration comprend des liturgies spéciales, des processions, des prières et des jeûnes. Le point d'orgue est la Sainte messe. Des temps sont réservés à des représentations de groupes traditionnels arméniens et à la dégustation de plats de la gastronomie arménienne. La peregrinación tridual al monasterio de San Tadeo, situado al noroeste del Irán, tiene lugar todos los años con objeto de venerar a dos grandes santos: San Tadeo, uno de los primeros apóstoles de la cristiandad, y Santa Santukhd, virgen y protomártir cristiana. Esta peregrinación es el acontecimiento sociocultural anual más importante para los armenios de Irán y los fieles de la Iglesia Apostólica Armenia. La conmemoración religiosa comprende una serie de liturgias especiales, procesiones, plegarias y ayunos, que culminan con la celebración de la Santa Misa. Durante la peregrinación actúan grupos artísticos tradicionales armenios y se saborean platos típicos de la gastronomía armenia.
01571Iran (Islamic Republic of); ArmeniaIran (République islamique d'); ArménieIrán (República Islámica del); ArmeniaИран (Исламская Республика); Арменияإيران (جمهورية - الإسلامية); أرمينيا伊朗(伊斯兰共和国); 亚美尼亚Group II; Group IVAsia and the Pacific202015.COM 8.b.31Representative ListMultinationalPilgrimage to the St. Thaddeus Apostle MonasteryLe pèlerinage au monastère de l'apôtre Saint ThaddéePeregrinación al monasterio del apóstol San TadeoThe annual three-day pilgrimage to St. Thaddeus Apostle Monastery in northwestern Iran is held each July. The pilgrimage venerates two prominent saints: St. Thaddeus, one of the first apostles preaching Christianity, and St. Santukhd, the first female Christian martyr. The bearers of the element are the Armenian population in Iran, Iranian-Armenians residing in Armenia, and followers of the Armenian Apostolic Church. Pilgrims gather in Tabriz before departing for the monastery. They cover 700 kilometers from Yerevan to the monastery annually. The commemoration ceremony includes special liturgies, processions, prayers and fasting. It culminates in a Holy Mass with Holy Communion. Special times are set aside for traditional Armenian folk performances and Armenian dishes are served. The pilgrimage is the primary social and cultural event of the year. Because attendees reside in tents in close proximity to one another, the sense of community is enhanced. The monastery has been a pilgrimage site for over nineteen centuries. However, during the years of Soviet power in Armenia, participating in the pilgrimage was prohibited. Bearers of the element preserved cultural memories of the pilgrimage and transmitted it to families and communities. Only after independence in the 1990s was the pilgrimage from Armenia resumed.Le pèlerinage de trois jours au monastère de l'apôtre Saint Thaddée, au nord-ouest de l'Iran, est organisé chaque année en juillet. Ce pèlerinage vénère deux grands saints : St Thadée, l'un des premiers apôtres chrétiens, et Ste Santukhd, la première femme martyre de la chrétienté. Les détenteurs de l'élément sont les membres de la population arménienne en Iran, les Arméniens d'origine iranienne résidant en Arménie et les fidèles de l'Église apostolique arménienne. Les pèlerins se réunissent à Tabriz avant le départ pour le monastère. Ils parcourent chaque année les 700 km qui séparent Erevan du monastère. La cérémonie de commémoration comprend des liturgies spéciales, des processions, des prières et des jeûnes. Le point d'orgue est la Sainte messe, avec célébration de l'Eucharistie. Des temps sont réservés à des représentations de groupes traditionnels arméniens et à la dégustation de plats de la gastronomie arménienne. Ce pèlerinage est le principal événement socioculturel de l'année. Il renforce le sentiment d'appartenance à une communauté, car les participants s'installent dans des tentes proches les unes des autres. Le monastère est un lieu de pèlerinage depuis plus de dix-neuf siècles. Toutefois, pendant la période soviétique en Arménie, la participation au pèlerinage était interdite. Les détenteurs de l'élément ont préservé la mémoire culturelle de ce pèlerinage et l'ont transmise aux familles et aux communautés. Ce n'est qu'après l'indépendance dans les années 1990 que le pèlerinage a repris depuis l'Arménie.La peregrinación tridual al monasterio de San Tadeo, situado al noroeste del Irán, tiene lugar todos los años en el mes de julio con objeto de venerar a dos grandes santos: San Tadeo, uno de los primeros apóstoles de la cristiandad, y Santa Santukhd, virgen y protomártir cristiana. Los depositarios del elemento son los armenios del Irán, los armenios oriundos de este país que viven en Armenia y los fieles de la Iglesia Apostólica Armenia. Los peregrinos se agrupan en la ciudad iraní de Tabriz antes de emprender camino al monasterio, y los que vienen de la capital armenia, Ereván, recorren todos los años los 700 km que separan a esta ciudad del monasterio. Esta conmemoración religiosa comprende una serie de liturgias especiales, procesiones, plegarias y ayunos. El punto culminante es la celebración de la Santa Misa o Eucaristía. Durante la peregrinación actúan grupos artísticos tradicionales armenios y se saborean platos típicos de la gastronomía armenia. Esta peregrinación es el acontecimiento sociocultural anual más importante para los armenios de Irán y los fieles de la Iglesia Apostólica Armenia. El hecho de que los peregrinos acampen en tiendas cercanas entre sí fortalece su sentimiento de pertenencia a una comunidad. Las peregrinaciones al monasterio datan de diecinueve siglos atrás, pero en la época soviética se prohibieron en Armenia y solamente se reanudaron en el decenio de 1990 después de la independencia del país. Los depositarios de este elemento del patrimonio cultural inmaterial preservaron la memoria de su celebración, transmitiéndola a sus familias y comunidades.The annual three-day pilgrimage to St Thaddeus Apostle Monastery in northwestern Iran venerates two prominent saints: St Thaddeus, an Apostle of Christ, and St Santukhd, the first female Christian martyr. The pilgrimage is the primary social and cultural event of Iranian-Armenians and followers of the Armenian Apostolic Church. The commemoration ceremony includes special liturgies, processions, prayers, and fasting. It culminates in a Holy Mass. Special times are set aside for traditional Armenian folk performances and Armenian dishes are served during the event.Le pèlerinage de trois jours au monastère de l'apôtre Saint Thaddée, au nord-ouest de l'Iran vénère deux grands saints : St Thadée, un apôtre du Christ, et Ste Santukhd, la première femme martyre de la chrétienté. Ce pèlerinage est le principal événement socioculturel pour les Arméniens d'origine iranienne et les fidèles de l'Église apostolique arménienne. La cérémonie de commémoration comprend des liturgies spéciales, des processions, des prières et des jeûnes. Le point d'orgue est la Sainte messe. Des temps sont réservés à des représentations de groupes traditionnels arméniens et à la dégustation de plats de la gastronomie arménienne. La peregrinación tridual al monasterio de San Tadeo, situado al noroeste del Irán, tiene lugar todos los años con objeto de venerar a dos grandes santos: San Tadeo, uno de los primeros apóstoles de la cristiandad, y Santa Santukhd, virgen y protomártir cristiana. Esta peregrinación es el acontecimiento sociocultural anual más importante para los armenios de Irán y los fieles de la Iglesia Apostólica Armenia. La conmemoración religiosa comprende una serie de liturgias especiales, procesiones, plegarias y ayunos, que culminan con la celebración de la Santa Misa. Durante la peregrinación actúan grupos artísticos tradicionales armenios y se saborean platos típicos de la gastronomía armenia.
01182Bolivia (Plurinational State of)Bolivie (État plurinational de)Bolivia (Estado Plurinacional de)Боливия (Многонациогнальное Государство)بوليفيا (دولة - المتعددة القوميات)玻利维亚(多民族国)Group IIILatin America and the Caribbean201712.COM 11.b.5Representative ListNationalRitual journeys in La Paz during AlasitaLes parcours rituels dans la ville de La Paz pendant l'AlasitaRecorridos rituales en la ciudad de La Paz durante la Alasitaالرحلات الطقوسيّة في مدينة لاباز خلال مهرجان "ألسيتا"During the ritual journeys in La Paz during Alasita, which begin on 24 January and last two or three weeks, participants procure 'good luck' miniatures associated with Ekeko, the city's beneficent god of fertility. The activities begin with the search for and acquisition of the miniatures, followed by their consecration with the different Andean ritualists or their blessing by the Catholic Church. The miniatures acquire a new meaning since the individuals have vested them with faith, allowing their wishes to come true. People also exchange the miniatures to symbolically pay debts. The bearers and practitioners include a broad community of stakeholders, and inhabitants of the city participate irrespective of their social status. The practice promotes social cohesion and intergenerational transmission and improves intra-family relationships. The importance granted to donations and the payment of debts, even if symbolic, also lowers tensions between individuals and even social classes. Alasita rituals are primarily transmitted naturally within families, with children accompanying their parents during the journey. Efforts to safeguard Alasita have been continuous and depend mainly on civil society. Conservatories and museum exhibitions have raised awareness about certain Alasita themes, and municipal contests are organized to encourage the craft production of the miniatures and develop creativity, enjoying an ever-increasing number of participants.Lors des parcours rituels dans la ville de La Paz pendant l'Alasita, qui commencent le 24 janvier et durent deux à trois semaines, les participants se procurent des miniatures de la Bonne Fortune, associée à Ekeko, dieu bienfaisant de la fertilité de la ville. Les activités débutent par la recherche et l'acquisition des miniatures, qui sont ensuite consacrées par les différents ritualistes andins ou bien bénies par l'Église catholique. Les miniatures acquièrent un sens nouveau, car les individus les investissent de leur foi pour pouvoir concrétiser leurs désirs. Les participants échangent aussi des miniatures pour payer symboliquement leurs dettes. Les détenteurs et les praticiens incluent une vaste communauté de parties prenantes, et les habitants de la ville participent quel que soit leur statut social. Cette pratique promeut la cohésion sociale et la transmission intergénérationnelle tout en améliorant les relations familiales. Par ailleurs, l'importance accordée aux dons et au paiement, bien que symbolique, des dettes permet d'apaiser les tensions entre les individus, voire entre les classes sociales. Les rituels de l'Alasita sont avant tout transmis naturellement au sein des familles, les enfants accompagnant leurs parents dans leur parcours. Les efforts déployés pour sauvegarder l'Alasita ont été constants et reposent principalement sur la société civile. Des conservatoires et des expositions dans des musées ont contribué à mieux faire connaître certains thèmes de l'Alasita. Des concours municipaux, qui attirent un nombre croissant de participants, sont également organisés pour encourager la fabrication artisanale des miniatures et développer la créativité.Los participantes en los recorridos rituales efectuados en la ciudad de La Paz durante la Feria de la Alasita –que comienza el 24 de enero y dura unas dos o tres semanas– buscan y adquieren figuritas de la buena suerte vinculadas al culto de Ekeko, deidad aimara de la abundancia y protectora de la ciudad. Consagradas luego por ritualistas andinos o bendecidas por sacerdotes católicos, esas figuritas cobran así un nuevo significado para quienes han depositado su fe en ellas a fin de convertir sus deseos en realidad. Los participantes en la feria también intercambian figuritas para satisfacer simbólicamente sus deudas. La comunidad de practicantes y depositarios de esta tradición cultural abarca un número considerable de partes interesadas, y los habitantes de la capital boliviana participan ampliamente en su celebración, sea cual sea su condición social. Este elemento del patrimonio cultural fomenta la cohesión social, se transmite de generación en generación y estrecha las relaciones familiares. Además, la importancia que esta práctica tradicional concede a las donaciones y los pagos de deudas –por simbólicos que sean– contribuye a apaciguar las tensiones entre las personas, e incluso entre las clases sociales. Las prácticas de la Alasita se transmiten naturalmente en el seno de las familias, ya que los niños acompañan a sus padres en los recorridos rituales. Los esfuerzos realizados para salvaguardar este elemento han sido constantes y han dependido principalmente de la sociedad civil. Algunas colecciones y exposiciones en museos han contribuido a sensibilizar al público a la importancia cultural de determinados temas de la Alasita. Además, para fomentar la fabricación artesanal de figuritas y la creatividad se organizan concursos municipales a los que acude con entusiasmo un número cada vez mayor de participantes.جرى التقليد في الرحلات الطقوسية في لاباز خلال مهرجان السيتا، التي تبدأ في 24 كانون الثاني/يناير وتستمر لمدة أسبوعين أو ثلاثة أسابيع، أن يشتري المشاركون منمنمات " الحظ السعيد" المرتبطة بإله المدينة الراعي للخصوبة المسمى "إكيكو". وتبدأ الأنشطة بالبحث عن المنمنمات وحيازاتها، ومن ثم تكريسها بطقوس أنديزية مختلفة أو مباركة الكنيسة الكاثوليكية. وتكتسب المنمنمات معنى جديداً لأنها صارت محمّلة بالإيمان الذي أودعه إياها أصحابها باعتبارها الواسطة الكفيلة بتحقيق آمالهم. كما يتبادل الناس المنمنمات كوسيلة رمزية للوفاء بالديون. ويتألف حاملو وممارسو هذا العنصر من مجموعة كبيرة من الأطراف المعنية. ويشارك الناس في هذا الأمر بغض النظر عن وضعهم الاجتماعي. وتعزز هذه الممارسة التماسك الاجتماعي، والنقل من جيل إلى آخر، وتُحسِّن العلاقات العائلية. ثم إن الأهمية التي تولى للهبات والوفاء بالديون، وإن بشكل رمزي، تساهم بدورها في تخفيف التوتر بين الأفراد بل وحتى بين الطبقات الاجتماعية. وتُنقل طقوس السيتا في المقام الأول داخل الأسر بصورة طبيعية من خلال مرافقة الأطفال لآبائهم أثناء الرحلات. وقد اتسمت الجهود المبذولة لصون العنصر بالثبات والمنهجية وعمادها الأساسي هو المجتمع المدني. وساهمت المعاهد الموسيقية والمعارض المتحفية في تنوير الجمهور بشأن بعض مواضيع السيتا. هذا إضافة إلى تنظيم مسابقات بلدية لتشجيع الإنتاج الحرفي للمنمنمات وحفز الإبداع. وصارت تحظى هذه بإقبال متزايد من طرف الحرفيين.During the ritual journeys in La Paz during Alasita, participants procure 'good luck' miniatures associated with Ekeko, the city's beneficient god of fertility; this is followed by their consecration with Andean ritualists or their blessing by the Catholic Church. The practice promotes social cohesion and intergenerational transmission. Alasita rituals are primarily transmitted naturally within the family, and efforts to safeguard the practice, primarily by civil society, have been continuous. Museum exhibitions have increased awareness of the practice, and municipal contests encourage the production of the miniatures. Lors de parcours rituels dans la ville de La Paz, les participants se procurent des miniatures de la « bonne fortune », associées à l'Ekeko, dieu bienveillant de la fertilité, associé à la ville. Les miniatures sont ensuite consacrées par des ritualistes andins ou bénies par l'Église catholique. La pratique encourage la cohésion sociale et la transmission intergénérationnelle. Les rituels de l'Alasita sont principalement transmis au sein du cadre familial, et les efforts déployés, en grande partie par la société civile, pour sauvegarder la pratique sont continus. Des expositions dans les musées ont fait mieux connaître la pratique, et des concours municipaux encouragent la production de miniatures. Los participantes en los recorridos rituales efectuados en la ciudad de La Paz durante la Feria de la Alasita buscan y adquieren figuritas de la buena suerte vinculadas al culto de Ekeko, deidad aimara de la abundancia y protectora de la ciudad. Consagradas luego por ritualistas andinos o bendecidas por sacerdotes católicos, esas figuritas cobran así un nuevo significado para quienes han depositado su fe en ellas a fin de convertir sus deseos en realidad. Este elemento del patrimonio cultural fomenta la cohesión social y se transmite naturalmente en el seno de las familias, de generación en generación. Los esfuerzos realizados para salvaguardarlo han sido constantes y han dependido principalmente de la sociedad civil. Las exposiciones en museos han contribuido a sensibilizar al público a la importancia de esta práctica cultural y la organización de concursos municipales fomenta la fabricación artesanal de figuritas.
01389Bolivia (Plurinational State of)Bolivie (État plurinational de)Bolivia (Estado Plurinacional de)Боливия (Многонациогнальное Государство)بوليفيا (دولة - المتعددة القوميات)玻利维亚(多民族国)Group IIILatin America and the Caribbean201914.COM 10.b.5Representative ListNationalThe festival of the Santísima Trinidad del Señor Jesús del Gran Poder in the city of La PazLa festivité de la Santísima Trinidad del Señor Jesús del Gran Poder de la ville de La PazFestividad del Señor Jesús del Gran Poder en la ciudad de La Paz el día de la Santísima Trinidad The festival of the Santísima Trinidad del Señor Jesús del Gran Poder takes place on the Day of the Holy Trinity in the city of La Paz. The celebration transforms and stimulates the social life of La Paz every year, emanating from a particular way of understanding and living Andean Catholicism. The Parade begins with a procession through the western part of the city. This procession is central to the event, involving 40,000 devotees who dance and sing in an offering to the patron saint. The dance has a sacred significance for the sixty-nine fraternities involved, which are greeted in the streets in a euphoric atmosphere where the music of 7,000 musicians resonates. The heavy dances begin with the Morenos, the iconic dance of the festival, mixed with light dances; meanwhile, the Sikuris and Qhantus native dances hark back to the origins of the Ch'ijini festival. The next day, the procession members solemnly carry the patron saint on their shoulders in the Gran Poder district; devotees pay tribute to the image with incense, flowers and confetti. The fraternities prepare their musical repertoires throughout the year; embroiderers and jewellers transmit their knowledge within the families of the Gran Poder, and the devotional aspect of the practice is transmitted through devotional ceremonies, evenings and processions.La festivité de la Santísima Trinidad del Señor Jesús del Gran Poder a lieu le jour de la Sainte Trinité dans la ville de La Paz. Émanant d'une manière particulière de comprendre et de vivre le catholicisme andin, la célébration transforme et stimule la vie sociale de La Paz chaque année. Le défilé commence par une procession dans les quartiers ouest de la ville. Cette procession est centrale pour l'événement, elle rassemble 40 000 fidèles qui dansent et chantent comme une offrande au saint patron. La danse a une valeur sacramentelle pour les 69 fraternités impliquées qui sont accueillies avec euphorie dans les rues où la musique de 7 000 musiciens résonne. Les danses lourdes commencent avec les Morenos, Ia danse icônique de Ia fête, en se mêlant avec les danses légères alors que les danses autochtones Sikuris et Qhantus nous transportent vers les origines de la fête de Ch'ijini. Le lendemain, les membres de Ia procession portent solennellement le saint patron sur leurs épaules dans le quartier du Gran Poder. Les fidèles lui rendent hommage avec de l'encens, des fleurs et des confettis. Les fraternités préparent leur répertoire musical tout au long de l'année. Les brodeurs et les bijoutiers transmettent leurs connaissances au sein des familles du Gran Poder, et l'aspect dévotionnel de la pratique est transmis au cours des cérémonies, des soirées et des processions dévotionnelles.La celebración de la festividad del Señor Jesús del Gran Poder tiene lugar el día de la Santísima Trinidad en la ciudad de La Paz. Emanación del modo de entender y practicar el catolicismo característico del mundo andino, esta celebración transforma y dinamiza cada año la vida social de La Paz. La festividad comienza con el evento más importante de las celebraciones: un desfile en el que participan unas 40.000 personas que recorren los barrios del oeste de la ciudad cantando y bailando en ofrenda a la imagen venerada. Las danzas poseen un valor sagrado para las 69 fraternidades participantes, a las que el público acoge con grandes demostraciones de júbilo en las calles por las que pasan al son de melodías interpretadas por unos 7.000 músicos. Las danzas “pesadas', denominadas así por su paso lento y el peso de los trajes de los bailarines, comienzan con la ejecución de la morenada, el baile más icónico de la festividad. A ellas se unen las danzas ligeras y bailes indígenas como el suri sikuri y el kantus que nos retrotraen a los orígenes de la festividad del Gran Poder en el barrio de Chijini. Al día siguiente de este gran desfile, la imagen de Jesús es transportada a hombros por el barrio de su Santuario Mayor y los fieles le rinden homenaje quemando incienso y arrojando flores y confeti. Las fraternidades de músicos y bailarines preparan sus repertorios durante todo el año, los artesanos y joyeros reproducen en sus obras aspectos de la festividad y transmiten sus competencias en el seno de sus familias, mientras que las prácticas de carácter religioso se transmiten entre el público en general con la celebración de ceremonias, veladas y procesiones piadosas.The Gran Poder festival takes place every year on the Day of the Holy Trinity in the city of La Paz. The Parade begins with a procession involving 40,000 devotees who dance and sing in honour of the patron saint. The procession moves through the streets with 7,000 musicians, greeted by a euphoric atmosphere. On the following day, the procession members carry the patron saint on their shoulders. The festival stimulates and transforms the social life of La Paz. It is rooted in a particular way of living Andean Catholicism.La fête du Gran Poder se tient chaque année le jour de la Sainte Trinité à La Paz. La parade commence par une procession rassemblant 40 000 fidèles qui dansent et chantent en honneur de leur saint patron. Ce défilé composé de 7 000 musiciens traverse les rues dans une atmosphère euphorique. Le jour suivant, les membres de la procession portent le saint patron sur leurs épaules. Ce festival stimule et transforme la vie sociale de La Paz. Il traduit une manière particulière de vivre le catholicisme andin.La fiesta del Señor Jesús del Gran Poder tiene lugar el día de la Santísima Trinidad en la ciudad de La Paz. Las festividades comienzan con el desfile de unos 40.000 fieles que recorren los barrios del oeste de la ciudad cantando y bailando al son de las melodías interpretadas por unos 7.000 músicos, mientras el público les saluda a su paso con grandes manifestaciones de júbilo. Al día siguiente de este gran desfile, la imagen de Jesús es transportada a hombros por el barrio de su Santuario Mayor. Emanación del modo de entender y practicar el catolicismo característico del mundo andino, este elemento del patrimonio cultural vivo transforma y dinamiza cada año la vida social de La Paz.
01510BrazilBrésilBrasilБразилияالبرازيل巴西Group IIILatin America and the Caribbean201914.COM 10.b.6Representative ListNationalCultural Complex of Bumba-meu-boi from MaranhãoLe complexe culturel du bumba-meu-boi du MaranhãoEl 'bumba-meu-boi', práctica cultural compleja de MaranhãoThe Cultural Complex of Bumba-meu-boi from Maranhão is a ritualistic practice involving forms of musical, choreographic, performing and ludic expression, in which the practitioners' relationship with the sacred is mediated by the figure of the ox. The practice features certain key distinguishing elements: the cycle of life; the mystical-religious universe; and the ox itself. The practice is heavily charged with symbolism: by reproducing the cycle of birth, life and death, it offers a metaphor for human existence itself. There are similar forms of expression in other Brazilian states, but in Maranhão Bumba-meu-boi is distinguished by the various styles and groups it includes, as well as by the intrinsic relationship between faith, festivities and art. Each year, the Bumba groups from Maranhão reinvent this celebration, creating the songs, comedies, the embroideries on the ox leather and the performers' costumes. Divided into five main 'accents' with particular features, the groups, albeit diverse, share a yearly calendar of performances and festivities. The festival cycle – which reaches its peak at the end of June – may last for four to eight months, involving the following stages: rehearsals; the pre-season; baptisms; public performances or 'brincadas'; and rituals around the ox's death. The practice is a period of renovation during which energies are reinvigorated, and is transmitted through children's groups, dance workshops, and spontaneously within the group.Le complexe culturel du bumba-meu-boi du Maranhão est une pratique rituelle impliquant différentes formes d'expression musicale, chorégraphique, théâtrale et ludique, dans laquelle la relation des praticiens avec le sacré est incarnée par la figure du bœuf. La pratique comporte plusieurs éléments distinctifs : le cycle de la vie, l'univers mystico-religieux et le bœuf lui-même. La pratique est hautement symbolique : reproduisant le cycle de la vie (de la naissance à la mort), elle apparaît comme une métaphore de l'existence humaine. Il existe des formes d'expression similaires dans d'autres États brésiliens, mais le bumba-meu-boi du Maranhão est particulier car il englobe différents styles et groupes et met en avant les relations intrinsèques entre la foi, les fêtes et l'art. Chaque année, les groupes de bumba du Maranhão réinventent cette célébration en créant de nouveaux chants, de nouvelles comédies et de nouvelles broderies sur le cuir du bœuf et sur les costumes des artistes. Divisés en cinq « accents » principaux possédant chacun leurs propres caractéristiques, les groupes, bien que divers, suivent un même calendrier annuel pour les représentations et les festivités. Le cycle du festival – qui atteint son paroxysme à la fin du mois de juin – peut durer entre quatre et huit mois. Il comporte plusieurs phases : répétitions, avant-saison, baptêmes, représentations publiques appelées « brincadas » et rituels associés à la mort du bœuf. Il s'agit d'une période de renouveau au cours de laquelle les énergies sont redynamisées et la pratique de l'élément transmise au cours d'activités pour les enfants et d'ateliers de danse, mais aussi au sein des groupes.La práctica ritual compleja denominada “bumba-meu-boi' es un elemento del patrimonio cultural vivo del estado brasileño de Maranhão, que agrupa diferentes formas de expresión musicales, coreográficas, teatrales y lúdicas en las que la figura del buey encarna la relación de los participantes en el rito con el ámbito de lo sagrado. En esta práctica cultural confluyen tres componentes principales: el ciclo vital, el universo místico y religioso, y el buey propiamente dicho. Impregnado de un fuerte simbolismo, este elemento es toda una metáfora de la existencia humana ya que reproduce el ciclo de la vida desde el nacimiento hasta la muerte. Aunque en otros estados del Brasil se dan expresiones culturales parecidas, el “bumba-meu-boi' de Maranhão se distingue porque engloba diferentes grupos y estilos, resaltando la relación intrínseca que se da entre las creencias, las fiestas y las artes. Cada año, los grupos de “bumba' de Maranhão reinventan la celebración de esta práctica cultural componiendo nuevas canciones, representando comedias inéditas y creando bordados novedosos para la indumentaria de los artistas y el lienzo con el que se cubre al buey y. Los practican de este elemento del patrimonio inmaterial están divididos en cinco “acentos' o grupos principales que poseen características propias y que, a pesar de su diversidad, observan las fechas establecidas en un calendario común para las celebraciones de las representaciones y fiestas. El ciclo de festividades, que alcanza su apogeo a finales de junio, tiene una duración de cuatro a ocho meses y comprende las siguientes etapas: ensayos, pretemporada, bautizos, representaciones públicas llamadas “brincadas' y rituales relativos al sacrificio del buey. Transmitida mediante actividades organizadas para los niños, o en cursos de baile y en el seno de los propios grupos de participantes, esta práctica cultural compleja constituye para todos los interesados una verdadera fuente de renovación y revigorización de sus energías. The cultural complex of Bumba-meu-boi from Maranhão is a ritualistic practice involving forms of musical, choreographic, performing and playful expression. The practice is heavily charged with symbolism. It reproduces the cycle of life, offering a metaphor for human existence itself. Each year, the groups concerned reinvent this celebration, recreating songs, comedies, costumes, and embroideries for the occasion. Culminating at the end of June, the festival cycle involves numerous manifestations, including public performances, and rituals around the death of an ox. It is a period of renovation during which energies are reinvigorated.Le complexe culturel du bumba-meu-boi du Maranhão est une pratique rituelle impliquant différentes formes d'expression musicale, chorégraphique, théâtrale et ludique. Cette pratique est hautement symbolique. Elle reproduit le cycle de la vie et représente une métaphore de l'existence humaine. Chaque année, les groupes concernés réinventent cette célébration en recréant de nouveaux chants, de nouvelles comédies, costumes et de nouvelles broderies. Ce festival, qui atteint son paroxysme à la fin du mois de juin, implique plusieurs manifestations, et notamment des représentations publiques et des rituels associés à la mort d'un bœuf. Il s'agit d'une période de renouveau et de rechargement des énergies.La práctica ritual compleja denominada “bumba-meu-boi' es un elemento del patrimonio cultural vivo del estado brasileño de Maranhão, que agrupa diferentes formas de expresión musicales, coreográficas, teatrales y lúdicas. Impregnado de un fuerte simbolismo, este elemento es toda una metáfora de la existencia humana ya que reproduce el ciclo de la vida desde el nacimiento hasta la muerte. Cada año, los grupos de “bumba' reinventan la celebración de esta práctica cultural componiendo nuevas canciones, representando comedias inéditas y creando bordados novedosos para la indumentaria de los artistas y el lienzo con el que se cubre al buey. El ciclo de las festividades, que llega a su apogeo a finales de junio, dura varios meses y comprende diversas fases, desde las representaciones públicas o “brincadas' hasta los rituales relativos al sacrificio del buey. Ese ciclo constituye para todos los participantes en las celebraciones un verdadero periodo de renovación y revigorización de sus energías.
01559CzechiaTchéquieChequia??????? ??????????????????? ?????????????Group IIEurope and North America202015.COM 8.b.25Representative ListNationalHandmade production of Christmas tree decorations from blown glass beadsLa fabrication artisanale de décorations d'arbres de Noël en perles de verre souffléFabricación artesanal de perlas de vidrio soplado para la decoración de árboles de NavidadHandmade production of Christmas tree decorations from blown glass beads refers to handmade Christmas tree decorations that are produced by blowing a heated glass tube inserted in a brass mould shaped into a string of beads called klaustschata and silvered, coloured and hand decorated. The string of beads is then cut into shorter or individual beads, which are threaded onto wires, thus forming ornaments of many forms. Considered as a key cultural element of the Giant and Jizera Mountain regions in North Bohemia, where blown glass beads have been produced since the late eighteenth century, the traditional craft is specialized and technically demanding. The element has been passed down through families for generations. Small production workshops were also bearers of the element, but only one survived the era when the socialist economy was undergoing transformation. The Kulhavý family workshop managed to rescue the knowledge and continues to work with domestic bead makers to safeguard the tradition. Cultural educational institutions, particularly museums, also help transmit the associated knowledge by organizing workshops. The creation of Christmas ornaments such as these appear in folk tales about Krakonoš, the legendary ruler of the mountains.La fabrication artisanale de décorations d'arbres de Noël en perles de verre soufflé concerne les décorations d'arbres de Noël artisanales produites en insérant un tube en verre préalablement chauffé dans un moule en laiton qui prend la forme d'une série de perles appelée klautschata qui sont ensuite argentés, colorés et décorés à la main. Cette série est ensuite découpée en plus petites pièces ou en perles individuelles qui sont ensuite enfilées sur des fils, permettant ainsi d'obtenir des décorations aux multiples formes. Considéré comme un élément culturel clé dans les régions des monts des Géants et des monts de la Jizera en Bohême du Nord où les perles en verre soufflé sont produites depuis la fin du dix-huitième siècle, cet artisanat traditionnel nécessite un savoir-faire spécifique et s'avère très exigeant sur le plan technique. L'élément se transmet de génération en génération au sein des familles. Les petits ateliers de fabrication faisaient également partie des détenteurs mais un seul a survécu à l'évolution de l'économie socialiste. L'atelier dirigé par la famille Kulhavý a réussi à préserver son savoir-faire et a continué à travailler avec les fabricants de perles locaux, sauvegardant ainsi la tradition. Les institutions éducatives et culturelles, notamment les musées, soutiennent également la transmission des savoirs associés en organisant des ateliers. La création des décorations de Noël est évoquée dans les légendes et les contes populaires de Krakonoš, le légendaire chef des montagnes.La fabricación artesanal de ornamentos de perlas de vidrio soplado para decorar los árboles de Navidad consiste en introducir en un molde de latón un tubo de vidrio previamente calentado para que se forme todo un conjunto de perlas llamado klautschata que se platea, colorea y decora mano. Luego ese conjunto se corta en piezas más pequeñas o en perlitas individuales que se enristran en hilos para obtener adornos de múltiples formas. Esta artesanía tradicional, que exige poseer conocimientos especializados y dominar técnicas muy rigurosas, se considera una práctica cultural esencial de las regiones de los Montes Jizera y las Montañas de los Gigantes, situadas al norte de Bohemia, donde las perlas de vidrio soplado se vienen fabricando desde finales del siglo XVIII. Este elemento del patrimonio cultural inmaterial se viene transmitiendo de generación en generación en el seno de cada hogar. Anteriormente había pequeños talleres que también eran depositarios del elemento, pero tan sólo uno de ellos ha logrado sobrevivir al periodo de transformación del sistema económico socialista. Se trata del taller de la familia Kulhavý que ha conseguido preservar sus técnicas y conocimientos especializados y ha seguido trabajando con el concurso de varios artesanos locales, logrando así salvaguardar esta práctica tradicional. Las instituciones educativas y culturales, en particular los museos, prestan también su apoyo a la transmisión de los conocimientos inherentes a este elemento del patrimonio cultural inmaterial, organizando sesiones de formación. La creación de los adornos de Navidad se menciona en las leyendas y cuentos populares sobre el gigante Krakonoš, rey de las montañas.The handmade production of Christmas tree decorations from blown glass beads, involves beads that are silvered, coloured and decorated by hand. Considered a key cultural element of the Giant and Jizera Mountain regions of North Bohemia, the traditional craft has been passed down through families for generations. It is also safeguarded by the Kulhavý family workshop, the only small production workshop which survived economic transformation. The creation of Christmas ornaments such as these appear in folk tales about Krakonoš, the legendary ruler of the mountains.La fabrication artisanale de décorations d'arbres de Noël en perles de verre soufflé fait référence aux perles de verre soufflé qui sont argentées, colorées et décorées à la main. Considéré comme un élément culturel clé dans les régions des monts des Géants et des monts de la Jizera en Bohême du Nord, cet artisanat traditionnel se transmet de génération en génération au sein des familles. Il est aussi sauvegardé par l'atelier familial Kulhavý, le seul petit atelier de fabrication qui a survécu une période de transformation économique. La création des décorations de Noël est évoquée dans les légendes et les contes populaires de Krakonoš, le légendaire chef des montagnes.La fabricación artesanal de perlas de vidrio soplado plateadas, coloreadas y decoradas a mano para adornar los árboles de Navidad se considera una práctica cultural esencial de las regiones de los Montes Jizera y las Montañas de los Gigantes, situadas al norte de Bohemia, que se viene transmitiendo de generación en generación desde el siglo XVIII en el seno de cada hogar. Anteriormente también había pequeños talleres familiares depositarios del elemento, pero tan sólo uno de ellos, el de la familia Kulhavý, ha logrado sobrevivir al periodo de transformación del sistema económico socialista. La creación de los adornos de Navidad se menciona en las leyendas y cuentos populares sobre el gigante Krakonoš, rey de las montañas.
01491EthiopiaÉthiopieEtiopíaЭфиопияإثيوبيا埃塞俄比亚Group V(a)Africa201914.COM 10.b.11Representative ListNationalEthiopian epiphanyL'Épiphanie éthiopienneLa Epifanía etíopeEthiopian epiphany is a colourful festival celebrated all over Ethiopia to commemorate the baptism of Jesus Christ by John the Baptist in the River Jordan. The commemoration starts on the eve of the main festival on 18 January. The eve is known as Ketera, which means blocking the flow of water for the blessing of the celebrants. On the eve of Ketera, people escort their parish church tabot (replicas of the Ark of the Covenant) to Timkete-Bahir (a pool, river or artificial reservoir), transported by a priest of the parish and accompanied by a great ceremony. The people spend the night attending night-long prayers and hymn services, including the Eucharistic Liturgy. Hundreds of thousands participate in the actual festival on the following day – 19 January. The celebration starts early in the morning with pre-sunrise rituals. These are followed by the sprinkling of the blessed water on the congregation, as well as other ceremonies. At around 10 a.m., each tabot begins its procession back to its respective church, involving an even more colourful ceremony with various traditional and religious songs. The viability of the element is ensured through its continued practice, with Orthodox clergies playing a pivotal role: they sing the praises dedicated to the rituals and hymns, carry the Ark, and preach relevant texts.Festival coloré célébré dans l'ensemble du pays, l'Épiphanie éthiopienne commémore le baptême de Jésus-Christ dans le Jourdain par Jean le Baptiste. La commémoration débute chaque année le 18 janvier, veille de la fête principale. Cet évènement est appelé Ketera, ce qui signifie « bloquer le flot de l'eau » qui sert à bénir les participants. La veille du Ketera, les participants escortent le tabot de leur paroisse (réplique de l'Arche d'Alliance) transporté par un prêtre jusqu'au timkete-bahir (bassin, rivière ou réservoir artificiel) au cours d'une cérémonie grandiose. Les participants passent la nuit à prier et à chanter lors de différents offices, dont la liturgie eucharistique. Des centaines de milliers de personnes participent à la fête du lendemain, le 19 janvier. La célébration débute par plusieurs rituels effectués au lever du soleil. Après ces rituels, la congrégation est aspergée d'eau bénite et d'autres cérémonies s'ensuivent. À environ 10 h, chaque tabot entreprend la procession qui le ramènera vers son église. Il s'agit d'une cérémonie encore plus colorée au cours de laquelle résonnent divers chants traditionnels et religieux. La viabilité de l'élément est garantie par sa pratique continue. Les membres du clergé orthodoxe jouent un rôle essentiel : ils chantent les prières spécifiques aux rituels, portent l'Arche et prêchent les textes pertinents.En toda Etiopía se celebra con una fiesta llamativa y vistosa la Epifanía ortodoxa, que conmemora el bautismo de Cristo por San Juan Bautista en el río Jordán. Las celebraciones comienzan la víspera de la gran fiesta, el 18 de enero, que recibe el nombre de día de Ketera, esto es, de “contención de la corriente del agua' con la que se va a bendecir a los fieles al día siguiente. Al atardecer de este día de Ketera, los fieles acompañan con gran pompa ceremonial a los sacerdotes portadores de los “tabots' –réplicas del Arca de la Alianza de sus respectivas parroquias– para depositarlos junto al “timket-bahir', es decir, el estanque, embalse artificial o curso fluvial más cercano. Los participantes pasan la noche en vela rezando y cantando durante las diferentes ceremonias religiosas y liturgias eucarísticas celebradas junto a los “tabots'. El 19 enero se celebra el día de Timket, o festividad de la Epifanía propiamente dicha, con la participación de centenares de miles de personas. Las celebraciones comienzan al amanecer con la bendición de las aguas con las que se rocía a todos los fieles presentes, y luego se ejecutan otras ceremonias. Hacia las diez de la mañana, los “tabots' regresan a sus respectivas iglesias acompañados por procesiones muy vistosas, en las que se entonan diversos cantos tradicionales y religiosos. La práctica continua de la fiesta religiosa y cultural de la Epifanía garantiza de por sí su viabilidad. Los miembros del clero ortodoxo desempeñan una función esencial en su preservación: cantan los himnos y plegarias propios de los rituales celebrados, llevan en procesión el Arca de la Alianza y predican los textos religiosos pertinentes.Ethiopian Epiphany is a colourful festival celebrated all over Ethiopia to commemorate the baptism of Jesus Christ. The commemoration starts on the eve of the main festival, when people escort their parish church tabot, a representation of the Tables of the Law, to a pool, river or artificial reservoir. Celebrants then attend night-long prayers and hymn services, before attending the actual festival the following day, when each tabot is transported back to its church. The Ethiopian Epiphany is a religious and cultural festival whose viability is ensured through continuous practice and the pivotal contribution of the Orthodox clergy.Festival coloré célébré dans l'ensemble du pays, l'Épiphanie éthiopienne commémore le baptême de Jésus-Christ. La commémoration débute la veille du festival principal où les participants escortent le tabot de leur paroisse, une représentation des Tables de la Loi, jusqu'à un bassin, une rivière ou un réservoir artificiel. Les participants passent ensuite la nuit à prier lors des différents offices avant d'assister au festival du jour suivant au cours duquel chaque tabot est rapporté jusqu'à son église. L'Épiphanie éthiopienne est une pratique religieuse et culturelle dont la viabilité est assurée par une pratique continue et par la contribution essentielle du clergé orthodoxe.En toda Etiopía se celebra con una fiesta llamativa y vistosa la Epifanía ortodoxa, que conmemora el bautismo de Cristo por San Juan Bautista en el río Jordán. Las celebraciones comienzan la víspera de la festividad principal, cuando los fieles acompañan en procesión los “tabots' (réplicas del Arca de la Alianza) de sus respectivas parroquias para depositarlos junto a un estanque, embalse artificial o curso fluvial. Los participantes pasan la noche en vela rezando y cantando junto a los “tabots', antes de asistir a las celebraciones que comienzan al amanecer del gran día, cuando los sacerdotes bendicen las aguas con las que luego rocían a todos los presentes, y terminan con el regreso de los “tabots' a sus respectivas iglesias. La práctica continua de la fiesta religiosa y cultural de la Epifanía, así como la activa función desempeñada por los miembros del clero ortodoxo en su preservación, garantizan de por sí la viabilidad de este elemento del patrimonio vivo.
00054MexicoMexiqueMéxicoМексикаالمكسيك墨西哥Group IIILatin America and the Caribbean20083.COM 1Representative ListNationalIndigenous festivity dedicated to the deadLes fêtes indigènes dédiées aux mortsLas fiestas indígenas dedicadas a los muertosاحتفال السكان الأصليين المخصّص للموتى土著亡灵节As practised by the indigenous communities of Mexico, el Día de los Muertos (Day of the Dead) commemorates the transitory return to Earth of deceased relatives and loved ones. The festivities take place each year at the end of October to the beginning of November. This period also marks the completion of the annual cycle of cultivation of maize, the country's predominant food crop.
Families facilitate the return of the souls to Earth by laying flower petals, candles and offerings along the path leading from the cemetery to their homes. The deceased's favourite dishes are prepared and placed around the home shrine and the tomb alongside flowers and typical handicrafts, such as paper cut-outs. Great care is taken with all aspects of the preparations, for it is believed that the dead are capable of bringing prosperity (e.g. an abundant maize harvest) or misfortune (e.g. illness, accidents, financial difficulties) upon their families depending on how satisfactorily the rituals are executed. The dead are divided into several categories according to cause of death, age, sex and, in some cases, profession. A specific day of worship, determined by these categories, is designated for each deceased person. This encounter between the living and the dead affirms the role of the individual within society and contributes to reinforcing the political and social status of Mexico's indigenous communities.
The Day of the Dead celebration holds great significance in the life of Mexico's indigenous communities. The fusion of pre-Hispanic religious rites and Catholic feasts brings together two universes, one marked by indigenous belief systems, the other by worldviews introduced by the Europeans in the sixteenth century.
Telle qu'il est pratiqué par les communautés indigènes du Mexique, el Día de los Muertos (jour des morts) célèbre le retour transitoire sur terre des parents et des êtres chers décédés. Les festivités ont lieu chaque année, entre fin octobre et début novembre, période qui marque la fin du cycle annuel de la culture du maïs, la principale culture vivrière du pays.
Pour faciliter le retour des esprits sur la terre, les familles parsèment de pétales de fleurs, de bougies et d'offrandes, le chemin qui mène de la maison au cimetière. Les plats préférés du défunt sont préparés et disposés autour de l'hôtel familial et de la tombe, au milieu de fleurs et de divers objets d'artisanat typiques comme les silhouettes en papier. Le plus grand soin est apporté à tous les aspects des préparatifs car dans l'imaginaire populaire, un mort peut attirer la prospérité (par exemple, une bonne récolte de maïs) ou le malheur (maladie, accident, difficultés financières etc.) sur sa famille selon le sérieux avec lequel les rituels sont accomplis. Les morts sont répartis en plusieurs catégories en fonction de la cause du décès, de l'âge, du sexe et, dans certains cas, de la profession. Un jour de culte est attribué à chacune de ces catégories. Cette rencontre entre les vivants et les morts est une affirmation du rôle de l'individu dans la société. Elle contribue en outre à renforcer le statut politique et social des communautés indigènes du Mexique.
Les fêtes dédiées aux morts revêtent une importance considérable dans la vie des peuples autochtones du Mexique. La fusion des rites religieux préhispaniques et des fêtes catholiques permet le rapprochement de deux univers, celui des croyances indigènes et celui d'une vision du monde introduite par les Européens au seizième siècle.
Con la fiesta del Día de los Muertos, tal como la practican las comunidades indígenas, se celebra el retorno transitorio a la tierra de los familiares y seres queridos fallecidos. Esas fiestas tienen lugar cada año a finales de octubre y principios de noviembre. Este periodo marca el final del ciclo anual del maíz, que es el cultivo predominante en el país.
Para facilitar el retorno de las almas a la tierra, las familias esparcen pétalos de flores y colocan velas y ofrendas a lo largo del camino que va desde la casa al cementerio. Se preparan minuciosamente los manjares favoritos del difunto y se colocan alrededor del altar familiar y de la tumba, en medio de las flores y de objetos artesanales, como las famosas siluetas de papel. Estos preparativos se realizan con particular esmero, pues existe la creencia de que un difunto puede traer la prosperidad (por ejemplo, una abundante cosecha de maíz) o la desdicha (enfermedad, accidentes, dificultades financieras, etc.) según le resulte o no satisfactorio el modo en que la familia haya cumplido con los ritos. Los muertos se dividen en varias categorías en función de la causa del fallecimiento, edad, sexo y, en ciertos casos, profesión. Se atribuye un día específico de culto para cada categoría. Este encuentro anual entre los pueblos indígenas y sus ancestros cumple una función social considerable al afirmar el papel del individuo dentro de la sociedad. También contribuye a reforzar el estatuto político y social de las comunidades indígenas de México.
Las fiestas indígenas dedicadas a los muertos están profundamente arraigadas en la vida cultural de los pueblos indígenas de México. Esta fusión entre ritos religiosos prehispánicos y fiestas católicas permite el acercamiento de dos universos, el de las creencias indígenas y el de una visión del mundo introducida por los europeos en el siglo XVI.
تحتفل المجتمعات الأصلية في المكسيك بيوم الموتى لإحياء عودة الأقارب والأحباء المتوفين الى الأرض مؤقتاً. ويقام الاحتفال كل عام في المرحلة الممتدة بين نهاية شهر تشرين الاول/أكتوبر ومطلع تشرين الثاني/نوفمبر والمشيرة الى انتهاء الدورة السنوية لزراعة الذرة الذي يشكّل المحصول الغذائي الرئيس في البلاد.
وتعمد العائلات الى تسهيل عودة الأرواح الى الأرض بنشر بتلات الزهور والشموع والقرابين على طول الممر المؤدي من المقبرة الى البيت. ويتم تحضير الوجبات الغذائية المفضلة لدى الشخص المتوفي ووضعها حول الضريح الأساسي والقبر، الى جانب الزهور والأشغال اليدوية النموذجية كقصاصات الورق. وتحظى التحضيرات بعناية فائقة، اعتقاداً بأن الميت قادر على جلب الازدهار (كحصاد وافر من الذرة) أو سوء الحظ (كالمرض والحوادث والصعوبات المالية) لعائلته حسب درجة اهتماهها بالطقوس. ويمكن تقسيم الموتى الى فئات عدة، وفقاً لسبب الوفاة والسن والجنس والمهنة في بعض الحالات. كما يتم تحديد يوم عبادة خاص لكل شخص متوفٍ وفقاً لهذه الفئات. ويؤكد هذا اللقاء بين الأحياء والموتى على دور الفرد في المجتمع ويساهم في تعزيز الوضع السياسي والاجتماعي للمجتمعات الأصلية في المكسيك.
ويرتدي الاحتفال بيوم الموتى أهمية فائقة في حياة المجتمعات المكسيكية الأصلية. ويؤدي الجمع بين الطقوس الدينية من مرحلة ما قبل الاستعمار الاسباني والأعياد الكاثوليكية الى دمج عالمين، ينطبع أحدهما بالأنظمة العقائدية الأصلية والآخر بالنظرة الى العالم كما أتى بها الأوروبيون في القرن السادس عشر.
在亡灵节期间,墨西哥土著居民为纪念去世的亲人,让亲爱的亡灵短暂返回人间,会举行一系列活动。亡灵节在每年10月末到11月初举办,此时也是墨西哥最重要的农作物——玉米成熟的季节。
家人将花瓣、蜡烛和供品放在从墓地通往家里的路上,方便死者灵魂回归的旅程。墓地和家庭祭坛装点着各种手工艺品、鲜花、纸人,摆放着精心烹制的死者喜爱的菜肴。所有的准备工作都做得非常精细,因为老百姓相信,祭祀办得认真与否,决定着死者可能给家人带来繁荣(如玉米丰收),也可能带来不幸(疾病、事故、经济困难等)。死者按照死亡原因、年龄、性别、生前职业的不同,被分为若干类别,每一类亡灵都用一天的时间来祭祀。生者与死者的相聚肯定了个人在社会中的作用,也加强了墨西哥土著社区的政治和社会地位。
亡灵节在墨西哥土著社区的生活中占有重要地位。这种将前西班牙的宗教仪式和天主教节日融为一体的方式,拉近了两个不同的世界,使得土著居民的信仰和16世纪由欧洲人引入的世界观能够共存。
01155PeruPérouPerúПеруبيرو秘鲁Group IIILatin America and the Caribbean201712.COM 11.b.25Representative ListNationalTraditional system of Corongo's water judgesLe système traditionnel des juges de l'eau de CorongoSistema Tradicional de Jueces de Agua de Corongoالنظام التقليدي "لقضاة المياه" في كورونجو The Traditional System of Corongo's Water Judges is an organizational method developed by the people of the district of Corongo in Northern Peru, embracing water management and historical memory. The system, which dates back to pre-Inca times, is primarily aimed at supplying water fairly and sustainably, which translates into proper land stewardship, thereby ensuring the existence of these two resources for future generations. The people of Corongo are the main bearers of the element since the system regulates their agricultural tasks, and the highest authority is the water judge, whose role is to manage water and organize the main festivities in Corongo. The element is the pillar of Corongo's memory and cultural identity and complies with the fundamental principles of solidarity, equity and respect for nature. Its functions, significance and value are transmitted to younger generations within the family and public spheres, and emblematic dances of the city, linked to the system, are taught across all school levels. The relationship between St Peter and water, and hence prosperity and wellbeing, is one of the main values passed on; children learn about devotion to the patron saint either by participating in religious celebrations or through the oral tradition.Le système traditionnel des juges de l'eau de Corongo est un mode d'organisation mis au point par les habitants du district de Corongo, au nord du Pérou. Il allie gestion de la distribution de l'eau et mémoire historique. Le système, qui remonte à la période préincasique, vise principalement à assurer l'approvisionnement en eau de façon équitable et durable. Cela se traduit ainsi par une excellente gestion des terres, et l'assurance, pour les générations à venir, de bénéficier de ces deux ressources. Les habitants de Corongo sont les principaux détenteurs de l'élément. Le système régit en effet leurs activités agricoles. La plus haute autorité de ce système est le juge de l'eau. Son rôle consiste à gérer l'eau et à organiser les principales festivités de Corongo. L'élément constitue le pilier de l'identité culturelle et de la mémoire de Corongo. Le système observe trois principes fondamentaux : la solidarité, l'équité et le respect de la nature. Ses fonctions, son importance et ses valeurs sont transmises aux jeunes générations, dans un cadre familial et public. Les danses emblématiques de la ville, intrinsèquement liées au système, sont également enseignées à tous les niveaux scolaires. La relation entre Saint-Pierre et l'eau, et par conséquent, la prospérité et le bien-être, font partie des principales valeurs transmises. Les membres apprennent dès leur enfance la dévotion au saint patron en participant aux fêtes religieuses ou par la tradition orale. El Sistema Tradicional de Jueces de Agua de Corongo es una estructura organizativa creada por los habitantes de esta ciudad del norte del Perú, que gestiona el abastecimiento de agua y cultiva al mismo tiempo la memoria histórica. Los orígenes de este sistema se remontan al periodo preincaico y su objetivo primordial es lograr un abastecimiento equitativo y sostenible de agua, así como una gestión adecuada la tierra, a fin de que las generaciones venideras puedan seguir disfrutando de estos dos recursos naturales esenciales en buenas condiciones. Los depositarios principales de este elemento del patrimonio cultural son los habitantes de Corongo, ya que ese sistema regula sus actividades agrícolas. Su máxima autoridad es el juez de agua, que se encarga de la gestión de los recursos hídricos y de la organización de las fiestas más importantes de la ciudad. Pilar de la identidad cultural y la memoria histórica de los coronguinos, el sistema se basa en tres principios fundamentales: la solidaridad, la equidad y el respeto de la naturaleza. El significado, la importancia, las funciones y valores del sistema se trasmiten a las nuevas generaciones en el seno de las familias e instituciones públicas, y también en los centros docentes de todos los niveles de enseñanza mediante el aprendizaje de las danzas emblemáticas de Corongo, íntimamente vinculadas a este elemento. Entre los valores transmitidos figura el conocimiento de la relación de San Pedro, patrón de la ciudad, con el agua y, por ende, con la prosperidad y el bienestar. Este conocimiento se adquiere desde la infancia mediante la tradición oral o la participación en celebraciones religiosas.النظام التقليدي "لقضاة المياه" في كورونجو نهج تنظيمي وضعه سكان منطقة كورونجو في شمال بيرو، يجمع بين إدارة المياه والذاكرة التاريخية. والغرض من هذا النظام، الذي يعود تاريخه إلى ما قبل حضارة الأنكا، هو في المقام الأول توزيع المياه بشكل عادل ومستدام، ويعني ذلك بالضرورة إدارة جيدة للأراضي. وبهذا يُضمن للأجيال القادمة توفر هذين الموردين، أي المياه والأرض. وسكان كورونجو هم الحاملون الأساسيون للعنصر باعتبار أن النظام يُنظِّم مهامهم الزراعية. وتتمثل السلطة العليا في شخص قاضي المياه الذي يتولى إدارة المياه وتنظيم الاحتفالات الرئيسية في كورونجو. ويعتبر هذا النظام الركيزة التي تقوم عليها ذاكرة كورونجو وهويتها الثقافية. ويمتثل النظام لثلاثة مبادئ أساسية هي التضامن والإنصاف واحترام الطبيعة. وتُنقل مهام النظام وأهميته وقيمه إلى الأجيال الشابة داخل الأسرة وفي المجالات العامة. وتُنقل مهارات الرقصات الرمزية في المدينة، المرتبطة بالنظام، عند طريق التعليم المدرسي بمختلف مستوياته . ومن القيم الرئيسية التي تُنقل إلى الأجيال الشابة العلاقة بين القديس بطرس والماء، وبالتالي الرخاء والرفاه. فيتعلم أفراد المجتمع منذ الصغر معاني الوفاء والولاء للقديس الراعي من خلال المشاركة في الاحتفالات الدينية أو من خلال تقاليد التلقين الشفوي.The Traditional System of Corongo's Water Judges is an organizational method developed by the people of Corongo in Northern Peru. The system, which dates back to pre-Inca times, is primarily aimed at supplying water fairly and sustainably, through proper land stewardship, thereby ensuring the existence of these two resources for future generations. The functions, significance and values of the system are transmitted within the family and public spheres, as well as across all school levels through dances connected with the system. Le système traditionnel des juges de l'eau de Corongo est une méthode d'organisation mise en place par les populations du district de Corongo, dans le nord du Pérou. Le système, qui date de l'époque préincasique, est principalement destiné à assurer l'approvisionnement équitable et durable en eau, grâce à une gestion appropriée des terres, garantissant ainsi aux générations futures de bénéficier de ces deux ressources. Les fonctions, la signification et les valeurs du système sont transmises au sein du cercle familial et dans la sphère publique, ainsi qu'à tous les niveaux de l'enseignement scolaire, par des danses associées au système. El Sistema Tradicional de Jueces de Agua de Corongo es una estructura organizativa creada por los habitantes de esta ciudad del norte del Perú. Los orígenes de ese sistema se remontan al periodo preincaico y su objetivo primordial es lograr un abastecimiento equitativo y sostenible de agua, así como una gestión adecuada de la tierra, a fin de que las generaciones venideras puedan seguir disfrutando de estos dos recursos naturales esenciales en buenas condiciones. El significado, la importancia, las funciones y valores del sistema se trasmiten a las nuevas generaciones en el seno de las familias e instituciones públicas, y también en los centros docentes de todos los niveles de enseñanza mediante el aprendizaje de las danzas emblemáticas de Corongo, íntimamente vinculadas a este elemento del patrimonio cultural inmaterial.
01309PeruPérouPerúПеруبيرو秘鲁Group IIILatin America and the Caribbean201914.COM 10.b.29Representative ListNational'Hatajo de Negritos' and 'Hatajo de Pallitas' from the Peruvian south-central coastlineL'« hatajo de negritos » et l'« hatajo de pallitas » de la côte sud-centrale du PérouEl 'Hatajo de Negritos' y 'Las Pallitas', danzas del sur de la costa central del Perú'Hatajo de Negritos' and the 'Hatajo de Pallitas' from the Peruvian south-central coastline are two complementary expressions featuring music and singing as part of Christmas celebrations, hailing from the central department of Ica in Peru. The expressions are biblical representations of the story of the visit of a group of shepherds to the new-born baby Jesus and the arrival of the Wise Men. Both expressions combine pre-Hispanic Andean values with the European Catholicism and rhythmical inheritance of African descendants arriving in the Americas in colonial times. This complexity has allowed both expressions to become representations of the mestizo and afro-descendant identity of the region. The dance of the 'negritos' is mostly performed by men to the tune of a long fiddle, along with singing, shoe-tapping dance and bells. The dance of 'pallitas' is performed by women to the sound of the guitar or fiddle, accompanied by a 'zapateo' and singing. Both dances – regarded as symbols of religious devotion and spiritual contemplation – are performed by groups of up to fifty people in town squares and churches in December and January, as well as in family homes. Both expressions are taught to the younger generation from early childhood, with elders encouraging children to learn a large variety of Christmas carols, 'zapateo' rhythms and dance sequences as a sign of devotion.L'« hatajo de negritos » et l'« hatajo de pallitas » de la côte sud-centrale du Pérou sont deux expressions complémentaires qui associent des musiques et des chants originaires du département d'Ica, au centre du Pérou, dans le cadre des célébrations de Noël. Ces expressions sont des représentations bibliques de la visite d'un groupe de bergers au Christ nouveau-né et de l'arrivée des Rois mages. Ces deux expressions combinent des valeurs andines préhispaniques avec le catholicisme européen et l'héritage rythmique des descendants des africains arrivés dans la région à l'ère coloniale. Cette complexité a permis aux deux expressions de devenir des représentations de l'identité des métis et des descendants d'africains. La danse des « negritos » est surtout exécutée par des hommes au son d'un seul violon, auquel s'ajoutent des chants et le rythme de claquettes et de grelots. La danse des « pallitas » est exécutée par des femmes au son d'une guitare ou d'un violon, accompagné d'un « zapateo » et de chants. Ces deux danses, considérées comme des symboles de dévotion religieuse et de contemplation spirituelle, sont pratiquées par des groupes pouvant réunir jusqu'à cinquante membres. Ils se produisent sur des places et dans des églises en décembre et en janvier, ainsi que dans des maisons, pour des familles. Ces deux expressions sont très tôt enseignées aux jeunes. Encouragés par les adultes, les enfants apprennent un grand nombre de chants de Noël, de rythmes de « zapateo » et de séquences de danse en signe de dévotion.El “Hatajo de Negritos' y “Las Pallitas' son dos danzas complementarias, oriundas del Departamento de Ica, que se bailan en el sur de la costa central del Perú. Acompañadas de músicas y canciones, estas expresiones culturales forman parte de las celebraciones navideñas. Son representaciones bíblicas de la visita de los pastores al Niño Jesús y de la llegada de los Reyes Magos en las que se mezclan tres corrientes culturales: los valores del mundo andino prehispánico, el catolicismo europeo y el legado de los ritmos musicales de los de africanos traídos a esta parte del Perú en la época colonial. De esta compleja confluencia de diversas culturas surgieron esas dos danzas, representativas de la identidad de los afroperuanos y mestizos. El “Hatajo de Negritos' lo bailan varones zapateando al son de un violín y de campanillas, mientras entonan canciones. En cambio, la danza de “Las Pallitas' la ejecutan mujeres que zapatean y cantan al son de una guitarra. Consideradas verdaderos símbolos de devoción religiosa y contemplación espiritual, ambas danzas se practican en grupo y pueden congregar hasta medio centenar de bailarines. Éstos recorren durante los meses de diciembre y enero las plazas públicas e iglesias de muchas localidades, así como algunos hogares familiares. Las jóvenes generaciones se familiarizan con estas dos expresiones del patrimonio cultural vivo desde la más tierna infancia. Alentados por los adultos, los niños aprenden en signo de devoción a cantar numerosos villancicos navideños, así como a zapatear y ejecutar pasos de baile.The 'Hatajo de Negritas' and 'Hatajo de Pallitas' are two complementary traditional expressions featuring music and singing originating in the central department of Ica in Peru. Performed during Christmas celebrations in December and January they offer representations of biblical shepherds' visit to the new-born baby Jesus and the arrival of the Wise Men. A fiddle or guitar accompanies the dancing that takes place in town squares and churches as well as in family homes featuring nativity scenes.L'« hatajo de negritos » et l'« hatajo de pallitas » sont deux expressions traditionnelles complémentaires qui associent des musiques et des chants originaires du département d'Ica, au centre du Pérou. Pratiquées lors des fêtes de Noël en décembre et en janvier, elles proposent des représentations bibliques de la visite d'un groupe de bergers au Christ nouveau-né et de l'arrivée des Rois mages. Un violon et une guitare accompagnent les danses qui ont lieu sur les places des villes et dans les églises ainsi que dans les foyers des familles qui possèdent des crèches des Noël.El “Hatajo de Negritos' y “Las Pallitas' son dos danzas complementarias, oriundas del Departamento de Ica, que se bailan acompañadas de músicas y canciones en las celebraciones navideñas. Son representaciones bíblicas de la visita de los pastores al Niño Jesús y de la llegada de los Reyes Magos en las que se mezclan tres corrientes culturales: los valores del mundo andino prehispánico, el catolicismo europeo y el legado de los ritmos musicales de los descendientes de africanos traídos a esta parte del Perú en la época colonial. El “Hatajo de Negritos' lo ejecutan varones que zapatean y cantan al son de un violín y de campanillas. En cambio, “Las Pallitas' es una danza de mujeres ejecutada con zapateos y canciones al son de una guitarra. Los bailarines recorren en diciembre y enero plazas públicas, iglesias y hogares familiares representando escenas de la Natividad.
01743PolandPolognePoloniaПольшаبولندا波兰Group IIEurope and North America202116.COM 8.b.33Representative ListNationalFlower carpets tradition for Corpus Christi processionsLa tradition des tapis de fleurs pour les processions de la Fête-DieuLa tradición de los tapices florales para las procesiones del Corpus ChristiThe tradition of arranging flower carpets is inherently linked to the feast of Corpus Christi in Poland. For the feast, which typically involves a mass followed by a joyful procession from the church to the streets, families in several villages use flowers to arrange colourful and symbolic carpets on the route of the procession, usually on the road section in front of their homes. The flower carpets cover the road running from the church through the village and can reach almost two kilometres in length. The flowers used are picked from the surrounding fields or from family gardens. Soil, sand, tree bark and freshly cut grass or calamus leaves may also be used. Families start collecting flowers a few days before the celebration and begin the process of arranging the carpets early on the morning of Corpus Christi. The preparation lasts several hours, and the end result is an ephemeral and collective art piece meant to express religiosity, creativity and an appreciation of the beauty of nature. The tradition unites the entire community and has shaped local identity. The practice has been passed on for generations, especially within families. Pattern-making workshops are also regularly held in schools, with support from the parish and non-governmental organizations.La tradition qui consiste à préparer et à installer des tapis de fleurs est étroitement liée à la célébration de la Fête-Dieu en Pologne. Pour cette fête, qui commence en général par une messe suivie d'une procession joyeuse qui part de l'église et se poursuit dans les rues de la ville, les familles de différents villages installent une composition florale sur le parcours de la procession, le plus souvent sur la chaussée devant leur maison. Le tapis ainsi formé s'étend dans tout le village, tout au long du parcours de la procession de la Fête-Dieu, qui fait près de 2 km. Les fleurs utilisées pour composer les tapis proviennent des champs environnants ou des jardins familiaux. Outre les fleurs, la terre, le sable, les morceaux d'écorce, l'herbe fraîchement coupée et les roseaux sont aussi autorisés. Les familles vont cueillir les fleurs quelques jours avant la célébration et la mise en place du tapis commence tôt le matin de la Fête-Dieu. La préparation dure plusieurs heures et donne naissance à une œuvre d'art éphémère et collective qui témoigne de religiosité, de créativité et d'une appréciation de la beauté de la nature. Cette tradition réunit la communauté tout entière et façonne toujours l'identité locale. La pratique est transmise depuis des générations, surtout au sein des familles. Des ateliers de confection des motifs ont régulièrement lieu dans les écoles, avec l'aide de la paroisse et des organisations non gouvernementales.La costumbre de preparar e instalar alfombras de flores está estrechamente vinculada a la celebración de la Fiesta del “Corpus Christi' en Polonia. Esta festividad religiosa suele comenzar en algunos pueblos con una misa seguida de una alegre procesión que, partiendo de la iglesia, recorre las calles de la localidad en cuyas calzadas las familias suelen colocar, delante de sus hogares, composiciones florales confeccionadas por ellas mismas. De esta manera se crean alfombras floridas que cubren todo el recorrido del cortejo religioso y pueden llegar a alcanzar hasta dos kilómetros de longitud. Las flores utilizadas se cortan en los jardines de los habitantes del pueblo o en los campos vecinos, pero en la confección de las alfombras también se usan hojas de cañaverales, yerba recién segada, tierra y arena. Las familias van a recoger todos esos materiales en vísperas de la fiesta y comienzan su instalación al amanecer del mismo día del “Corpus Christi', pasando varias horas para crear colectivamente obras de arte efímeras que evidencian su culto a la belleza de la naturaleza, su creatividad y su religiosidad. Esta costumbre ancestral une a los miembros de las comunidades, confiriéndoles un sentimiento de identidad propio. La práctica de este elemento del patrimonio cultural inmaterial se transmite de generación en generación, principalmente en el seno de las familias. También se organizan periódicamente en las escuelas talleres de diseño de motivos florales con la participación de la feligresía local y de organizaciones no gubernamentales.The tradition of arranging flower carpets is inherently linked to the feast of Corpus Christi in Poland. For the feast, which involves a mass followed by a procession, families in several villages use flowers to arrange colourful and symbolic carpets on the route of the procession. The tradition unites the entire community and has shaped local identity. The practice has been passed on for generations, especially within families. Pattern-making workshops are also regularly held in schools, with support from the parish and non-governmental organizations.En Pologne, la tradition des tapis de fleurs est intimement liée à la Fête-Dieu. À l'occasion de cette fête, qui comprend une messe suivie d'une procession, les familles de plusieurs villages disposent des fleurs en tapis colorés et symboliques sur le parcours de la procession. Cette tradition unit l'ensemble de la communauté et a façonné l'identité locale. La pratique se transmet depuis des générations, notamment au sein des familles. Des ateliers de création de motifs sont aussi régulièrement organisés dans les écoles, avec le soutien de la paroisse et d'organisations non gouvernementales.La costumbre de instalar alfombras de flores está vinculada a la celebración de la Fiesta del “Corpus Christi' en Polonia. Esta festividad comienza en los pueblos con una misa seguida de una procesión religiosa que recorre las calles de la localidad en cuyas calzadas las familias suelen colocar, delante de sus hogares, composiciones florales confeccionadas por ellas mismas. Las alfombras floridas así creadas cubren todo el recorrido del cortejo religioso y llegan a alcanzar hasta dos kilómetros de longitud. Son auténticas obras de arte efímeras que evidencian el culto de los aldeanos a la belleza de la naturaleza, así como su creatividad y religiosidad. Esta costumbre ancestral une a los miembros de las comunidades, confiriéndoles un sentimiento de identidad propio. La práctica de este elemento del patrimonio cultural inmaterial se transmite de generación en generación en el seno de las familias. También se organizan periódicamente en las escuelas talleres de diseño de motivos florales, con la participación de la feligresía local y de organizaciones no gubernamentales.
01463PortugalPortugalPortugalПортугалияالبرتغال葡萄牙Group IEurope and North America201914.COM 10.b.30Representative ListNationalWinter festivities, Carnival of PodenceLes fêtes de l'hiver, le carnaval de PodenceEl carnaval de Podence, celebración del fin del inviernoWinter festivities, Carnival of Podence is a social practice which initially functioned as a rite of passage for men. Now extended to women and children, it has been readjusted to its contemporary context. The festivity is associated with the celebration of the end of winter and the arrival of spring and takes place over three days in the streets of the village and in the houses of neighbours who visit each other. During the performance, the Caretos – modelled on the traditional masked character – dance around women with their cowbells, rhythmically moving their hips. Possibly connected symbolically to old fertility rites, this action is performed by those behind the mask as a way of interacting with others anonymously. The Caretos wear tinplate or leather masks, costumes covered with colourful wool fringes and small bells. On the Monday night, there is a theatrical play, when a group of men announce a fictional list of engaged couples, satirizing them and eliciting collective laughter. On Shrove Tuesday, some people mask themselves as 'matrafonas', a masked character from rural carnivals. On Tuesday afternoon, the ritual of the burning of a Shrovetide figure takes place, and the group of Caretos then goes around the homes of friends and relatives. Participation in the Carnival begins during childhood, and the activities of the Group of Caretos Association have considerably boosted opportunities for transmission.Le carnaval de Podence, fête de la fin de l'hiver, est une pratique sociale qui servait initialement de rite de passage pour les hommes. Désormais ouvert aux femmes et aux enfants, il s'est adapté au contexte contemporain. Cette fête marque la fin de l'hiver et l'arrivée du printemps. Elle se déroule pendant trois jours dans les rues du village et dans les maisons des voisins qui se rendent visite. À cette occasion, les caretos (personnages masqués traditionnels) dansent autour des femmes en se déhanchant au son des sonnailles. Probablement liée à d'anciens rites de fertilité, cette danse est pratiquée par des personnes masquées qui peuvent ainsi interagir avec d'autres sans être reconnues. Les caretos portent des masques en fer blanc ou en cuir, des costumes recouverts de franges de laine colorées et des petites cloches. Lors d'une représentation théâtrale le lundi soir, un groupe d'hommes lit une liste fictive de couples fiancés, en se moquant d'eux pour divertir et faire rire l'assistance. Quand arrive Mardi gras, plusieurs habitants se déguisent en « matrafonas », personnages masqués des carnavals ruraux. Le mardi après-midi, une grande marionnette est brûlée. Le groupe de caretos se rend alors chez des parents et des amis. La participation à la fête commence dès l'enfance. Les activités organisées par l'Association du groupe de caretos ont multiplié les occasions de transmission.El carnaval que tiene lugar en la aldea de Podence para festejar el fin del invierno es una práctica sociocultural que, en sus orígenes, fue un rito de paso masculino. Hoy en día, se ha adaptado al contexto contemporáneo y participan también en su celebración las mujeres y los niños. Con esta fiesta se despide al invierno y se saluda el comienzo de la primavera. Las celebraciones duran tres días y tienen lugar en las calles y los hogares de las familias, ya que es costumbre que los vecinos se visiten mutuamente durante los festejos. Los “caretos', personajes con máscaras tradicionales, bailan alrededor de las mujeres contoneándose al son de cencerros. Vinculada probablemente a ritos de fertilidad antiguos y ejecutada por esos personajes enmascarados, esta danza permite a los bailarines entrar en relación con otras personas sin que sean reconocidos. Los “caretos' se cubren el rostro con máscaras de hojalata o de cuero, visten ropajes con flecos de lana de varios colores y llevan colgados cencerros en el cuerpo. El lunes anterior al Martes de Carnaval un grupo de hombres lee en una representación teatral una lista ficticia de parejas de novios, burlándose de ellas para divertir a los asistentes. Cuando llega el Martes de Carnaval, algunas personas se disfrazan de “matrafonas', personajes enmascarados típicos de las fiestas carnavalescas en las zonas rurales. Ese mismo día por la tarde se prende fuego a un monigote gigantesco y luego los “caretos' recorren los domicilios de sus parientes y amigos. La participación en esta práctica cultural festiva comienza desde la infancia, y las actividades llevadas a cabo por la Asociación del Grupo de Caretos de Podence han incrementado considerablemente las posibilidades de transmisión de este elemento del patrimonio cultural vivo.The Carnival of Podence is a social practice associated with the end of winter and the arrival of spring. The festivities take place over three days in village streets and houses where neighbours visit each other. During the performance, the Caretos – masked characters dressed in colourful costumes and bells – visit the homes of families and relatives in a ritual of conviviality. Participation begins during childhood and the Group of Caretos Association plays a key role in ensuring the Carnival's continued viability.Le carnaval de Podence est une pratique sociale associée à la fin de l'hiver et à l'arrivée du printemps. Les festivités se déroulent pendant trois jours dans les rues des villages et dans les maisons des voisins qui se rendent visite. À cette occasion, les caretos, des personnages masqués portant des costumes colorés et des cloches, se rendent au domicile de leur famille et de leurs proches dans un rituel convivial. La participation à la fête commence dès l'enfance et l'Association du groupe de caretos joue un rôle clé pour la viabilité continue du carnaval.El carnaval celebrado en la aldea de Podence para celebrar el fin del invierno y el comienzo de la primavera es una práctica sociocultural que dura tres días. Los participantes más destacados de este festejo son los grupos de “caretos', personajes con máscaras, ropajes multicolores y cencerros colgados en el cuerpo que bailan alrededor de las mujeres, desfilan por las calles y recorren los hogares de parientes y amigos, ya que es costumbre visitarse amistosa y mutuamente entre vecinos durante las celebraciones. La participación en esta práctica cultural festiva comienza desde la infancia, y las actividades llevadas a cabo por la Asociación del Grupo de Caretos de Podence han incrementado considerablemente las posibilidades de transmisión de este elemento del patrimonio cultural vivo.
00016Republic of KoreaRépublique de CoréeRepública de CoreaРеспублика Кореяجمهورية كوريا大韩民国Group IVAsia and the Pacific20083.COM 1Representative ListNationalRoyal ancestral ritual in the Jongmyo shrine and its musicLe rituel royal ancestral du sanctuaire de Jongmyo et sa musiqueEl rito real ancestral del santuario de Jongmyo y su músicaالطقوس الملكية السلفية في مزار جونغميو والموسيقى المصاحبة لها宫廷宗庙祭祀礼乐 The Jongmyo Shrine in Seoul is the setting for a Confucian ritual dedicated to the ancestors of the Joseon dynasty (14th to the 19th century) that encompasses song, dance and music. The ritual is practised once a year on the first Sunday in May and is organized by the descendants of the royal family. It offers a unique example of a Confucian ritual, which is no longer celebrated in China. The tradition is inspired by classical Chinese texts concerning the cult of ancestors and the notion of filial piety. It also includes a prayer for the eternal peace of the ancestors' spirits in a shrine conceived as their spiritual resting place.
The order of the ceremony was defined in the fifteenth century and most elements have remained unchanged until today. During the rite, the priests, dressed in ritual costume with a crown for the king and diadems for the others, make offerings of food and wine in ritual vessels. The Jongmyo Jerye is music played to accompany the rituals and is performed on traditional instruments, such as gongs, bells, lutes, zithers and flutes.
The dances are performed by 64 dancers in 8 lines representing the opposing yet complementary forces of Yin and Yang as set out in the Confucian texts.The Munmu dance, accompanied by the harmonious and soothing Botaepyong music, is characterized by a first step to the left. While the Munmu dance symbolizes the force of the Yang, the Mumu dance, accompanied by Jeongdaeeop music and characterized by a movement to the right, represents the force of the Yin.
The ancestral ritual is nowadays often considered to be devoid of meaning, especially in the context of the growing importance of Christianity. However, the ritual and its music are protected through the National List of Intangible Heritage and the 1982 Law for the Protection of Cultural Property.
Le sanctuaire de Jongmyo, à Séoul, est le théâtre d'un rituel confucéen dédié aux ancêtres de la dynastie Joseon (du XIVe au XIXe siècle) associant chant, danse et musique. Organisé par les descendants de la famille royale, il est pratiqué une fois par an, le premier dimanche de mai. Il offre un exemple unique de rituel confucéen qui n'est plus célébré en Chine. Il s'inspire de textes classiques chinois sur le culte des ancêtres et la notion de piété filiale. Le rituel comprend également une prière pour la paix éternelle des âmes des ancêtres dans un sanctuaire construit pour leur servir de demeure spirituelle.
L'ordre de la cérémonie, fixé au quinzième siècle, est resté pour l'essentiel inchangé jusqu'à aujourd'hui. Pendant le rite, les officiants, vêtus du costume rituel et la tête ornée d'une couronne pour le roi et de diadèmes pour les autres, font des offrandes de nourriture et de vin dans des coupes rituelles. La musique, le Jongmyo Jerye, est interprétée avec des instruments traditionnels tels que gongs, cloches, luths, cithares et flûtes. La danse, exécutée par 64 danseurs sur 8 rangs, présente une alternance des forces Yin et Yang, conforme aux textes confucéens. La danse Munmu, sur la musique Botaepyong harmonieuse et apaisante, débute toujours par un pas vers la gauche, symbolisant la force du Yang. La danse Mumu, accompagnée par la musique Jeongdaeeop, représente la force du Yin et commence par un mouvement vers la droite.
Aujourd'hui, ces rites ancestraux sont souvent considérés comme des cérémonies formelles vides de sens, en particulier avec l'importance accrue du christianisme. Toutefois le rituel et sa musique sont protégés par la Liste nationale du patrimoine immatériel et la loi de 1982 pour la protection des biens culturels.
El santuario de Jongmyo, en Seúl, es el teatro de un ritual confuciano dedicado a la dinastía Joseon (siglos XV al XIX) que asocia canto, danza y música. Organizado por los descendientes de la familia real, se practica una vez al año, el primer domingo de mayo. Se trata de un ejemplo único del rito confuciano, que ni siquiera se celebra ya en China, aunque se inspira en los textos clásicos chinos sobre el culto a los antepasados y la noción de piedad filial. El rito comprende una plegaria por la paz eterna de los espíritus de los antepasados en un santuario construido para servirles de morada espiritual.
El rito quedó establecido en su forma actual en el siglo XV. Durante la ceremonia, los oficiantes, vestidos con sus ropas rituales, una corona para el rey y diademas para los otros, hacen ofrendas de alimentos y libaciones de vino en copas rituales. La música, el Jongmyo Jerye, es interpretada con instrumentos tradicionales (gongs, campanas, laúdes, cítaras y flautas). La danza, ejecutada por 64 bailarines en ocho filas, presenta una alternancia entre las fuerzas del Yin y del Yang basada en los textos confucianos. La danza Munmu, acompañada por la música Botaepyong, armoniosa y apaciguadora, simboliza la fuerza del Yang y comienza siempre con un paso hacia la izquierda. La danza Mumu, acompañada por la música Jeongdaeeop, representa la fuerza del Yin y comienza con un paso hacia la derecha.
Hoy día, se suele considerar que los ritos ancestrales carecen de sentido, especialmente a causa de la importancia creciente del cristianismo. Sin embargo, el rito y la música ya están protegidos en la Lista Nacional del Patrimonio Inmaterial y la ley de 1982 para la protección de los bienes culturales.
يُشكّل مقام جونغميو في سيول محفلاً يُمارس فيه طقس كونفوشي مكرّس لأسلاف سلالة جوسيونJoseon (بين القرنين الرابع عشر والتاسع عشر) ويتضمّن الغناء والرقص والموسيقى. ويُمارس الطقس مرّة في السنة في أوّل أحد من شهر أيار/مايو ويُنظّمه خلف الأسرة الملكيّة. وهو يُشكّل مثالاً فريداً من نوعه عن الطقس الكونفوشي الذي لم يعد يُمارس في الصين. ويُستوحى التقليد من نصوص كلاسيكيّة صينيّة في ما يخصّ عبادة الأسلاف ومفهوم الطاعة البنويّة. كما يتضمن صلاة الراحة الأبدية لأرواح الأسلاف في مقام يُعتبر موقع رقود روحهم.
جرى تحديد درجة الاحتفال في القرن الخامس عشر وتظلّ بعض العناصر على حالها حتّى يومنا هذا. وفي خلال الشعائر، يقوم الكهنة وهم يرتدون لباساً طقسياً يضم تاجاً للملك وإكليلاً للغير بتقديم قرابين من طعام ونبيذ في أوانٍ طقسيّة. وجونغميو جريي Jongmyo Jerye هي موسيقى تؤدى لمرافقة الطقوس وهي تُعزف على الآلات التقليديّة مثل الصنج والأجراس والعود والقانون والمزامير.
ويؤدّي الرقصات 64 راقصاً في 8 خطوط تمثّل قوى ين ويانغ المتعارضة وإنّما المتكاملة كما يرد في النصوص الكنفوشيّة. وتتميّز رقصة مونموMunmu التي ترافقها موسيقى بوتايبينوغ Botaepyong العذبة والهادئة بأداء خطوة أولى إلى اليسار، في حين تمثّل رقصة مونمو قوى يانغ، تمثّل رقصة مومو قوّة ين وترافقها موسيقى جونغدايبJeongdaeeop وتؤدى بحركة إلى اليمين.
وغالباً ما يعتبر طقس الأسلاف اليوم فارغاً من المعنى، خصوصاً في ظلّ تنامي أهميّة المسيحيّة. ولكنّ الطقس وموسيقاه يحظيان بالحماية في قائمة التراث الوطني غير المادي وفي قانون العام 1982 حول حماية الملكيّة الثقافيّة.
宗庙是朝鲜王朝(14世纪至19世纪)供奉祖先的王家礼教祠堂,位于首尔,用于进行集歌舞礼乐于一体的祭祀仪式。现在这种仪式于每年5月的第一个星期天举行,王室后裔组织祭祖活动。这种独一无二的礼教祭祀活动,在中国已不复存在,却出自中国经典古籍中的敬祖孝宗思想。在祖先灵魂安息的处所,为之祈求永恒平安。
现在的祭祀形式仍沿用15世纪的程序,大部分内容保持不变。仪式中,主祭身穿礼服,头戴王冠以代表国王,其他人头戴冠冕,捧着盛有食物和奠酒的祭器上供。祭祀礼乐是仪式的伴奏音乐,由锣、钟、弦乐、长笛等传统乐器来演奏。舞蹈由64位舞者列成8行按儒经所示,演示出“阴'、“阳'力量的交替对应阵势。象征国王文治功业和“阳'力的舞蹈“文舞',用祥和的“保太平'音乐伴奏,总是第一舞步向左;而象征“阴'力的“武舞',用小调音乐“定大业'伴奏,第一舞步总是向右迈出。
现在,这种祖传的仪式常常被认为空洞无意义,特别是在基督教日趋重要的背景下。但仪式及其音乐却在《国家非物质遗产名录》和1982年《文化财产保护法》下得到了保护。
00865Republic of Moldova; RomaniaRépublique de Moldova; RoumanieRepública de Moldova; RumaniaМолдова; Румынияجمهورية مولدوفا; رومانيا摩尔多瓦; 罗马尼亚Group IIEurope and North America20138.COM 8.24Representative ListMultinationalMen's group Colindat, Christmas-time ritualLe colindat de groupe d'hommes, rituel de NoëlColindat: ronda navideña de grupos de hombres jóvenes"كولندات" فريق الرجال، وهو طقس مرتبط بعيد ميلاد المسيحEach year before Christmas, groups of young men gather in villages throughout Romania and the Republic of Moldova to prepare for the ritual of Colindat. On Christmas Eve, they go from house to house performing festive songs. Afterwards, the hosts offer the singers ritual gifts and money. The songs have an epic content, which is adapted to each host's individual circumstances. Ritual performers also sing special, auspicious songs for unmarried girls and dance with them – a practice said to help them find a husband within the next year. Colindat is sometimes performed in costume, with instrumental accompaniment and choreography. Groups of young men (traditionally unmarried) are the main bearers and practitioners of the element; experienced men, often former group leaders, are responsible for the group's training. The ritual songs are learned at daily rehearsals from the time the group is formed until Christmas Eve. In some areas, children are allowed to attend these rehearsals in order to learn the repertoire. As well as conveying the season's greetings, this cultural heritage plays an important role in preserving social identity and ensuring cohesion.Chaque année, avant Noël, des groupes de jeunes hommes se rassemblent dans les villages de Roumanie et de la République de Moldavie pour se préparer au rituel du colindat. Le soir de Noël, ils se rendent de maison en maison, exécutant des chants festifs. Après avoir chanté, les membres du groupe se voient offrir des présents rituels et de l'argent par leurs hôtes. Les chants ont un propos épique, adapté aux spécificités de chacune des maisons visitées. Les pratiquants du rituel chantent également des chants spéciaux, de bon augure, à l'intention des jeunes filles célibataires et dansent avec elles, cette pratique étant considérée comme pouvant les aider à se marier l'année suivante. Le colindat s'exécute parfois en costumes, accompagné par des instruments de musique et agrémenté d'une chorégraphie. Les groupes de jeunes hommes (traditionnellement célibataires) sont les principaux détenteurs et praticiens de l'élément ; des hommes expérimentés, habituellement anciens meneurs de groupe, sont responsables de l'entraînement du groupe. Les chansons rituelles sont apprises lors de répétitions quotidiennes à partir du jour de formation du groupe, et ce jusqu'à la veille de Noël. Dans certaines zones, les enfants sont autorisés à assister aux répétitions et apprennent ainsi le répertoire. En plus de véhiculer les vœux pour la saison nouvelle, cet héritage culturel joue un rôle important de préservation de l'identité sociale et de renforcement de la cohésion.Todos los años, antes de que lleguen las fiestas navideñas, en todos los pueblos de la República de Moldova y de Rumania se forman grupos de hombres jóvenes para preparar el "colindat", una ronda que tiene lugar la víspera del día de Navidad en el transcurso de la cual los muchachos van de casa en casa entonando canciones festivas. Después de que los rondadores han cantado, las familias de los hogares visitados les ofrecen algunos presentes tradicionales y dinero. Los cantos son de temática épica y se adaptan a cada uno de los hogares a los que se va a rondar. Los jóvenes interpretan también canciones en las que desean buena suerte a las muchachas solteras y bailan con ellas porque, según se dice, esto las puede ayudar a que encuentren marido al año siguiente. A veces, los ronderos visten trajes tradicionales, acompañan sus cantos con instrumentos musicales y ejecutan danzas. Los principales depositarios y practicantes de este elemento del patrimonio cultural inmaterial son los propios grupos de jóvenes, generalmente solteros. Los que se encargan de formarlos en esta práctica suelen ser hombres experimentados de más edad, que en su juventud fueron cabezas de grupo. Las canciones tradicionales se aprenden en el transcurso de ensayos diarios que tienen lugar desde la formación del grupo hasta la víspera del día de Navidad. En algunas comarcas se admite que los niños asistan a los ensayos para que vayan aprendiendo el repertorio de canciones. Además de ser un medio de felicitar las Navidades, este elemento del patrimonio cultural desempeña un papel importante en la preservación de la identidad de las comunidades y en el reforzamiento de la cohesión social. On Christmas Eve, groups of young men in villages throughout Romania and the Republic of Moldova go from house to house performing festive songs. The songs have an epic content, which is adapted to each host's individual circumstances. The performers also sing special, auspicious songs for unmarried girls, to help them find a husband within the next year. After the performance, the hosts offer the singers ritual gifts and money. Colindat plays an important role in preserving social identity and cohesion.Le soir de Noël, des groupes de jeunes hommes se rendent de maison en maison dans les villages de Roumanie et de la République de Moldavie, exécutant des chants festifs. Ces chants ont un propos épique, adapté aux spécificités de chacune des maisons visitées. Les participants chantent également des chants spéciaux, de bon augure, à l'intention des jeunes filles célibataires, pour les aider à se marier l'année suivante. Après leur performance, les membres du groupe se voient offrir des présents rituels et de l'argent par leurs hôtes. Le rituel du colindat joue un rôle important de renforcement de la cohésion et de l'identité sociale.La víspera del día de Navidad, grupos de hombres jóvenes salen de ronda y van de casa en casa por todos los pueblos de la República de Moldova y de Rumania, entonando cantos festivos de temática épica adaptados a cada uno de los hogares que van visitando. También interpretan canciones en las que desean buena suerte a las muchachas solteras, pensando que así las ayudarán a encontrar marido en el nuevo año que se acerca. Después de que los rondadores han cantado, las familias de los hogares visitados les ofrecen algunos presentes tradicionales y dinero. La costumbre del "colindat" desempeña un papel importante en el reforzamiento de la cohesión e identidad de la sociedad.
00865Republic of Moldova; RomaniaRépublique de Moldova; RoumanieRepública de Moldova; RumaniaМолдова; Румынияجمهورية مولدوفا; رومانيا摩尔多瓦; 罗马尼亚Group IIEurope and North America20138.COM 8.24Representative ListMultinationalMen's group Colindat, Christmas-time ritualLe colindat de groupe d'hommes, rituel de NoëlColindat: ronda navideña de grupos de hombres jóvenes"كولندات" فريق الرجال، وهو طقس مرتبط بعيد ميلاد المسيحEach year before Christmas, groups of young men gather in villages throughout Romania and the Republic of Moldova to prepare for the ritual of Colindat. On Christmas Eve, they go from house to house performing festive songs. Afterwards, the hosts offer the singers ritual gifts and money. The songs have an epic content, which is adapted to each host's individual circumstances. Ritual performers also sing special, auspicious songs for unmarried girls and dance with them – a practice said to help them find a husband within the next year. Colindat is sometimes performed in costume, with instrumental accompaniment and choreography. Groups of young men (traditionally unmarried) are the main bearers and practitioners of the element; experienced men, often former group leaders, are responsible for the group's training. The ritual songs are learned at daily rehearsals from the time the group is formed until Christmas Eve. In some areas, children are allowed to attend these rehearsals in order to learn the repertoire. As well as conveying the season's greetings, this cultural heritage plays an important role in preserving social identity and ensuring cohesion.Chaque année, avant Noël, des groupes de jeunes hommes se rassemblent dans les villages de Roumanie et de la République de Moldavie pour se préparer au rituel du colindat. Le soir de Noël, ils se rendent de maison en maison, exécutant des chants festifs. Après avoir chanté, les membres du groupe se voient offrir des présents rituels et de l'argent par leurs hôtes. Les chants ont un propos épique, adapté aux spécificités de chacune des maisons visitées. Les pratiquants du rituel chantent également des chants spéciaux, de bon augure, à l'intention des jeunes filles célibataires et dansent avec elles, cette pratique étant considérée comme pouvant les aider à se marier l'année suivante. Le colindat s'exécute parfois en costumes, accompagné par des instruments de musique et agrémenté d'une chorégraphie. Les groupes de jeunes hommes (traditionnellement célibataires) sont les principaux détenteurs et praticiens de l'élément ; des hommes expérimentés, habituellement anciens meneurs de groupe, sont responsables de l'entraînement du groupe. Les chansons rituelles sont apprises lors de répétitions quotidiennes à partir du jour de formation du groupe, et ce jusqu'à la veille de Noël. Dans certaines zones, les enfants sont autorisés à assister aux répétitions et apprennent ainsi le répertoire. En plus de véhiculer les vœux pour la saison nouvelle, cet héritage culturel joue un rôle important de préservation de l'identité sociale et de renforcement de la cohésion.Todos los años, antes de que lleguen las fiestas navideñas, en todos los pueblos de la República de Moldova y de Rumania se forman grupos de hombres jóvenes para preparar el "colindat", una ronda que tiene lugar la víspera del día de Navidad en el transcurso de la cual los muchachos van de casa en casa entonando canciones festivas. Después de que los rondadores han cantado, las familias de los hogares visitados les ofrecen algunos presentes tradicionales y dinero. Los cantos son de temática épica y se adaptan a cada uno de los hogares a los que se va a rondar. Los jóvenes interpretan también canciones en las que desean buena suerte a las muchachas solteras y bailan con ellas porque, según se dice, esto las puede ayudar a que encuentren marido al año siguiente. A veces, los ronderos visten trajes tradicionales, acompañan sus cantos con instrumentos musicales y ejecutan danzas. Los principales depositarios y practicantes de este elemento del patrimonio cultural inmaterial son los propios grupos de jóvenes, generalmente solteros. Los que se encargan de formarlos en esta práctica suelen ser hombres experimentados de más edad, que en su juventud fueron cabezas de grupo. Las canciones tradicionales se aprenden en el transcurso de ensayos diarios que tienen lugar desde la formación del grupo hasta la víspera del día de Navidad. En algunas comarcas se admite que los niños asistan a los ensayos para que vayan aprendiendo el repertorio de canciones. Además de ser un medio de felicitar las Navidades, este elemento del patrimonio cultural desempeña un papel importante en la preservación de la identidad de las comunidades y en el reforzamiento de la cohesión social. On Christmas Eve, groups of young men in villages throughout Romania and the Republic of Moldova go from house to house performing festive songs. The songs have an epic content, which is adapted to each host's individual circumstances. The performers also sing special, auspicious songs for unmarried girls, to help them find a husband within the next year. After the performance, the hosts offer the singers ritual gifts and money. Colindat plays an important role in preserving social identity and cohesion.Le soir de Noël, des groupes de jeunes hommes se rendent de maison en maison dans les villages de Roumanie et de la République de Moldavie, exécutant des chants festifs. Ces chants ont un propos épique, adapté aux spécificités de chacune des maisons visitées. Les participants chantent également des chants spéciaux, de bon augure, à l'intention des jeunes filles célibataires, pour les aider à se marier l'année suivante. Après leur performance, les membres du groupe se voient offrir des présents rituels et de l'argent par leurs hôtes. Le rituel du colindat joue un rôle important de renforcement de la cohésion et de l'identité sociale.La víspera del día de Navidad, grupos de hombres jóvenes salen de ronda y van de casa en casa por todos los pueblos de la República de Moldova y de Rumania, entonando cantos festivos de temática épica adaptados a cada uno de los hogares que van visitando. También interpretan canciones en las que desean buena suerte a las muchachas solteras, pensando que así las ayudarán a encontrar marido en el nuevo año que se acerca. Después de que los rondadores han cantado, las familias de los hogares visitados les ofrecen algunos presentes tradicionales y dinero. La costumbre del "colindat" desempeña un papel importante en el reforzamiento de la cohesión e identidad de la sociedad.
01266SlovakiaSlovaquieEslovaquiaСловакияسلوفاكيا斯洛伐克Group IIEurope and North America201712.COM 11.b.29Representative ListNationalMultipart singing of HorehronieLe chant à plusieurs voix de HorehronieCanto a varias voces de Horehronieالغناء المتعدد الأصوات في منطقة "هوريهروني" The Multipart Singing of Horehronie is characterized by a variable solo melody of pre-singing and more static choir answers, either by men or women. The singing culminates in intertwined parallel melodies with rich variations, consisting of two or three parts; each section presents a variation of the initial melodic formula. The song genres are associated with agricultural work, the family cycle and calendric events, and new songs arise in response to social events affecting people's lives. The bearers and practitioners are the inhabitants of the villages in question as well as the broader public. The folk multipart singing is perceived as a characteristic local phenomenon, which provides an opportunity for relaxing and socializing as a group, contributes to overall social cohesion and gives people a sense of pride in their local tradition. Bearers endorse the element by practising it and using it in regular cross-generational exchanges, and its viability is manifested through spontaneous singing during celebrations and ceremonies, church performances, local festivals and singing and dancing workshops. The practice is transmitted from generation to generation mainly in family circles, as well as through informal education and thanks to the efforts of local folklore groups, local municipalities and individual singers.Le chant à plusieurs voix de Horehronie se caractérise par une mélodie variable interprétée en solo avant le chant et la réponse, plus statique, d'un chœur composé d'hommes ou de femmes. Le chant culmine en un ensemble de mélodies entrelacées ponctuées de riches variations, en deux ou trois parties. Chaque partie présente une variation de la formule mélodique initiale. Les genres de chants sont associés aux travaux agricoles, aux événements familiaux ou calendaires, et de nouveaux chants voient le jour en réponse aux événements sociaux survenant dans la vie des personnes. Les détenteurs et les praticiens sont les habitants des villages en question ainsi que le public au sens large. Le chant à plusieurs voix est perçu comme un phénomène local caractéristique, qui permet de se détendre et de créer des liens au sein d'un groupe, contribue à la cohésion sociale globale et est source de fierté vis-à-vis des traditions locales. Les détenteurs perpétuent l'élément en le pratiquant et l'interprétant à l'occasion d'échanges intergénérationnels réguliers. Sa viabilité se manifeste à travers des interprétations spontanées lors de fêtes et de cérémonies, à l'église, dans les festivals locaux ainsi que dans les ateliers de chant et de danse. La pratique est transmise de génération en génération dans le cercle familial ainsi que par le biais de l'éducation informelle. Elle passe aussi par les efforts des groupes folkloriques, des municipalités locales et des artistes à titre individuel.El canto a varias voces de la región de Horehronie comprende la interpretación de una melodía en solo, antes de que un coro de hombres o mujeres responda cantando de manera más estática. El canto culmina con el entrelazamiento de melodías paralelas con ricas variaciones, en dos o tres partes. Cada parte es una variación de la melodía inicial. La temática de las canciones interpretadas guarda relación con las faenas del campo, los acontecimientos familiares y las fechas señaladas del calendario, aunque también se componen canciones con motivo de eventos sociales que tienen repercusiones en la vida de la gente. Los practicantes y depositarios de esta práctica cultural son las comunidades de los pueblos de la región de Horehronie y el público en general. Este canto a varias voces se percibe como un elemento característico de esas comunidades y constituye un factor de diversión, de estrechamiento de lazos amistosos y de cohesión social en general, así como un motivo de orgullo para los practicantes y depositarios de esta tradición local. Estos últimos perpetúan el elemento interpretándolo en el marco de encuentros regulares con las generaciones más jóvenes. La viabilidad de esta práctica musical la evidencian las interpretaciones espontáneas de que es objeto en fiestas, ceremonias, oficios religiosos y festivales locales, así como su práctica en talleres de canto y danza. Este elemento del patrimonio cultural se transmite de generación en generación en el seno de las familias y mediante la educación informal. También contribuye a su transmisión la labor realizada por algunos artistas, grupos folclóricos y municipios.يتميز الغناء المتعدد الأصوات في منطقة هوريهروني بنغمة فردية متنوعة تؤدى قبل الغناء ثم جواب الجوقة المكونة من الرجال أو النساء. ويكون الجواب أكثر ثبوتاً وتناغماً أو أقل تنوعاً من النغمة الأولية. ويبلغ الغناء أوجه في مجموعة من النغمات المتداخلة والمتوازية الزاخرة بالتنويعات، تتألف من قسمين أو ثلاثة أقسام يقدم كل واحد منها نسخة مختلفة من الصيغة النغمية الأولية. وترتبط أنواع الأغاني بالأعمال الزراعية والأحداث العائلية أو المناسبات والأحداث الواردة في التقويم السنوي، كما تظهر أغنيات جديدة استجابة لأحداث اجتماعية تؤثر في حياة الناس. وحاملو وممارسو هذا الغناء هم سكان القرى المعنية بهذا التراث والجمهور بشكل عام. ويُعتبر الغناء المتعدد الأصوات ظاهرة محلية مميزة، تسمح بالاسترخاء، وتنشيء أو تعزز الروابط بين أفراد المجموعة، وتسهم في تعزيز التماسك المجتمعي، وتولد لدى الناس الشعور بالفخر بتقاليدهم المحلية. ويعمل حاملو العنصر على ديمومته من خلال ممارسته واستخدامه في التبادلات والتفاعلات المنتظمة بين الأجيال. وتتجلى قدرته على البقاء والاستمرار من خلال الغناء العفوي أثناء الاحتفالات والمراسم، والعروض الكنسية، والمهرجانات المحلية، ودورات الرقص والغناء. وتنقل هذه الممارسة من جيل إلى آخر ضمن الإطار العائلي، وكذلك عن طريق التعليم غير النظامي وبفضل جهود الفرق الشعبية المحلية والبلديات المحلية وفرادى المطربين.The Multipart Singing of Horehronie involves a variable solo melody of pre-singing and more static choir answers. The singing culminates in intertwined parallel melodies with rich variations. Bearers and practitioners are inhabitants of the villages in question as well as the broader public, and the singing is perceived as a characteristic local phenomenon. The practice is transmitted from generation to generation and through informal education, and bearers endorse the element by practising it and using it in regular cross-generational exchange. Le chant à plusieurs voix de Horehronie se caractérise par une mélodie variable interprétée en solo avant le chant et les réponses plus statiques du chœur. Le chant se termine par des mélodies entrelacées, ponctuées de riches variations. Les détenteurs et praticiens sont les habitants des villages en question ainsi que le public au sens large. Le chant est perçu comme un phénomène local caractéristique. La pratique est transmise de génération en génération et par l'éducation informelle. Les détenteurs perpétuent l'élément en le pratiquant et en l'interprétant à l'occasion d'échanges intergénérationnel réguliers. El canto a varias voces de la región de Horehronie comprende la interpretación de una melodía en solo, antes de que un coro de hombres o mujeres responda cantando de manera más estática. El canto culmina con el entrelazamiento de melodías paralelas con ricas variaciones. Los habitantes de los pueblos de la región de Horehronie y el público en general son los practicantes y depositarios de esta práctica artística, que se percibe como un elemento típico de las comunidades de esa zona geográfica. Este elemento del patrimonio cultural se transmite de generación en generación en el seno de las familias y mediante la educación informal. Los depositarios del elemento contribuyen a su perpetuación interpretándolo en el marco de encuentros regulares con las generaciones más jóvenes.
01203SloveniaSlovénieEsloveniaСловенияسلوفينيا斯洛文尼亚Group IIEurope and North America201611.COM 10.b.29Representative ListNationalŠkofja Loka passion playLa représentation de la Passion à Škofja LokaLa representación de la Pasión en Škofja Lokaمسرحيّة آلام المسيح في شكوفجا لوكاIn Škofja Loka, Slovenia, a folk play performed as a procession takes place in the streets of the town's medieval centre during Lent and Easter involving more than 900 local performers. The Škofja Loka Passion Play, based on the ancient works of a Capuchin monk, demonstrates 20 scenes of the stations of the cross and others from the Old Testament and New Testament. Performed in the dialect of the time it was written, the play takes place at a series of locations. In addition to the actors, 400 other volunteers from the community participate in the play's production. Due to the complexity involved, the Škofja Loka Passion Play is only performed every six years. While it is considered to be an important part of local identity, the play also contributes to social cohesion giving residents involved an opportunity to connnect with one other and feel like they are contributing to their community. Knowledge and skills associated with the practice of the play are transmitted from older to younger generations by families who participate, and craftspeople assisting in the play's production who host classes passing on know-how to others. The Passion Play is also included in the curricula of local schools.À Škofja Loka, en Slovénie, un spectacle traditionnel prenant la forme d'une procession est interprété, dans les rues du centre médiéval de la ville, au moment du carême et de Pâques, par plus de 900 acteurs locaux. La représentation de la Passion à Škofja Loka, qui s'inspire des textes d'un ancien moine capucin, présente 20 scènes du chemin de croix et d'autres tableaux de l'Ancien et du Nouveau Testaments. Interprétée dans le dialecte de l'époque, la représentation se déroule à plusieurs endroits. En plus des acteurs, 400 autres bénévoles de la communauté participent à sa production. Compte tenu de la complexité de la mise en scène, la représentation de la Passion à Škofja Loka n'est jouée que tous les six ans. Si la pièce est considérée comme un facteur important de l'identité locale, elle contribue également à la cohésion sociale en permettant aux habitants impliqués de se rapprocher et d'avoir le sentiment de contribuer au bien de la communauté. Les connaissances et les savoir-faire liés à cette pratique sont transmis de génération en génération dans les familles participantes, et par les artisans qui contribuent à la mise en scène de la pièce, à travers des cours où ils transmettent leur savoir-faire. La pièce est également intégrée au programme des écoles locales.En la época de la Cuaresma y de la Pascua de Resurrección, tiene lugar en la ciudad de Škofja Loka (Eslovenia) un espectáculo teatral tradicional representado por más de 900 habitantes de esta localidad. El espectáculo reviste la forma de una procesión que recorre las calles del centro histórico medieval de la ciudad. Inspirado en textos antiguos escritos por un fraile capuchino, el tema del espectáculo es la representación de veinte escenas de la pasión de Cristo camino del Monte Calvario y de algunos episodios del Antiguo y el Nuevo Testamento. La representación se escenifica en diversos lugares de Škofja Loka y se interpreta en esloveno antiguo. Además de los actores, 400 voluntarios de la comunidad participan en la organización y producción de esta obra teatral tradicional que tan sólo se representa cada seis años, debido a la complejidad de su puesta en escena. La Pasión de Škofja Loka es un factor importante del sentimiento de identidad de los habitantes de la localidad y también contribuye a la cohesión social, al propiciar el acercamiento entre los vecinos que participan en ella y fomentar su sentimiento mutuo de contribuir al bien común. Las prácticas y conocimientos vinculados a este elemento del patrimonio cultural se transmiten de generación en generación en el seno de las familias participantes y mediante los cursos impartidos por los artesanos que contribuyen con sus conocimientos técnicos a la puesta en escena de la Pasión. El estudio de esta obra teatral se ha integrado también en el currículo de las escuelas de la localidad.In Škofja Loka, Slovenia, a folk play procession takes place in the town's medieval centre during Lent and Easter. The Škofja Loka Passion Play, based on the ancient works of a Capuchin monk, demonstrates 20 scenes of the stations of the cross and others from the Old Testament and New Testament involving 900 local performers and 400 additional volunteers. Performed every six years, it is considered a contributor to community identity and cohesion, transmitted by families, schools and local craftspeople.À Škofja Loka, en Slovénie, un spectacle traditionnel prenant la forme d'une procession est interprété, dans le centre médiéval de la ville, au moment du carême et de Pâques. La représentation de la Passion à Škofja Loka, qui s'inspire des textes d'un ancien moine capucin, présente 20 scènes du chemin de croix et d'autres tableaux de l'Ancien et du Nouveau Testaments. 900 acteurs locaux et 400 autres bénévoles y participent. Jouée tous les six ans, on considère qu'elle contribue à l'identification et la cohésion de la communauté. Elle est transmise au sein des familles, dans les écoles et par les artisans locaux.En la época de la Cuaresma y la Pascua de Resurrección, tiene lugar en la ciudad de Škofja Loka (Eslovenia) un espectáculo teatral tradicional representado por más de 900 habitantes de esta localidad con la ayuda de otros 400 vecinos voluntarios. Inspirado en textos antiguos escritos por un fraile capuchino, el tema del espectáculo es la representación de veinte escenas de la pasión de Cristo camino del Monte Calvario y de algunos episodios del Antiguo y del Nuevo Testamento. Representado cada seis años, este espectáculo contribuye a la cohesión social y el sentimiento de identidad de los habitantes de la localidad. La transmisión de este elemento del patrimonio cultural corre a cargo de las familias, así como de las escuelas y los artesanos locales.
01278SloveniaSlovénieEsloveniaСловенияسلوفينيا斯洛文尼亚Group IIEurope and North America201712.COM 11.b.30Representative ListNationalDoor-to-door rounds of KurentiLa tournée de maison en maison des KurentiRonda casa por casa de las máscaras “kurenti'جولة "الكورنتي" على المنازلDoor-to-door rounds of Kurenti is a Shrovetide custom practised from Candlemas (2 February) to Ash Wednesday. Kurenti practise their rounds through villages and nowadays also through the town of Ptuj. Groups consisting of Kurenti and one or more devils run from house to house, form a circle in the yard and jump around the owners. According to their beliefs, the noisy bell-ringing and brandishing of the wooden stick chase everything evil away and bring happiness to those they visit. Men, women and children are actively involved in all activities associated with the custom. Kurenti normally form groups, and some establish associations. One important bearer is the Federation of Kurenti Associations, which acts as the umbrella organization. The practice helps strengthen interpersonal bonds and is key to the regional identity of the communities concerned. Kindergartens and elementary schools assist in the safeguarding process, and some formal education courses and informal workshops help maintain respect for the practice. Related knowledge and skills are most commonly transmitted within the family, but youngsters also learn from elderly members of the groups they are part of and schools and museums play an important role by organizing activities, workshops and contests. La tournée de maison en maison des Kurenti est une coutume des Jours gras qui se pratique de la Chandeleur (2 février) au mercredi des Cendres. Les Kurenti effectuent leur tournée dans les villages et, de nos jours, également dans la ville de Ptuj. Des groupes composés de Kurenti et d'un ou plusieurs diables vont de maison en maison, forment un cercle dans la cour et sautent autour des propriétaires. Selon leurs croyances, le son des cloches et le bâton en bois qu'ils brandissent éloignent les mauvais esprits et apportent de la joie dans les maisons où ils passent. Les hommes, les femmes et les enfants sont activement impliqués dans toutes les activités associées à cette coutume. Les Kurenti constituent normalement des groupes, et certains ont créé des associations. La Fédération des associations de Kurenti est une détentrice importante de cette coutume, puisqu'elle intervient comme organisation centrale. La pratique contribue à renforcer les liens interpersonnels et elle est essentielle pour l'identité régionale des communautés concernées. Les écoles maternelles et élémentaires accompagnent le processus de sauvegarde et certains cours de l'enseignement formel ainsi que des ateliers informels favorisent le respect de la pratique. Les connaissances et les savoir-faire liés à l'élément sont le plus souvent transmis dans les familles mais les plus jeunes apprennent également beaucoup auprès des membres âgés des groupes dont ils font partie. Les écoles et les musées jouent un rôle important à travers l'organisation d'activités, d'ateliers et de concours.La ronda casa por casa de las máscaras “kurenti' es una costumbre típica de las carnestolendas que se practica desde el 2 de febrero, día de la Candelaria, hasta el Miércoles de Ceniza. Antiguamente, las máscaras “kurenti' iban de ronda solamente por los pueblos, pero ahora también desfilan por la ciudad de Ptuj. Según la creencia popular, el sonido de los cencerros que llevan y el palo que blanden en la mano tienen la virtud de alejar a los espíritus malignos y traer la felicidad a los hogares por los que pasan. Hombres, mujeres y niños participan activamente en todas las actividades inherentes a esta práctica cultural. Normalmente, los que practican esta costumbre tradicional actúan en grupo y algunos de ellos crean asociaciones. Una depositaria importante de esta práctica cultural es la Federación de Asociaciones de “Kurenti', que desempeña una función coordinadora. Este elemento del patrimonio cultural contribuye fortalecer los vínculos de amistad entre las personas, y las comunidades interesadas lo consideran un elemento esencial de su identidad regional. Los jardines de la infancia y las escuelas primarias participan en la labor de salvaguardia del elemento, y los cursos impartidos en el sistema educativo oficial o en talleres de carácter informal contribuyen a mantener el afecto y el respeto por esta tradición. Las prácticas y los conocimientos vinculados a la práctica de esta costumbre se suelen transmitir sobre todo en el seno de las familias, y los jóvenes que forman parte de los grupos de “kurenti' aprenden mucho también de los miembros de más edad. Asimismo, los centros docentes y los museos desempeñan un papel importante en la salvaguardia de la viabilidad del elemento, organizando actividades, talleres y concursos.جولة "الكورنتي" على المنازل تقليد يخص أيام المرافع (أو أيام السمن) ويُمارس ابتداء من 2 شباط/فبراير (عيد تطهير مريم العذراء) وحتى أربعاء الرماد. وتقتصر جولات الكورنتي عادة على القرى فقط، ولكن بات نشاطهم اليوم يشمل بلدة بتوج. وتنتقل مجموعات الكورنتي من منزل إلى منزل ومع كل مجموعة شيطان أو أكثر، فتنتظم المجموعة في حلقة في باحة المنزل الذي تزوره ويتقافز أفرادها حول أصحاب الدار. ويحمل هؤلاء عدة أجراس حول أوساطهم ويحركون أجسادهم على نحو يجعلها تقرع، إذ يُعتقد أن صخب صوت الأجراس وتلويح الكورنتي بالعصا سيطرد الشر عن أصحاب الدار ويجلب لهم السعادة. ويشارك في هذه الفعالية - في بكل الأنشطة ذات الصلة - الرجال والنساء والأطفال. وينتظم الكورنتي عادة في مجموعات والبعض منهم يقوم بتأسيس جمعيات. ومن الجهات المهمة الحاملة لهذا التراث اتحاد جمعيات الكورنتي الذي يعمل كمنظمة جامعة وأساسية في هذا الصدد. ويساهم هذا التراث في تعزيز الروابط بين الأفراد ويمثل عنصراً أساسياً لهوية المجتمعات المحلية المعنية. وتساعد رياض الأطفال والمدارس الابتدائية في عملية صون العنصر، كما تساعد بعض الدورات التدريبية الرسمية وحلقات العمل غير الرسمية على إدامة الاحترام لهذه الممارسة. وتنقل المعارف والمهارات ذات الصلة في إطار الأسرة في معظم الأحيان، كما يتعلم الشباب داخل مجموعتهم من الأعضاء الأكبر سناً، هذا فضلاً عن أن المدارس والمتاحف تقوم بدور مهم في هذا السياق من خلال تنظيم أنشطة وحلقات عمل ومسابقات.Door-to-door rounds of Kurenti is a Shrovetide custom practised from Candlemas to Ash Wednesday. Groups of Kurenti and one or more devils run from house to house and jump around the owners brandishing wooden sticks and ringing bells. Kindergartens and schools help safeguard the practice, and some formal educational courses and informal workshops help maintain respect for the tradition. Related knowledge and skills are mainly transmitted within the family, but museums and schools also play a key role in this regard.La tournée de maison en maison des Kurenti est une coutume des Jours gras pratiquée de la Chandeleur au Mercredi des Cendres. Des groupes de Kurenti et un ou plusieurs diables vont de maison en maison et sautent autour du propriétaire en brandissant des bâtons de bois et en faisant tinter des cloches. Les écoles maternelles et élémentaires participent à la sauvegarde de la pratique, et des cours d'éducation formelle ainsi que des ateliers informels permettent de perpétuer le respect des traditions. Les savoirs et compétences associés sont principalement transmis au sein du cercle familial, mais les musées et les écoles jouent également un rôle essentiel à cet égard. La ronda casa por casa de las máscaras “kurenti' es una costumbre típica de las carnestolendas que se practica desde el día de la Candelaria hasta el Miércoles de Ceniza. Los grupos de “kurenti', acompañados por uno o más diablos, van casa por casa, forman un corro en el patio y brincan alrededor de sus moradores haciendo sonar cencerros y blandiendo palos para alejar a los espíritus malignos y traer la felicidad a los hogares. Los jardines de la infancia y las escuelas primarias participan en la labor de salvaguardia de este elemento del patrimonio cultural, y los cursos impartidos en el sistema educativo oficial o en talleres de carácter informal contribuyen a mantener el afecto y el respeto por esta tradición. Las prácticas y los conocimientos vinculados a la práctica de esta costumbre se suelen transmitir sobre todo en el seno de las familias, pero los museos y los centros docentes también desempeñan un papel importante en la transmisión del elemento.
01460SwitzerlandSuisseSuizaШвейцарияسويسرا瑞士Group IEurope and North America201914.COM 10.b.34Representative ListNationalHoly Week processions in MendrisioProcessions de la Semaine sainte à MendrisioLas procesiones de Semana Santa en MendrisioThe Holy Week processions take place in the historic town of Mendrisio on the evenings of Maundy Thursday and Good Friday, attracting over 10,000 spectators. On these occasions, the city's lights are turned off and the streets are lit by the glow of 'transparencies': translucent paintings mounted on wooden frames and illuminated from within, made using a specific painting technique developed since the late 18th century. Nowadays, the 260 transparencies depict biblical scenes and symbols. The Thursday procession is devoted to staging the Passion and the Stations of the Cross and involves around 270 extras. The sounds of trumpets and drums set the pace and fill the streets with a contemplative atmosphere. The Good Friday procession is more austere: hundreds of children and adults march along carrying over 500 ceremonial objects, including 320 lanterns representing symbols of the Passion of Christ. The choreography and scenography of the processions foster a contemplative atmosphere, and the transparencies promote local craftsmanship. Hundreds of men and women volunteer to organize the practice, and a significant portion of the population supports it by attending the processions. The Fondazione Processioni Storiche di Mendrisio is committed to preparing and organizing the Processions with wide community participation and ensures the transmission of related knowledge by its members and beyond.Les processions de la Semaine sainte ont lieu dans la ville historique de Mendrisio les soirs du Jeudi et du Vendredi saints et attirent plus de 10 000 spectateurs. En ces occasions, les lumières de la ville sont éteintes et les rues ne sont plus éclairées qu'à la lueur des « transparents », des peintures translucides montées sur des cadres en bois et illuminées de l'intérieur, qui sont fabriquées à l'aide d'une technique de peinture particulière datant de la fin du XVIIIe siècle. Aujourd'hui, les 260 transparents illustrent des scènes et des symboles bibliques. Lors de la procession du jeudi, environ 270 figurants jouent la passion du Christ et le chemin de croix. Le son des trompettes et des tambours donne le rythme et emplit les rues d'une atmosphère contemplative. La procession du Vendredi saint est plus austère : des centaines d'enfants et d'adultes défilent en portant plus de 500 objets cérémoniels, dont 320 lanternes représentant les symboles de la passion du Christ. La chorégraphie et la scénographie des processions établissent une atmosphère contemplative et les transparents promeuvent l'artisanat local. Des centaines d'hommes et de femmes organisent l'événement bénévolement et une grande partie de la population soutient la pratique en assistant aux processions. La Fondazione Processioni Storiche di Mendrisio prépare et organise les processions avec la large participation de la communauté et veille à la transmission des connaissances associées par ses membres, entre autres.Las procesiones de Semana Santa de la histórica ciudad de Mendrisio atraen cada año a unos 10.000 espectadores durante las jornadas del Jueves y del Viernes santos. Con motivo de estos actos religiosos se apagan las luces de toda la ciudad y sus calles quedan solamente iluminadas con el mortecino resplandor de 260 “transparentes', pinturas translúcidas ilustrativas de escenas y símbolos bíblicos que están montadas en madera, iluminadas desde su interior y fabricadas con una técnica pictórica especial de finales del siglo XVIII. El Jueves Santo, unos 270 figurantes escenifican el viacrucis y la pasión de Cristo, mientras el resonar de trompetas y tambores hace reinar en las calles una atmósfera contemplativa. Menos vistosa, la procesión del Viernes Santo es un desfile de centenas de niños y adultos portadores de más de 500 objetos cultuales con símbolos de la pasión de Cristo, de los cuales 320 van montados en faroles. La escenografía y la coreografía de las procesiones crean un ambiente de devoción y la ejecución de los “transparentes' estimula la producción artesanal local. Se cuentan por centenares los hombres y mujeres que contribuyen a la organización de estas procesiones y una gran parte de la población las apoya con su presencia. La Fundación “Procesiones Históricas de Mendrisio' organiza ambos eventos con un amplio concurso de los habitantes de la localidad, y también asume la transmisión de este elemento del patrimonio cultural vivo entre sus miembros y el público en general.The Holy Week Processions take place in the historic town of Mendrisio on Maundy Thursday and Good Friday, attracting over 10,000 spectators. During the processions, the city's lights are turned off and the streets are lit by 'transparencies': translucent paintings mounted on wooden frames and lit from within. The Thursday Procession is devoted to staging the Passion and the Stations of the Cross, while the Good Friday Procession is more austere. Hundreds of men and women volunteer to organize the processions, which are attended by a large portion of the population.Les processions de la Semaine sainte ont lieu dans la ville historique de Mendrisio les Jeudi et Vendredi saints et attirent plus de 10 000 spectateurs. Durant celles-ci, les lumières de la ville sont éteintes et les rues ne sont plus éclairées qu'à la lueur des « transparents, » des peintures translucides montées sur des cadres en bois et illuminées de l'intérieur. La procession du jeudi est consacrée à la représentation de la passion du Christ et au chemin de croix, tandis que la procession du Vendredi saint est plus austère. Des centaines d'hommes et de femmes se portent volontaires afin d'organiser les processions auxquelles assiste une grande partie de la population.Las procesiones de Semana Santa de la histórica ciudad de Mendrisio atraen cada año a unos 10.000 espectadores durante las jornadas del Jueves y del Viernes santos. Con motivo de estos actos religiosos se apagan las luces de toda la ciudad y sus calles quedan solamente iluminadas con el mortecino resplandor de 260 “transparentes', pinturas translúcidas ilustrativas de escenas y símbolos bíblicos que están montadas en madera, iluminadas desde su interior y fabricadas con una técnica pictórica especial de finales del siglo XVIII. En la procesión del Jueves Santo cientos de figurantes escenifican el viacrucis y la pasión de Cristo, mientras que la del Viernes es más austera y menos vistosa. Se cuentan por centenares los hombres y mujeres que contribuyen a la organización de estos eventos sacros y una gran parte de la población los apoya con su presencia.
01682Venezuela (Bolivarian Republic of)Venezuela (République bolivarienne du)Venezuela (República Bolivariana de)Венесуэла (Боливарианская Республика)فنزويلا (جمهورية - البوليفارية)委内瑞拉(玻利瓦尔共和国)Group IIILatin America and the Caribbean202116.COM 8.b.47Representative ListNationalFestive cycle around the devotion and worship towards Saint John the Baptist Le cycle des festivités autour de la vénération et du culte de Saint Jean-BaptisteCiclo festivo alrededor de la veneración y culto de San Juan Bautista The Venezuelan Saint John the Baptist celebrations feature practices and knowledge that originated in the eighteenth century in Afro-Venezuelan communities associated with former colonial estates. From the beginning, the festivities have been heavily influenced by Catholicism, but they are also rich in verbal, musical and physical expressions connected to sub-Saharan Africa. For followers, called Sanjuaneros, the celebration is a symbol of cultural resistance and freedom, and a means of remembering their enslaved ancestors. In many communities, the festivities start in early May. They are characterized by joyful drumming, dancing, storytelling and singing and by processions with a statue of Saint John the Baptist. Each community has its own form of dancing and singing. The exact dates of the festivities vary from one region to the next, but the most important dates are 23 and 24 June. On 23 June, the Sanjuaneros visit with friends and go to churches and casas (houses) of Saint John the Baptist. On 24 June, the image of the saint is baptized in the local river to commemorate the biblical event. Many devotees also go into the river to be blessed by the saint. Although the end of the cycle varies, in most places the celebrations end on 16 July. The practices and knowledge are transmitted within families and through community groups and schools.Les célébrations vénézuéliennes de la Saint-Jean-Baptiste présentent des pratiques et des connaissances nées au XVIIIe siècle dans les communautés afro-vénézuéliennes associées à d'anciens domaines coloniaux. Dès le début, les festivités ont été fortement influencées par le catholicisme, mais elles sont également riches en expressions verbales, musicales et physiques liées à l'Afrique subsaharienne. Pour les adeptes, appelés Sanjuaneros, la célébration est un symbole de résistance culturelle et de liberté, et un moyen de se souvenir de leurs ancêtres asservis. Dans de nombreuses communautés, les festivités commencent au début du mois de mai. Ils se caractérisent par des tambours joyeux, des danses, des contes et des chants et par des processions avec une statue de Saint Jean-Baptiste. Chaque communauté possède sa propre forme de danse et de chant. Les dates exactes des festivités varient d'une région à l'autre, mais les dates les plus importantes sont les 23 et 24 juin. Le 23 juin, les Sanjuaneros se rencontrent avec des amis et se rendent dans les églises et les casas (maisons) de Saint Jean-Baptiste. Le 24 juin, l'image du saint est baptisée dans la rivière locale pour commémorer l'événement biblique. De nombreux fidèles vont également dans la rivière pour être bénis par le saint. Bien que la fin du cycle varie, dans la plupart des lieux les célébrations se terminent le 16 juillet. Les pratiques et les connaissances sont transmises au sein des familles et à travers les groupes communautaires et les écoles.Las prácticas y conocimientos culturales vinculados al ciclo de celebraciones en honor de San Juan Bautista en Venezuela datan del siglo XVIII, y se originaron en las comunidades afrovenezolanas esclavizadas en los dominios coloniales españoles de aquella época. Aunque esas celebraciones tuvieron en sus principios una marcada influencia del catolicismo, también se caracterizaron por la presencia de numerosas expresiones culturales de índole verbal, musical y física, vinculadas al África Subsahariana. Los adeptos a este ciclo festivo, los sanjuaneros, lo consideran un símbolo de resistencia cultural y de libertad y un medio para evocar la memoria de sus antepasados esclavos. En muchas comunidades, el ciclo festivo da comienzo a principios del mes de mayo. Sus celebraciones jubilosas comprenden repiques de tambores, bailes, narraciones, y procesiones religiosas con la estatua de San Juan Bautista. Cada comunidad cuenta con repertorios propios de cantos y bailes. Las fechas de celebración del ciclo festivo varían de una región a otra, pero los días más señalados son el 23 y el 24 de junio. En la primera de estas fechas, los miembros de las parrandas y cofradías de sanjuaneros se reúnen entre sí para estrechar sus lazos de solidaridad y amistad, y luego visitan las iglesias y la “Casa de San Juan' donde se custodia la imagen del santo. Al día siguiente, transportan la imagen a los ríos de sus respectivas comunidades para su inmersión en las aguas, conmemorando así el acontecimiento del bautismo de Jesús por San Juan en el Jordán, relatado en el Evangelio. Muchos fieles acuden también a los ríos para obtener la bendición del santo. Aunque la fecha final del ciclo es variable, en la mayoría de los sitios se dan por terminados los festejos el 16 de julio. Las prácticas y conocimientos relacionados con este elemento del patrimonio cultural inmaterial se transmiten en el seno de las familias, por intermedio de los grupos comunitarios y en las escuelas.The Venezuelan Saint John the Baptist celebrations originated in the eighteenth century in Afro-Venezuelan communities. Viewed as a symbol of cultural resistance and freedom, the festivities are characterized by joyful drumming, dancing, storytelling and singing and by processions with a statue of Saint John the Baptist. On 23 June, the Sanjuaneros visit with friends and go to churches and religious centres. On 24 June, the image of the saint is baptized in the local river, to commemorate the biblical event. The practices and knowledge are transmitted within families and through community groups and schools.Les célébrations vénézuéliennes de la Saint-Jean-Baptiste sont apparues au XVIIIe siècle dans les communautés afro-vénézuéliennes. Considérées comme un symbole de résistance culturelle et de liberté, ces festivités se caractérisent par des tambours, des danses, des contes et des chants joyeux, ainsi que par des processions autour d'une statue de Saint Jean-Baptiste. Le 23 juin, les Sanjuaneros rendent visite à leurs amis et se rendent dans les églises et centres religieux. Le 24 juin, l'image du saint est baptisée dans la rivière locale, afin de commémorer l'événement biblique. Les pratiques et connaissances sont transmises au sein des familles ainsi que par le biais des groupes communautaires et des écoles.Las prácticas y conocimientos culturales vinculados al ciclo de festejos en honor de San Juan Bautista en Venezuela datan de finales del siglo XVIII, y se originaron en las comunidades afrovenezolanas esclavizadas en los dominios coloniales españoles de aquel entonces. Considerados por los adeptos a este ciclo festivo –los sanjuaneros– un símbolo de resistencia cultural, de libertad y de evocación de la memoria de sus antepasados esclavos, estos festejos jubilosos comprenden repiques de tambores, bailes, narraciones, y procesiones religiosas con la estatua de San Juan Bautista. Las fechas de celebración del ciclo festivo varían de una región a otra, pero los días más señalados son el 23 y el 24 de junio. En la primera de estas fechas, los miembros de las parrandas y cofradías de sanjuaneros se reúnen entre sí para estrechar sus lazos de solidaridad y amistad, y luego visitan las iglesias y la “Casa de San Juan' donde se custodia la imagen del santo. Al día siguiente, transportan la imagen a los ríos de sus respectivas comunidades para su inmersión en las aguas, conmemorando así el acontecimiento del bautismo de Jesús por San Juan en el Jordán, relatado en el Evangelio. Las prácticas y conocimientos relacionados con este elemento del patrimonio cultural inmaterial se transmiten en el seno de las familias, por intermedio de los grupos comunitarios y en las escuelas.