Public ref. numberStates (EN)States (FR)States (ES)States (RU)States (AR)States (ZH)Elect. group (EN)Region. group (EN)Year of inscriptionDecision No.Type of candidatureNational or MultinationalTitle (EN)Title (FR)Title (ES)Title (RU)Title (AR)Title (ZH)Description (EN)Description (FR)Description (ES)Description (RU)Description (AR)Description (ZH)Short description (EN)Short description (FR)Short description (ES)Short description (RU)Short description (AR)Short description (ZH)
00263BelgiumBelgiqueBélgicaБельгияبلجيكا比利时Group IEurope and North America20094.COM 13.04Representative ListNationalProcession of the Holy Blood in BrugesLa procession du Saint-Sang à BrugesLa procesión de la Santa Sangre de Brujasتطواف الدم المقدس في بْروج 布鲁日的圣血游行Each spring, 30,000 to 45,000 spectators gather in the heart of the Belgian city of Bruges to watch the Procession of the Holy Blood on Ascension Day, forty days after Easter. The colourful pageant dates back to the thirteenth century, when a citizen of Bruges is said to have brought the Relic of the Holy Blood of Jesus Christ back from the Second Crusade. Led by the thirty city notables of the Brotherhood of the Holy Blood and accompanied by brass bands, more than 1,700 citizens on foot, in carts or on horseback perform stories from the Old Testament, the life of Jesus and the history of Bruges. Then, various civic groups venerate the relic and the procession concludes with a prayer ceremony, performed in several languages to accommodate the international audience. For centuries, the ceremony has played an important role in expressing the identity of Bruges's inhabitants and in facilitating encounters with people from outside the city. Participants are a representative cross-section of ages, families and communities. Some inhabitants have participated for forty or fifty years, and émigrés often return for 'Bruges's Finest Day'. The Procession is a vibrant example of how a collective ceremony can unite a city through ritual enactment of its history and beliefs.Chaque année au printemps, entre 30 000 et 45 000 spectateurs se rassemblent au cœur de la ville belge de Bruges pour assister à la Procession du Saint-Sang le jour de l'Ascension, quarante jours après Pâques. Cette parade haute en couleurs, est un rite qui remonte au XIIIe siècle ; un citoyen de Bruges avait déclaré, à cette époque, avoir rapporté de la deuxième croisade la relique du Sang sacré de Jésus-Christ. Conduits par les trente notables de la ville membres de la Noble Confrérie du Saint-Sang et accompagnés par des fanfares, plus de 1 700 citoyens à pied, à cheval ou dans des chars font revivre des scènes de l'Ancien Testament, de la vie de Jésus et de l'histoire de Bruges. Les divers groupes de citoyens vont ensuite vénérer la relique, puis la procession s'achève par un office de prières, prononcé en plusieurs langues, pour permettre aux spectateurs venus du monde entier de suivre la cérémonie. Pendant des siècles, cette cérémonie a joué un rôle important dans l'expression de l'identité des habitants de Bruges et a été l'occasion de rencontres avec des populations venues de l'extérieur de la ville. Les participants, de tous âges, familles et communautés, forment un échantillon représentatif de la population. Certains habitants participent à l'événement depuis quarante ou cinquante ans, et ceux qui ont quitté la ville y reviennent souvent pour vivre le « plus beau jour de Bruges ». La Procession est un exemple vivant de la façon dont une cérémonie collective peut cimenter l'unité d'une ville au travers de l'interprétation rituelle de son histoire et de ses croyances. Todos los años, en primavera, entre 30.000 y 45.000 personas acuden al centro de la ciudad belga de Brujas para presenciar la procesión de la Santa Sangre, celebrada el día de la Ascensión, cuarenta días después de la Pascua de Resurrección. Los orígenes de esta brillante solemnidad se remontan al siglo XIII. Se dice que por ese entonces un ciudadano de Brujas volvió de la segunda cruzada trayendo una reliquia de la sangre de Jesucristo. Encabezados por 30 personalidades de la ciudad, cofrades de la Noble Hermandad de la Santa Sangre, y acompañados por bandas de música, más de 1.700 vecinos del municipio desfilan a pie, a caballo o en carruajes, representando escenas del Antiguo Testamento, de la vida de Jesús y de la historia de Brujas. Luego, los diferentes grupos de ciudadanos van a venerar la reliquia, y la procesión finaliza con un oficio religioso en varios idiomas para que puedan participar en él los espectadores venidos de otros países. Esta procesión ha desempeñado durante siglos un papel importante en la expresión de la identidad de los habitantes de Brujas, así como en su contacto con gentes forasteras. Los participantes en esta festividad son representativos de todos los grupos de edad, familias y comunidades de la población. Algunos vecinos participan en la procesión desde cuarenta o cincuenta años atrás, y muchos de los que dejaron la ciudad vuelven a menudo a ella para revivir el “día más hermoso de Brujas'. La procesión de la Santa Sangre es un vivo ejemplo de cómo una ceremonia colectiva puede unir a una ciudad gracias a una representación ritual de su historia y sus creencias. في ربيع كل سنة يتجمّع ما يحصى بنحو 30000 إلى 45000 مشاهد في قلب مدينة ابْروج البلجيكية، لحضور تطواف الدم المقدس يوم عيد الصعود الذي يقع بعد الفصح بأربعين يوما. ويرقى هذا التطواف الغني بألوانه ومجرياته إلى القرن الثالث عشر.
00401BelgiumBelgiqueBélgicaБельгияبلجيكا比利时Group IEurope and North America20105.COM 6.5Representative ListNationalKrakelingen and Tonnekensbrand, end-of-winter bread and fire feast at GeraardsbergenLes Krakelingen et le Tonnekensbrand, fête du feu et du pain de la fin de l'hiver à GrammontLos Krakelingen y el Tonnekensbrand, festividades del pan y del vino del final del invierno en Geraardsbergen"الكراكِلينجِن" و"التونكنسبراند"، وهما عيدا النار والخبز اللذان يحتفل بهما في آخر الشتاء في غرامونتThe city of Geraardsbergen holds its annual market on the first Monday in March and celebrates the end of winter on Sunday eight days earlier, with the festival of Krakelingen and Tonnekensbrad. In the days before, shopkeepers decorate their windows, bakers bake special ring-shaped breads called krakelingen, and schoolteachers recount a tale explaining the origins of the ritual. On the day of the feast, a thousand-strong parade leaves the church of Hunnegem, led by the church dean and city councillors in historical costume. Carrying bread, wine, fish and fire, the participants make their way to Oudenberg Hill, climbing to the Holy Mary Chapel on the hilltop. Inside, the dean blesses the krakelingen and recites a prayer. The religious and secular authorities then drink wine from a sixteenth-century silver goblet containing tiny live fish, which has recently become a controversial custom. They then throw ten thousand krakelingen into the crowd, one containing a winning ticket. The prize is a golden jewel, especially created for the event. At night people gather again on the hill to light a wooden barrel, the Tonnekensbrand, to celebrate the arrival of spring. Spectators carry burning torches back down the hill to bring light to the city. The festive ritual yields a strong sense of continuity and historical awareness for its participants, evoking historical events and legends passed on from generation to generation.La ville de Geraardsbergen organise sa foire annuelle le premier lundi de mars et célèbre la fin de l'hiver le dimanche huit jours plus tôt, avec le festival des Krakelingen et du Tonnekensbrand. Dans les jours qui précèdent, les commerçants décorent leurs vitrines, les boulangers font des petits pains spéciaux en forme d'anneau qu'on appelle les krakelingen, et les maîtres d'école racontent la légende expliquant les origines du rituel. Le jour de la fête, un cortège d'un millier de personnes part de l'église de Hunnegem avec, à sa tête, le doyen de l'église et les conseillers municipaux en costume d'époque. Apportant le pain, le vin, les poissons et le feu, les participants se dirigent vers le haut de la colline Oudenberg jusqu'à la chapelle Sainte-Marie. À l'intérieur, le doyen bénit les krakelingen et récite une prière. Puis les autorités religieuses et laïques boivent une gorgée de vin dans un gobelet d'argent du XVIe siècle contenant un petit poisson vivant, une coutume qui est récemment devenue controversée. Ensuite elles lancent dix mille krakelingen dans la foule, dont l'un renferme un billet gagnant. Le trophée est un bijou en or spécialement créé pour l'occasion. À la tombée de la nuit, les gens se rassemblent à nouveau en haut de la colline où ils allument un tonneau en bois, le Tonnekensbrand, pour célébrer l'arrivée du printemps. Les spectateurs redescendent la colline, une torche brûlante à la main, pour amener la lumière au cœur de la ville. Le rituel festif donne à ses participants un sens aigu de la continuité et une conscience du passé, en évoquant des événements et des légendes historiques qui se transmettent de génération en génération.La ciudad de Geraardsbergen organiza su feria anual el primer lunes del mes de marzo y celebra el final del invierno ocho días antes con las festividades de los Krakelingen y el Tonnekensbrand. Los días precedentes, los comerciantes adornan sus escaparates, los panaderos hornean panecillos especiales en forma de anillos, llamados krakelingen, y los maestros narran a sus alumnos el relato que explica los orígenes de la fiesta ritual. El día de su celebración, sale de la iglesia de Hunnegem un cortejo de miles de personas, encabezado por el deán y los concejales del ayuntamiento vestidos a la antigua usanza. Portadores de pan, vino, pescado y lumbre, los participantes en la procesión se encaminan a la cumbre de la colina de Oudenberg, donde se yergue la capilla de Santa María. Una vez llegados al templo, el deán bendice los krakelingen y recita una plegaria. Luego, las autoridades religiosas y civiles beben un trago de vino en vaso de plata del siglo XVI que contiene un pececito vivo, costumbre que está siendo objeto de controversias recientemente. A continuación, lanzan a la muchedumbre presente diez mil krakelingen. Uno de ellos encierra en su interior un boleto premiado. El premio consiste en una joya de oro especialmente creada para el evento. Al anochecer, la gente se congrega de nuevo en lo alto de la colina, donde prende fuego a un tonel de madera, el tonnekensbrand, para festejar la llegada de la primavera. Después, los participantes descienden de la colina llevando antorchas encendidas en la mano, para llevar la luz a la ciudad. El rito festivo confiere a los participantes un fuerte sentimiento de continuidad y les hace cobrar conciencia de su pasado, al evocar leyendas y acontecimientos históricos transmitidos de generación en generación.تنظّم مدينة جيراردسبرغن معرضها السنوي الإثنين الأوّل من مارس (آذار)، وتحتفل بنهاية الشتاء يوم الأحد، أي قبل ثمانية أيام من انتهاء الفصل، مع مهرجان الكراكِلينجِن والتونكنسبراند. في الأيام التي تسبق هذا التاريخ، يزيّن التجار واجهات محالهم، ويحضر الخبازون خبزًا خاصًا على شكل خواتم تسمى كراكِلينجِن، ويخبر معلمو المدارس الأسطورة التي كانت في أساس هذا الطقس. ويوم العيد، ينطلق موكب من ألف شخص من كنيسة هونيغيم، وعلى رأسه عميد الكنيسة والمستشارون البلديون بلباس العصور القديمة. ويحمل المشاركون معهم الخبز، والنبيذ، والسمك والنار، ويتجهون إلى أعلى تلة أودنبرغ حيث كنيسة القديسة مريم. في الداخل، يبارك العميد الكراكِلينجِن ويتلو إحدى الصلوات. بعد ذلك تشرب السلطات الدينية والمدنية شفة من النبيذ في كأس من الفضة من القرن السادس عشر فيه سمكة صغيرة حيّة، وهي عادة بدأت تثير الجدل أخيرًا. ثم يرمون عشرة آلاف كراكِلينجِن بين الجمهور، أحدها يحمل بطاقة رابحة. والجائزة عبارة عن حلية من الذهب صنعت خصيصًا للمناسبة. وعند المغيب، يتجمع الناس من جديد عند أعلى التلة ويشعلون برميلاً من النار، التونكنسبراند، للاحتفال بحلول الربيع. ثم ينزل المشاركون عن التلة، وهم يحملون مشعلاً حارقًا، لينير الضوء قلب المدينة. الطقس الاحتفالي يمنح المشاركين احساسًا حادًا بالاستمرار وإدراكًا للماضي، عبر تذكر أحداث وأساطير تاريخية تنتقل من جيل إلى جيل.
00670BelgiumBelgiqueBélgicaБельгияبلجيكا比利时Group IEurope and North America20127.COM 11.6Representative ListNationalMarches of Entre-Sambre-et-MeuseLes marches de l'Entre-Sambre-et-MeuseLas marchas de Entre-Sambre-et-Meuse مسيرات "أنتر-سامبر-إي-موز"The Marches of Entre-Sambre-et-Meuse are a major component of the cultural identity of the eponymous region found between the rivers of Sambre and Meuse in Wallonia, Belgium. The marches commemorate the dedication of churches of many villages and small towns honouring the Saint to whom the religious buildings are dedicated. The whole villages and towns participate. The escorted processions consist of several companies, based on a military model, and each company group tens, even hundreds of marchers. The participants dress in military uniforms, forming one or more companies that escort the religious procession. A committee and/or a statutory body manage each company, organizing the course of the march and ensuring the correct formations. Young people march alongside their parents in the Young Guard or other companies. The transmission of traditions occurs orally, often within the family circle, but also during gatherings, meetings, banquets or balls necessary for the organization of the march. Dynasties of fifes and drums have been created that transmit their knowledge, songs and music to new musicians. Similarly, drum and fife manufacturers and dozens of artisan clothes designers pass on their craftsmanship in reconstituting and creating instruments, costumes, flags and accessories. The marches play a key role in enhancing integration, assembling men and women from different backgrounds and promoting social cohesion.Les marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse sont un des éléments majeurs de l'identité culturelle de la région éponyme située entre les rivières de Sambre et Meuse en Wallonie, Belgique. Elles commémorent la dédicace des églises de nombreux villages et petites villes qui honorent le Saint à qui sont dédiés les édifices religieux. Les villages et villes tout entiers y participent. Les processions escortées sont formées de plusieurs compagnies organisées sur un modèle militaire, chacune groupant des dizaines, voire des centaines de marcheurs. Revêtus d'uniformes militaires, les participants se rassemblent au sein d'une ou plusieurs compagnies qui escortent la procession religieuse. Une compagnie est gérée par un comité et/ou un corps d'office qui organise le déroulement de la marche et en assure le bon ordre. Les jeunes marchent aux côtés de leurs parents dans la Jeune Garde ou au sein d'autres compagnies. La transmission des traditions se fait oralement, souvent dans le cercle familial, mais aussi dans les rencontres, réunions, bals ou banquets nécessaires à l'organisation de la marche. Des dynasties de fifres et tambours ont vu le jour, qui transmettent leurs savoirs, leurs airs et leurs musiques aux nouveaux musiciens. De même, des fabricants de tambours et de fifres, des dizaines d'artisans couturiers transmettent leurs savoir-faire afin de reconstituer et créer instruments, costumes, drapeaux et accessoires. Les marches jouent un rôle clé comme facteur d'intégration, de rapprochement entre hommes et femmes d'horizons divers et de promotion d'une cohésion sociale.Las marchas militares de Entre-Sambre-et-Meuse son un elemento importante de la identidad cultural del pueblo de este mismo nombre situado entre los ríos Sambre y Mosa, en la región de de Valonia (Bélgica). Todos los vecinos participan en estas marchas conmemorativas de la dedicación de la iglesia de esta localidad a su santo patrono. Las procesiones escoltadas comprenden varias compañías organizadas al estilo militar, y cada una de ellas agrupa a decenas, e incluso centenas, de participantes. Vestidos con uniformes militares, éstos forman una o varias compañías para acompañar la procesión religiosa. Cada compañía es administrada por un comité y/o un organismo oficial que organiza el recorrido de la marcha y garantiza el buen orden de las formaciones. Los jóvenes marchan con sus padres, formando filas en la Joven Guardia o en otras compañías. La transmisión de las tradiciones vinculadas a esta práctica cultural se hace de forma oral, con frecuencia en el seno de las familias, y también en los encuentros, bailes y banquetes que es necesario organizar para preparar la marcha. Se han creado dinastías de tamborileros y pífanos que transmiten sus conocimientos, melodías y canciones a los nuevos músicos. Los artesanos que diseñan la indumentaria y fabrican los tambores y pífanos también transmiten sus técnicas para reconstituir y crear instrumentos musicales, indumentarias, banderas y accesorios. Las marchas desempeñan un papel fundamental en el fortalecimiento de la integración, en la agrupación de hombres y mujeres de orígenes diferentes, y en el fomento de la cohesión social.The Marches of Entre-Sambre-et-Meuse are a major component of the cultural identity of Entre-Sambre-et-Meuse in Wallonia, Belgium. These military marches commemorate the dedication of the village church and feature the participation of the entire village. The escorted processions consist of several companies, grouping tens, even hundreds of marchers. The participants dress in military uniforms, forming one or more companies that escort the religious procession, accompanied by drums, fifes and songs. Young people march alongside their parents in the Young Guard or other companies.Les marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse sont un des éléments majeurs de l'identité culturelle de l'Entre-Sambre-et-Meuse en Wallonie, Belgique. Ces marches militaires commémorent la dédicace de l'église du village et attirent la participation du village tout entier. Les processions escortées se composent de plusieurs compagnies, regroupant des dizaines, voire des centaines de marcheurs. Revêtus d'uniformes militaires, les participants constituent une ou plusieurs compagnies qui escortent la procession religieuse, accompagnée de tambours, fifres et chants. Les jeunes marchent aux côtés de leurs parents dans la Jeune Garde ou au sein d'autres compagnies.Las marchas militares que tienen lugar en Entre-Sambre-et-Meuse son un elemento importante de la identidad cultural de este pueblo de Valonia (Bélgica). En esas marchas conmemorativas de la dedicación de la iglesia de esta localidad, participan todos los vecinos. Las procesiones escoltadas comprenden varias compañías formadas por decenas, e incluso centenas, de participantes. Vestidos con uniformes militares, éstos forman una o varias compañías para acompañar la procesión religiosa entonando canciones al son de tambores y pífanos. Los jóvenes marchan junto con sus padres, formando filas en la Joven Guardia o en otras compañías.
01366BelgiumBelgiqueBélgicaБельгияبلجيكا比利时Group IEurope and North America201914.COM 10.b.4Representative ListNationalOmmegang of Brussels, an annual historical procession and popular festivalL'Ommegang de Bruxelles, cortège historique et fête populaire annuelsEl 'Ommegang' de Bruselas, procesión histórica y festividad popular anualesأوميغانغ ببروكسل، موكب تاريخي ومهرجان شعبي سنويOmmegang of Brussels, an annual historical procession and popular festival takes place annually over two evenings in July in the historic centre of Brussels. The celebration begins with a crossbow competition and a ceremony in Sablon Church. In the surrounding streets, various groups form a large procession. The procession follows a 1.5 km route through the city to the Grand-Place, where the groups join the Magistrate of Brussels and bearers of various forms of living heritage. Together, they march around and some groups partake in an organic performance that has evolved since 1930. Having originated as a religious event in 1348, the tradition declined in the 18th century and the modern Ommegang was then recreated in 1928-1930 based on descriptions of the procession Charles V attended in 1549. Nowadays, the tradition has evolved into a festive, local heritage event. Among the participants are various groups of volunteers who meet and prepare their roles together, encouraging younger members to get involved. These groups have become club associations which, during the Ommegang in early July, meet and socialize with other groups. Children attend with their parents, and many people have been involved for forty or fifty years. The viability of the practice is constantly monitored, and the association overseeing the Ommegang is continuously engaged in preparing and promoting the next event.L'Ommegang de Bruxelles, cortège historique et fête populaire annuels, se déroule chaque année en juillet dans le centre historique de Bruxelles au cours de deux soirées. La célébration débute par un concours de tir à l'arbalète et une cérémonie dans l'église du Sablon. Dans les rues environnantes, plusieurs groupes forment un grand cortège. Le cortège suit un tracé de 1,5 kilomètre à travers la ville vers la Grand-Place, où les groupes rejoignent le Magistrat de Bruxelles et les détenteurs de différentes formes du patrimoine vivant. Ensemble, ils y défilent et certains groupes donnent des représentations dans une synthèse organique qui a évolué depuis 1930. Procession religieuse à l'origine en 1348, la tradition a connu un déclin au XVIIIe siècle et l'Ommegang moderne fut réinventé en 1928-1930, sur la base de descriptions du cortège auquel Charles Quint avait assisté en 1549. Aujourd'hui, la tradition s'est transformée en une fête mettant à l'honneur le patrimoine local. Parmi les participants, il y a différents groupes de bénévoles qui se réunissent et préparent leurs rôles ensemble, en encourageant les membres plus jeunes à les rejoindre. Ces groupes sont devenus des associations amicales qui, pendant l'Ommegang – chaque année au début du mois de juillet, se rencontrent et fraternisent avec d'autres groupes. Les enfants assistent à cet événement aux côtés de leurs parents, et de nombreuses personnes y participent depuis 40 ou 50 ans. La viabilité de l'élément est constamment surveillée, et l'association qui gère l'Ommegang s'occupe en continu de la préparation de l'événement suivant et de sa promotion.Durante dos tardes del mes de Julio de cada año, se celebra en el centro histórico de Bruselas una procesión religiosa y festiva denominada Ommegang que comienza con una competición de ballesteros y una ceremonia religiosa oficiada en la iglesia del barrio de Sablon. Una vez finalizados estos dos actos, los grupos de asistentes forman en las calles adyacentes un gran desfile que recorre un kilómetro y medio hasta llegar a la Gran Plaza, donde se unen al burgomaestre de la ciudad y a depositarios de diferentes elementos del patrimonio cultural vivo. Luego, todos juntos dan la vuelta a la plaza y algunos grupos escenifican la evolución experimentada por este elemento del patrimonio cultural desde el decenio de 1930. El Ommegang se inició en 1348 como procesión religiosa exclusivamente y se mantuvo como tal hasta el siglo XVIII, época en la que su práctica empezó a declinar. Entre 1928 y 1930 se recreó y revitalizó la actual celebración, basándose en la descripción que se conservaba de la procesión a la que asistió en emperador Carlos Quinto en 1549. Hoy en día, la práctica de este elemento del patrimonio cultural inmaterial se ha convertido en un festejo cultural típicamente bruselense. Entre los participantes se han formado algunos grupos de voluntarios que alientan a los jóvenes a que se unan a ellos para preparar juntos los papeles que van a desempeñar en el desfile. Además, esos grupos han constituido asociaciones amistosas que organizan todos los años encuentros a principios del mes de julio para confraternizar con otras agrupaciones sociales durante la celebración del Ommegang. Los niños acuden con sus padres a este desfile festivo y son muy numerosos los ciudadanos que participan en él desde hace más de 40 o 50 años. La viabilidad del elemento es objeto de una atención incesante y la asociación que se ocupa de él se dedica continuamente a la preparación y promoción del acontecimiento que tendrá lugar el año siguiente.أوميغانغ ببروكسل هو موكب تاريخي ومهرجان شعبي سنوي يقام كلّ عام على مدى أمسيتين في شهر يوليو في وسط بروكسل التاريخي. وينطلق الاحتفال بمسابقة رماية بالقوس والنشاب في كنيسة سابلون. وتشكّل مجموعات مختلفة موكباً كبيراً في الشوارع المحيطة. ويسلك الموكب طريقاً بطول 1.5 كم يعبر المدينة نحو الساحة الكبيرة أين تنضمّ المجموعات إلى قاضي بروكسل وحاملي مختلف أشكال التراث الحيّ. ثمّ يأخذون في المشي معاً في حين تشارك بعض المجموعات في أداء عرض تطوّر منذ عام 1930. فبعد نشأته كحدث ديني في عام 1348، أخذ التقليد في التلاشي في القرن الثامن عشر قبل أن يعاد انشاء نسخة حديثة منه في 1928-1930 بناءً على أوصاف الموكب الذي حضره كارلوس الخامس في عام 1549. وتطوّرت التقاليد في عصرنا لتتحوّل إلى حدث تراثي محلي واحتفالي. ومن بين المشاركين نجد مجموعات مختلفة من المتطوّعين الذين يجتمعون ويعدّون أدوارهم معاً، ممّا يشجّع الشباب على المشاركة. وتحوّلت هذه المجموعات إلى جمعيات تلتقي مع مجموعات أخرى خلال الاحتفال في أوائل شهر يوليو. ويحضر الأطفال مع آبائهم علماً أنّ بعض الأشخاص يشاركون في الاحتفال منذ أربعين أو خمسين عاماً. وتخضع استمرارية العنصر إلى مراقبة متواصلة وتشارك الجمعية المشرفة عليه بشكل مستمرّ في إعداد الحدث التالي والترويج له. Ommegang of Brussels, an historical procession and popular festival, takes place annually over two evenings in July, in the historic centre of Brussels. The celebration begins with a crossbow competition and a ceremony in the Sablon Church. Various groups then form a large procession through the city to the Grand-Place, where they join the Magistrate of Brussels. The modern Ommegang was recreated in 1928-1930 and the tradition has now evolved into a festive local event. Many people have been involved in the event over the past 40 or 50 years and groups of volunteers now form active associations.L'Ommegang de Bruxelles, cortège historique et fête populaire, se déroule chaque année en juillet dans le centre historique de Bruxelles au cours de deux soirées. L'événement débute par un concours de tir à l'arbalète, suivi d'une cérémonie dans l'église du Sablon. Différents groupes se réunissent à l'occasion d'une procession à travers la ville pour rejoindre la Grand-Place où ils retrouvent le Magistrat de Bruxelles. L'Ommegang moderne a été réinventé en 1928-1930 et la tradition a aujourd'hui pris la forme d'un évènement festif local. De nombreux individus se sont impliqués dans cet événement au cours de ces 40 à 50 dernières années et des groupes de volontaires se sont regroupés au sein d'associations actives.Durante dos tardes del mes de Julio de cada año, se celebra en el centro histórico de Bruselas una procesión religiosa y festiva denominada Ommegang que comienza con una competición de ballesteros y una ceremonia religiosa oficiada en la iglesia del barrio de Sablon. Una vez finalizados estos dos actos, los asistentes forman un gran desfile que recorre diversas calles hasta llegar a la Gran Plaza, donde se unen al burgomaestre de la ciudad. Entre 1928 y 1930 se recreó y revitalizó la celebración tradicional de este elemento del patrimonio vivo, que hoy en día se ha convertido en un festejo cultural típicamente bruselense. Son muy numerosos los ciudadanos que participan en él desde hace más de 40 o 50 años y entre los participantes se han formado grupos de voluntarios que han constituido asociaciones amistosas para contribuir dinámicamente a su práctica y salvaguardia.
00521BrazilBrésilBrasilБразилияالبرازيل巴西Group IIILatin America and the Caribbean20116.COM 8.3Urgent Safeguarding ListNationalYaokwa, the Enawene Nawe people's ritual for the maintenance of social and cosmic orderLe Yaokwa, rituel du peuple Enawene Nawe pour le maintien de l'ordre social et cosmiqueEl Yaokwa, ritual del pueblo enawene nawe para el mantenimiento del orden social y cósmicoالياوكوا، طقس تمارسه جماعة إنوين نواي للحفاظ على النظام الاجتماعي والكوني The Enawene Nawe people live in the basin of the Juruena River in the southern Amazon rainforest. They perform the Yaokwa ritual every year during the drought period to honour the Yakairiti spirits, thereby ensuring cosmic and social order for the different clans. The ritual links local biodiversity to a complex, symbolic cosmology that connects the different but inseparable domains of society, culture and nature. It is integrated into their everyday activities over the course of seven months during which the clans alternate responsibilities: one group embarks on fishing expeditions throughout the area while another prepares offerings of rock salt, fish and ritual food for the spirits, and performs music and dance. The ritual combines knowledge of agriculture, food processing, handicrafts (costumes, tools and musical instruments) and the construction of houses and fishing dams. Yaokwa and the local biodiversity it celebrates represent an extremely delicate and fragile ecosystem whose continuity depends directly on its conservation. However, both are now seriously threatened by deforestation and invasive practices, including intensive mining and logging, extensive livestock activity, water pollution, degradation of headwaters, unregulated processes of urban settlement, construction of roads, waterways and dams, drainage and diversion of rivers, burning of forests and illegal fishing and trade in wildlife.Les Enawene Nawe vivent au bord du fleuve Juruena, dans la forêt pluviale du sud de l'Amazonie. Ils accomplissent le rituel du Yaokwa tous les ans durant la saison sèche afin d'honorer les esprits Yakairiti et maintenir ainsi l'ordre social et cosmique au sein de leurs différents clans. Le rituel rattache la biodiversité locale à une cosmologie complexe et symbolique qui relie les domaines distincts et cependant inséparables que sont la société, la culture et la nature. Il fait partie de leurs activités quotidiennes et dure sept mois, durant lesquels les clans assument des responsabilités en alternance : un groupe se lance dans des expéditions de pêche dans toute la région, pendant qu'un autre prépare des offrandes de sel gemme, de poissons et de mets rituels pour les esprits, joue de la musique et danse. Le rituel mêle des savoirs liés à l'agriculture, à la transformation de la nourriture, à l'artisanat (costumes, outils et instruments de musique), à la construction des maisons et des barrages de pêche. Le Yaokwa et la biodiversité locale qu'il célèbre représentent un écosystème extrêmement délicat et fragile, dont la continuité dépend directement de la conservation de ce dernier. Cependant, tous deux sont aujourd'hui gravement menacés par la déforestation et des pratiques invasives comme l'exploitation minière et forestière, l'élevage extensif du bétail, la pollution de l'eau, la dégradation du cours supérieur des fleuves, l'urbanisation anarchique, la construction de routes, de voies fluviales et de barrages, l'assèchement et le détournement des cours d'eau, les feux de forêt ainsi que la pêche illégale et le commerce d'espèces sauvages.Los enawene nawe viven en la cuenca del río Juruena, en los bosques lluviosos de la Amazonia meridional. Todos los años, en la estación seca, ejecutan el ritual Yaokwa para rendir homenaje a los espíritus y garantizar el mantenimiento del orden cósmico y el orden social entre sus diferentes clanes. Este ritual vincula la biodiversidad local a una compleja cosmología simbólica en la que se entrelazan ámbitos distintos, pero inseparables, de la sociedad, la cultura y la naturaleza. El ritual forma parte de la vida diaria de los enawene nawe y se prolonga por espacio de siete meses, un periodo en el que los clanes asumen por turno diferentes actividades: un grupo emprende expediciones pesqueras por todo el territorio, mientras que otro prepara ofrendas de sal gema, pescado y comidas rituales para los espíritus e interpreta músicas y danzas. El ritual combina los conocimientos teóricos y prácticos sobre la agricultura, el tratamiento de alimentos, la artesanía (confección de indumentaria, utensilios e instrumentos musicales) y la construcción de casas y diques para la pesca. Como el Yaokwa y la biodiversidad local se basan en un ecosistema sumamente delicado y frágil, la continuidad de los dos primeros depende directamente de la conservación de este último. Sin embargo, tanto el ritual como la diversidad se ven gravemente amenazados por la desforestación y toda una serie de prácticas invasivas: explotación intensiva de yacimientos mineros y tierras forestales, ganadería extensiva, contaminación del agua, deterioro del curso superior de los ríos, urbanización incontrolada, apertura de vías terrestres y fluviales, construcción de diques, drenaje y desvío de los ríos, quema de bosques, pesca furtiva y comercio ilícito de especies salvajes.The Enawene Nawe people living in the southern Amazon rainforest perform the Yaokwa ritual each year during the seven-month dry season to honour the Yakairiti spirits and ensure cosmic and social order. The different clans alternate responsibility: one embarks on fishing expeditions throughout the area while another prepares offerings of rock salt, fish and ritual food for the spirits, and performs music and dance. Yaokwa and the local biodiversity it celebrates represent an extremely delicate and fragile ecosystem whose continuity depends directly on its conservation.Les Enawene Nawe qui vivent dans la forêt pluviale du sud de l'Amazonie accomplissent le rituel du Yaokwa tous les ans durant les sept mois de la saison sèche afin d'honorer les esprits Yakairiti et maintenir ainsi l'ordre social et cosmique. Les différents clans assument des responsabilités en alternance : un clan se lance dans des expéditions de pêche dans toute la région, pendant qu'un autre prépare des offrandes de sel gemme, de poissons et de mets rituels pour les esprits, joue de la musique et danse. Le Yaokwa et la biodiversité locale qu'il célèbre représentent un écosystème extrêmement délicat et fragile, dont la continuité dépend directement de la conservation de ce dernier.Los enawene nawe que viven en la selva de la Amazonia meridional ejecutan el ritual Yaokwa cada año en la estación seca que dura siete meses, para rendir homenaje a los espíritus Yakairiti y garantizar el mantenimiento del orden cósmico y social. Los distintos clanes asumen por turno diferentes actividades: un grupo emprende expediciones pesqueras por todo el territorio, mientras que otro prepara ofrendas de sal gema, pescado y comidas rituales para los espíritus e interpreta músicas y danzas. El Yaokwa y la biodiversidad local que celebra se basan en un ecosistema sumamente delicado y frágil, cuya continuidad depende directamente de la conservación de este último.جماعة إنوين نواي التي تعيش في الغابة المطرية في جنوب الأمازون تمارس طقس الياوكوا كل سنة خلال أشهر الجفاف السبعة تكريما لأرواح ياكايريتي حفاظا على النظام الاجتماعي والكوني. تقوم مختلف الجماعات بالأعمال بالتناوب في ما بينها: جماعة تذهب في رحلة صيد السمك في كل المنطقة، بينما جماعة اخرى تقدم العطايا من سمك وملح ومآكل للأرواح وهي تقوم بالرقص والأداء الموسيقي
00357CroatiaCroatieCroaciaХорватияكرواتيا克罗地亚Group IIEurope and North America20105.COM 6.47Representative ListNationalSinjska Alka, a knights' tournament in SinjLe Sinjska Alka, un tournoi de chevalerie à SinjEl Sinjska Alka, torneo de caballería de Sinj"سينجسكا ألكا"، وهي دورة ألعاب الفروسيّة في سينجThe Sinjska Alka is a chivalric tournament that takes place annually, as it has since the 18th century, in the town of Sinj, in the Cetinska krajina region. During the contest, knights ride horses at full gallop along a main street, aiming lances at an iron ring hanging on a rope. The name of the tournament derives from this ''alka'' or ring, a word whose Turkish origin reflects the historical co-existence and cultural exchange between two different civilizations. The tournament rules, codified in a 1833 statute, promote ethics and fair play, and stress the importance of participation in community life. Participants must be members of local families of Sinj and the Cetinska krajina region. The whole community helps to make, conserve, restore and reconstruct weapons, clothes and accessories to support the continuation of the tradition. The tournament is also entwined with local religious practices, social gatherings, family visits and festivities at home and in the open air. The Sinjska Alka is the only remaining example of the medieval knightly competitions that were regularly held in the Croatian coastal towns until the nineteenth century. It has become a marker of local history and a medium for transferring collective memory from one generation to another.Le Sinjska Alka est un tournoi de chevalerie qui se déroule tous les ans depuis le XVIII^^e|upper^^ siècle dans la ville de Sinj dans la région de Cetinska krajina. La joute consiste pour les chevaliers à lancer leur cheval au galop dans l'une des rues principales de la ville en visant de leur lance un anneau de fer suspendu à une corde. Le nom du tournoi vient de l'''alka'' ou anneau, un mot dont les origines turques reflètent la co-existence historique et les échanges culturels entre les deux civilisations. Les règles du tournoi, codifiées dans un règlement datant de 1833, prônent des valeurs éthiques et le fair play ; elles insistent sur l'importance de la participation à la vie de la communauté. Les participants doivent appartenir à des familles de Sinj et de la région de Cetinska krajina. L'ensemble de la communauté participe à la fabrication, la conservation, la restauration et la reconstitution des armes, des vêtements et des accessoires, afin de soutenir la perpétuation de la tradition. Des pratiques religieuses locales, des rassemblements sociaux, des visites familiales et des festivités dans l'intimité du foyer et à l'extérieur sont intimement liés au tournoi. Le Sinjska Alka est l'unique exemple qui perdure des anciennes joutes médiévales entre chevaliers qui ont eu lieu régulièrement dans les villes côtières croates jusqu'au XIX^^e|upper^^ siècle. Il est devenu une référence de l'histoire locale et un moyen de transmettre la mémoire collective d'une génération à l'autre.El Sinjska Alka es un torneo de caballería que se celebra todos los años, desde el siglo XVIII, en la ciudad de Sinj, situada en la región de Cetinska Krajina. Los jinetes que participan en esta competición cabalgan a todo galope en una de las calles principales de la ciudad, apuntando con su lanza un aro de hierro suspendido de una cuerda. El nombre del torneo viene de la palabra alka (anillo), que es de origen turco y pone de manifiesto la coexistencia histórica de dos civilizaciones diferentes, así como los intercambios culturales entre ellas. Las reglas del torneo, codificadas en un reglamento que data de 1833, preconizan una conducta ética y el juego limpio, subrayando al mismo tiempo la importancia que reviste la participación en la vida de la comunidad. Los participantes tienen que ser miembros de familias de la ciudad de Sinj y de la región de Cetinska Krajina. El conjunto de la comunidad toma parte en la fabricación, conservación, restauración y reparación de las armas, la indumentaria y los accesorios utilizados en esta festividad tradicional, a fin de contribuir a su perdurabilidad. Paralelamente al torneo tienen lugar celebraciones religiosas, reuniones sociales, visitas familiares y diversos regocijos, tanto en los hogares como al aire libre. El Sinjska Alka es el único vestigio de los antiguos torneos medievales que se celebraron regularmente en las ciudades costeras de Croacia hasta el siglo XIX. Se ha convertido en un evento notable de la historia local y en un medio de transmisión de la memoria colectiva de una generación a otra.السينجسكا ألكا مباراة ألعاب فروسية تقام كل سنة منذ العام 1717 في مدينة سينج في منطقة ستينسكا كراجينا. وينبغي للفرسان المشاركين في المباراة اطلاق العنان لخيولهم في أحد شوارع المدينة الرئيس ليستهدفوا بحرابهم حلقة حديد متدلية من حبل. يأتي اسم المباراة من "ألكا" أو حلقة، وهي كلمة ذات جذر تركي تعكس التعايش التاريخي والتبادل الثقافي بين الحضارتين. قواعد المباراة التي وضعت قوانينها العام 1833، تشجع القيم الأخلاقية واللعب النظيف؛ وتشدّد على أهمية المشاركة في حياة المجتمع. يفترض أن ينتمي المشاركون إلى عائلات من سينج وسينسكا كراجينا. ويشارك المجتمع كله في صناعة الأسلحة، والألبسة والأكسسوارات، والحفاظ عليها، وترميمها، وإعادتها، من أجل استمرار التقليد المتبع. وترتبط بالمباراة مراسم دينية محلية، ولقاءات اجتماعية، وزيارات عائلية، واحتفالات داخل المنازل أو في الأماكن العامة. فالسينجسكا ألكا هو المثال الوحيد الذي يديم ألعاب الفروسية بين الفرسان والتي تعود إلى القرون الوسطى، إذ كانت تقام، في انتظام، في المدن الساحلية الكرواتية حتى القرن التاسع عشر. واليوم، صار مرجعًا في التاريخ المحلي ووسيلة لنقل الذاكرة الجماعية من جيل إلى آخر.
01405CubaCubaCubaКубаكوبا古巴Group IIILatin America and the Caribbean201813.COM 10.b.11Representative ListNationalFestivity of Las Parrandas in the centre of CubaLes parrandas, fêtes du centre de CubaLas Parrandas de la región central de Cubaاحتفالات "البرَّنداس" في وسط كوباHeld for the first time in 1820 in the town of Remedios, the Festivity of Las Parrandas is now celebrated by eighteen communities in the centre of Cuba, mostly taking place towards the final months of the year. The Parrandas is a cultural competition between the two neighbourhoods or parties into which each town is divided, with 'spies' attempting to spoil the surprise of the opposing neighbourhood on the night of the festivity. The two parties work all year long to prepare for the competition, which takes place on the night of the Festivity of Las Parrandas. The festivities involve a wide range of expressions, including: the design and construction of replicas and monuments, floats and costumes; songs and dances; fireworks; and decorations such as lamps, lanterns, banners and emblems allegoric to each neighbourhood. Everyone in the eighteen communities, regardless of their social class, gender, age, religion, profession or background, is involved in the festivities, and the monuments, replicas of monuments and floats constitute a spectacular display of the imagination and creativity of the groups, who recreate and re-enact stories using lights, colours and shapes. Traditional knowledge and skills related to the element are constantly combined with new elements, meaning that Las Parrandas are always traditional and contemporary at the same time.Organisées pour la première fois en 1820 dans la ville de Remedios, les fêtes des parrandas sont désormais célébrées par dix-huit communautés du centre de Cuba, principalement au cours des derniers mois de l'année. Les parrandas sont une compétition culturelle entre les deux quartiers ou parties qui divisent chaque ville, avec des « espions » qui tentent de gâcher la surprise du quartier adverse le soir de la fête. Les deux parties œuvrent tout au long de l'année à la préparation de la compétition qui se déroule le soir de la fête des parrandas. Les fêtes font appel à une grande variété d'expressions, notamment : la conception et la fabrication de répliques et de monuments, de chars et de costumes ; des chansons et des danses ; des feux d'artifice ; et des décorations telles que lampes, lanternes, banderoles et emblèmes aux couleurs de chaque quartier. Dans chacune des dix-huit communautés, tous les habitants, indépendamment de leur classe sociale, leur genre, leur âge, leur religion, leur profession ou leur milieu, participent aux fêtes, et les monuments, répliques de monuments et chars sont une spectaculaire démonstration de l'imagination et de la créativité des groupes qui recréent et réinterprètent des histoires à grand renfort de lumières, de couleurs et de formes. Les connaissances et techniques traditionnelles liées à l'élément sont constamment associées à des approches nouvelles, ce qui signifie que les parrandas sont toujours à la fois traditionnelles et contemporaines.Las Parrandas, que tuvieron lugar por primera vez el año 1820 en el municipio de Remedios, son fiestas celebradas hoy en día por dieciocho comunidades de la región central de Cuba durante los últimos meses del año en su mayoría. Dos partes o barrios de un mismo municipio preparan a lo largo de todo el año una competición cultural que tiene lugar la noche de celebración del festejo. Ambos competidores cuentan con “espías' que tratan de desvelar las sorpresas preparadas en secreto por sus rivales para esa noche. Esta festividad comprende una gran variedad de expresiones culturales: diseño y fabricación de carrozas, indumentarias y réplicas de monumentos; composición de canciones y preparación de coreografías; fuegos artifciales; y elaboración de elementos decorativos como faroles, estandartes y emblemas con los colores de cada barrio competidor. Todos los habitantes de las dieciocho comunidades interesadas, sin distinción de sexo, edad, origen, medio social, profesión y religión participan en las diversiones. El engalanamiento de monumentos y la creación de réplicas de éstos, así como de carrozas, son una asombrosa demostración de la imaginación y creatividad que poseen los grupos de parranderos para reintepretar y recrear sucesos e historias mediante imágenes, luces y colores de gran originalidad. Los conocimientos tradicionales vinculados a este elemento del patrimonio cultural se combinan constantemente con técnicas modernas, por eso Las Parrandas son siempre un evento tradicional y contemporáneo a la vez.أقيمت احتفالات "البرَّنداس" أول مرة في عام ١٨٢٠ في بلدة ريميديوس، ويقيمها في يومنا هذه ثمانية عشر مجتمعاً محلياً في وسط كوبا ولا سيما في الأشهر الأخيرة من السنة. و"البرَّنداس" منافسة ثقافية بين حيّين أو فريقين تُقسَم إليهما كل مدينة ويحاول فيها "جواسيس" من كل جهة إفساد مفاجأة الجهة الأخرى ليلة الاحتفالات. ويعمل الفريقان طوال العام لتحضير المنافسة التي تقام في ليلة الاحتفالات التي تضم مجموعة واسعة من أنواع التعبير، ومنها تصميم وتشييد نسخ عن نُصُب معينة أو نُصُب أصلية وعربات وأزياء؛ والغناء والرقص؛ والألعاب النارية؛ والتزيين باستعمال المصابيح والفوانيس واللافتات والشعارات التي تعبّر عن كل حي. ويشارك في الاحتفالات جميع سكان المجتمعات المحلية الثمانية عشر، بصرف النظر عن طبقتهم الاجتماعية أو جنسهم أو سنهم أو دينهم أو مهنتهم أو خلفيتهم، وتمثل النُصُب الأصلية والنُصُب والعربات المقلدة عرضاً مدهشاً لخيال وإبداع المجموعات التي تعيد إحياء القصص وروايتها باستخدام الأضواء والألوان والأشكال. ويجري دمج المعارف والمهارات التقليدية المرتبطة بهذا العنصر بعناصر جديدة باستمرار، فتبقى "البرَّنداس" ممارسة تقليدية ومعاصرة في الوقت نفسه على الدوام.Held for the first time in 1820 in the town of Remedios, the Festivity of Las Parrandas is a cultural competition now celebrated by 18 communities in the centre of Cuba. During the competition, each town is divided into two competing parties or neighbourhoods, with 'spies' attempting to spoil the opposing neighbourhood's surprise on the night of the festivity. The festivities combine tradition and modernity and involve a wide range of expressions, including crafts, designs, costumes, music, pyrotechnics and woodwork.Organisées pour la première fois en 1820 dans la ville de Remedios, les fêtes des parrandas sont désormais célébrées par 18 communautés du centre de l'île de Cuba. Pendant la compétition, chaque ville est divisée en deux parties ou quartiers qui s'opposent, avec des « espions » qui tentent de gâcher la surprise du quartier adverse le soir de la fête. Les fêtes associent tradition et modernité et font appel à une grande variété d'expressions, notamment la conception et la réalisation d'œuvres et de chars, les costumes, la musique, la pyrotechnie et la menuiserie.Las Parrandas, que tuvieron lugar por primera vez el año 1820 en el municipio de Remedios, son fiestas celebradas hoy en día por dieciocho comunidades de la región central de Cuba durante los últimos meses del año en su mayoría. Dos partes o barrios de un mismo municipio preparan a lo largo de todo el año una competición cultural que tiene lugar la noche de celebración del festejo. Ambos competidores cuentan con “espías' que tratan de desvelar las sorpresas preparadas en secreto por sus rivales para esa noche. Los conocimientos tradicionales vinculados a este elemento del patrimonio cultural se combinan constantemente con técnicas modernas, creando así una gran variedad de expresiones culturales: diseño y fabricación de carrozas, indumentarias y obras de carpintería; composición de canciones y coreografías; y fuegos artificiales.
00858EthiopiaÉthiopieEtiopíaЭфиопияإثيوبيا埃塞俄比亚Group V(a)Africa20138.COM 8.11Representative ListNationalCommemoration feast of the finding of the True Holy Cross of ChristLa fête de commémoration de la découverte de la Véritable Sainte-Croix du ChristFiesta conmemorativa del hallazgo de la Verdadera Santa Cruz de Cristoالاحتفال بذكرى العثور على صليب المسيح المقدّس الحقيقي The festival of Maskel is celebrated across Ethiopia on 26 September to commemorate the unearthing of the True Holy Cross of Christ. Celebrations begin with the building of the Damera bonfire in Maskel Square in Addis Ababa – a conical pyre of poles surrounded by bundles of branches and torches, decorated with green grass and Abyssinian daisies symbolizing the New Year. Hundreds of thousands of people from diverse communities flock to the square as colourfully dressed priests chant hymns and prayers and perform their unique rhythmic dance in front of the pyre. At the climax, the patriarch of the Ethiopian Orthodox Tewahedo Church lights the bonfire. Maskel is celebrated nationwide regardless of age, gender, language or ethnicity. Participants are believed to receive spiritual rewards from the celebration and blessings from the Holy Cross. Local churches play a key role in coordinating communities and safeguarding the element. The festival is also a time when families get together and migrant workers return home – reunions that result in the inflow of money, information and new ideas from urban centres to rural areas. Prior to the celebration, personal quarrels and social disagreements must be resolved. In this way, Maskel is an occasion for Ethiopians to promote their spiritual life through reconciliation, social cohesion and peaceful coexistence.Le festival de Maskel est célébré dans toute l'Éthiopie le 26 septembre pour commémorer l'exhumation de la Véritable Sainte-Croix du Christ. Les célébrations débutent par la construction du bûcher, appelé Damera, sur la place Maskel d'Addis-Abeba, un tas de pieux entouré de paquets de branches et de torches formant un cône, et décoré d'herbe fraîche et de marguerites d'Abyssinie qui symbolisent la Nouvelle Année. Des centaines de milliers de personnes venant de différentes communautés affluent vers la place, tandis que les prêtres, vêtus de tenues colorées, entonnent des hymnes et des prières et exécutent une danse rythmique unique devant le bûcher. Le point culminant de la cérémonie est l'embrasement du bûcher par le patriarche de l'Église orthodoxe éthiopienne tewahedo. Maskel est célébré dans tout le pays indépendamment de l'âge, du sexe, de la langue ou de l'appartenance ethnique. Les participants croient qu'ils seront spirituellement récompensés par leur présence à la célébration et la bénédiction de la Sainte-Croix. Les paroisses locales jouent un rôle majeur pour la coordination des communautés et la sauvegarde de l'élément. Le festival est aussi un moment de rassemblement pour les familles et de retour au pays pour les travailleurs émigrés. Ces rassemblements facilitent les échanges d'argent, d'informations et de nouvelles idées des centres urbains vers les zones rurales. Avant la célébration, les querelles personnelles et les différends sociaux doivent être résolus. À cet égard, Maskel est l'occasion pour les Éthiopiens de promouvoir leur vie spirituelle, basée sur la réconciliation, la cohésion sociale et la coexistence pacifique.La festividad de Maskel se celebra en toda Etiopía el 26 de septiembre para conmemorar la exhumación de la Verdadera Santa Cruz de Cristo. Las celebraciones dan comienzo con la preparación de la Damera, una hoguera de forma cónica erigida en la plaza Maskel de Adís Abeba. La Damera está formada por un montón de troncos rodeado de haces de ramas y teas, que se adornan con yerba fresca y margaritas de Abisinia que simbolizan el Año Nuevo. Centenares de miles de personas procedentes de diferentes comunidades acuden a la plaza, mientras que los sacerdotes, revestidos con ornamentos de colores vistosos, entonan himnos, recitan plegarias y ejecutan ante la hoguera una danza rítmica única en su género. La ceremonia llega a su momento culminante cuando enciende la hoguera el patriarca de la Iglesia Ortodoxa Tewahedo. La fiesta de Maskel la celebran los habitantes de todo el país, sean cuales sean su edad, sexo, idioma o pertenencia étnica. Los participantes creen que obtendrán recompensas espirituales gracias a su presencia en esta celebración y a la bendición recibida con la Santa Cruz. Las parroquias locales desempeñan un papel esencial en la salvaguardia del elemento y la coordinación de las comunidades. La festividad es un evento que propicia el agrupamiento de las familias y el retorno al país de los trabajadores emigrados, lo cual da lugar a reuniones que generan toda una afluencia de dinero, información e ideas nuevas desde los centros urbanos hacia las zonas rurales. Antes de la celebración de la fiesta se deben resolver tanto las querellas personales como los litigios sociales. Así, con su espíritu de reconciliación, cohesión social y coexistencia pacífica, la festividad de Maskel ofrece a los etíopes una ocasión para fomentar su vida espiritual.The festival of Maskel is celebrated across Ethiopia on 26 September to commemorate the unearthing of the True Holy Cross of Christ. Celebrations centre around the burning of the Damera bonfire in Maskel Square in Addis Ababa. Hundreds of thousands of people from diverse communities flock to the square as colourfully dressed priests chant hymns and prayers and perform their unique rhythmic dance. Maskel brings families and communities together from across the nation and promotes spiritual life through reconciliation, social cohesion and peaceful coexistence.Le festival de Maskel est célébré dans toute l'Éthiopie le 26 septembre pour commémorer l'exhumation de la Véritable Sainte-Croix du Christ. Les célébrations s'organisent autour de l'embrasement du bûcher, appelé Damera, sur la place Maskel d'Addis-Abeba. Des centaines de milliers de personnes venant de différentes communautés affluent vers la place, tandis que les prêtres, vêtus de tenues colorées, chantent des hymnes et des prières et exécutent une danse rythmique unique. Maskel rassemble les familles et les communautés de tout le pays et promeut leur vie spirituelle, basée sur la réconciliation, la cohésion sociale et la coexistence pacifique.La festividad de Maskel se celebra en toda Etiopía el 26 de septiembre para conmemorar la exhumación de la Verdadera Santa Cruz de Cristo. El centro de las celebraciones es la Damera, una hoguera que se enciende en la plaza Maskel de Adís Abeba. Centenares de miles de personas procedentes de diferentes comunidades acuden a la plaza, mientras que los sacerdotes, revestidos con ornamentos de colores vistosos, entonan himnos, recitan plegarias y ejecutan una danza rítmica única en su género. La festividad de Maskel con su espíritu de reconciliación, cohesión social y coexistencia pacífica contribuye a fomentar la vida espiritual de las familias y comunidades de todo el país que acuden a ella.يُحتفَل بعيد المسكل في جميع أنحاء إثيوبيا في 26 أيلول/ سبتمبر، بهدف إحياء ذكرى العثور على صليب المسيح المقدّس. وتتركز الاحتفالات حول إشعال نار كبرى في باحة مسكل في أديس أبابا. ويحتشد مئات الألوف من الأشخاص المنتمين إلى مجتمعات محلية متنوعة في الباحة، فيما يقوم كهنة يرتدون ألبسة غنية بالألوان بتلاوة الأناشيد والصلوات وبتأدية رقصتهم الإيقاعية الفريدة. ويجمع عيد المسكل أُسَرا ومجتمعات من جميع أنحاء البلد، ويُعزّز الحياة الروحية من خلال المصالحة والتماسك الاجتماعي والتعايش السلمي.
00885FranceFranceFranciaФранцияفرنسا法国Group IEurope and North America20138.COM 8.12Representative ListNationalLimousin septennial ostensionsLes ostensions septennales limousinesLas ostensiones septenales lemosinasالصعود السباعي في منطقة ليموزان The Limousin septennial ostensions are grand ceremonies and processions organized every seventh year for the exhibition and worship of relics of Catholic saints kept in Limousin churches. Widely supported by local towns and villages, the festivities are attended by great numbers of people who gather to see the reliquaries as they process through town, accompanied by flags, banners, decorations and costumed historical figures. The septennial ostensions belong to the whole population of Limousin, and the inhabitants – Christian and non-Christian alike – think of themselves as the keepers of the tradition. Confraternities and committees are actively involved in the transmission of knowledge (both oral and written), as well as the artefacts linked with this practice. Preparing the ostensions is a communal, year-long undertaking that mobilizes the knowledge and skills of many craftspeople, local clergy, councillors, charities and volunteers, as well as choirs, bands and musical groups, in organizing the festivities and renewing the memory of the ostensions. The preparations also help to strengthen social bonds, while the festivities play an important role in helping recently arrived or former inhabitants to integrate and in reuniting families as relatives return to join in the celebrations.Les ostensions septennales limousines consistent en de grandioses cérémonies et processions organisées tous les sept ans en vue de l'exposition et de la vénération de reliques de saints catholiques conservées dans des églises du Limousin. Largement soutenues par les villes et villages locaux, les festivités attirent un grand nombre de personnes qui se rassemblent pour voir les reliquaires défiler dans les villes accompagnés de drapeaux, de bannières, de décorations et de personnages historiques costumés. Les ostensions septennales appartiennent à toute la population du Limousin et les habitants — qu'ils soient chrétiens ou non — se considèrent comme les détenteurs de la tradition. Les confréries et les comités s'engagent activement dans la transmission (à la fois orale et écrite) des connaissances, des savoir-faire et des objets en lien avec cette pratique. La préparation des ostensions par les communes commence un an à l'avance et mobilise les connaissances et savoir-faire de nombreux artisans, ecclésiastiques locaux, élus, associations caritatives et bénévoles ainsi que des chorales, des orchestres et des groupes de musique qui font revivre la mémoire des ostensions. La préparation permet également de renforcer les liens sociaux tandis que les festivités favorisent l'intégration des nouveaux et des anciens habitants et sont l'occasion de réunions familiales, les membres partis vivre ailleurs revenant pour participer aux célébrations.Las ostensiones septenales lemosinas son ceremonias y procesiones grandiosas que se organizan cada siete años para mostrar y venerar reliquias de santos de la Iglesia Católica conservadas en iglesias de la región de Limoges. Las festividades, que gozan de un amplio apoyo en las ciudades y pueblos de esta región, atraen a un gran número de personas que se congregan para ver cómo los relicarios son llevados en procesión por diferentes localidades engalanadas, con acompañamiento de banderas, estandartes y personajes históricos vestidos con trajes de época. Las ostensiones son patrimonio común de la población lemosina en su conjunto y todos los habitantes de la región –sean o no católicos– se consideran depositarios de esta tradición. Toda una serie de hermandades y comités participan activamente en la transmisión oral y escrita de los conocimientos, así como en el traspaso de objetos que guardan relación con esta práctica cultural. La preparación de las ostensiones comienza con un año de antelación en los municipios, y son muy numerosos los artesanos, párrocos, concejales, voluntarios y organismos caritativos que movilizan sus conocimientos y competencias prácticas para organizar las festividades y hacer revivir la memoria de este elemento del patrimonio cultural. La preparación de las festividades contribuye también al reforzamiento de los vínculos sociales y las festividades propiamente dichas no sólo propician la integración social de los que vivieron antes en la región y de los recién llegados a ésta, sino que además ofrecen una ocasión para que las familias se reúnan de nuevo, ya que los parientes que se fueron de la región suelen volver a ella para participar en las celebraciones.The Limousin septennial ostensions are grand ceremonies and processions organized every seventh year for the exhibition and worship of relics of Christian saints. The festivities are attended by large crowds who gather to see the reliquaries as they process through the towns. Preparation of the ostensions is a communal, year-long undertaking that helps to strengthen social bonds. The festivities also play an important role in helping recently arrived or former inhabitants to integrate and in reuniting families when relatives return to join in the celebrations.Les ostensions septennales limousines consistent en de grandioses cérémonies et processions organisées tous les sept ans en vue de l'exposition et de la vénération de reliques de saints chrétiens. Un grand nombre de personnes assiste aux festivités pour voir les reliquaires défiler dans les villes. La préparation des ostensions par les communes commence un an à l'avance et permet de renforcer les liens sociaux tandis que les festivités favorisent l'intégration des nouveaux et des anciens habitants et sont l'occasion de réunions familiales, les membres partis vivre ailleurs revenant pour participer aux célébrations.Las ostensiones septenales lemosinas son ceremonias y procesiones grandiosas que se organizan cada siete años en la región de Limoges para mostrar y venerar reliquias de santos cristianos. A estas celebraciones acuden grandes muchedumbres deseosas de presenciar el paso de los relicarios llevados en procesión por diferentes ciudades. Las ostensiones se empiezan a preparar con un año de antelación en los municipios, lo cual facilita el reforzamiento de los vínculos sociales entre sus habitantes. Las festividades propiamente dichas propician también la integración social de los que vivieron antes en la región y de los recién llegados a ésta y, además, ofrecen una ocasión para que las familias se reúnan de nuevo, ya que los parientes que abandonaron la región suelen volver a ella para participar en las celebraciones.يتمثل الصعود السباعي في منطقة ليموزان في تنظيم احتفالات كبرى وزياحات كل سبع سنوات لعرض ذخائر القديسين المسيحيين وتقديسها. وتحضر الاحتفالات حشود غفيرة تجتمع لرؤية الذخائر فيما تُنقَل في موكب عبر البلدات المختلفة. والإعداد للصعود السباعي مشروع مشترك يستغرق سنة ويساعد في تعزيز الروابط الاجتماعية. وتؤدي هذ الاحتفالات أيضا دورا هاما في مساعدة السكان الجدد أو القدامى في الإندماج وفي إعادة جمع شمل الأسر، إذ يعود الأقارب للمشاركة فيها.
01276ItalyItalieItaliaИталияإيطاليا意大利Group IEurope and North America201914.COM 10.b.19Representative ListNationalCelestinian forgiveness celebrationLa fête du pardon célestinienCelebración del Perdón Celestiniano The Celestinian forgiveness celebration was inspired by Pope Celestine V, who issued a historical 'Bull' as an act of partnership among local populations. Taking place in the city and province of L'Aquila, the tradition comprises a set of rituals and celebrations transmitted uninterruptedly since 1294. The practice conveys a sense of continuity and cultural identity for the whole community. The 'Forgiveness Walk' opens with the lighting of the 'Fire of Morrone' and its descent, accompanied by a candlelight procession. The procession proceeds along a traditional itinerary marked by the lighting of tripods in each of the twenty-three villages involved, where the mayor signs a parchment recalling the Bull's symbolic values. The community gathering ends on 23 August in L'Aquila with the lighting of the last tripod. Drums, clarions and flag bearers enliven and mark the rhythm of the Parade, which involves 1000 citizens dressed in traditional costumes. Participants walk along with the three main characters – the 'Lady of the Bull', the 'Young Lord' and the 'Lady of the Cross' – symbolizing the traditional values of the celebration: hospitality, solidarity and peace. The meanings and traditional practices of the element are transmitted through tales told at home, in schools and in community gathering places, and the community's constant participation in the celebration has ensured its viability over time.La Fête du grand pardon est inspirée d'une bulle pontificale historique émise par le Pape Célestin V pour favoriser les partenariats au sein des populations locales. Ayant lieu dans la ville et la province de L'Aquila, cette tradition comprend un ensemble de rituels et de célébrations transmis sans interruption depuis 1294. Cette pratique véhicule un sentiment fort de continuité et d'identité culturelle pour toute la communauté. La Marche du pardon commence par l'allumage de la Flamme de Morrone, suivie d'une procession à la bougie. Cette procession suit un itinéraire traditionnel marqué par l'allumage de trépieds dans chacun des vingt-trois villages traversés et la signature par chaque maire d'un parchemin rappelant les valeurs symboliques de la Bulle. Le rassemblement de la communauté se termine le 23 août à L'Aquila, avec l'allumage du dernier trépied. Des tambours, des clairons et des porteurs de drapeaux animent et rythment le Défilé, auquel participent également mille citoyens en costumes traditionnels. Ils accompagnent les trois personnages principaux – la Dame à la bulle, le Jeune seigneur et la Dame à la croix – qui symbolisent les valeurs traditionnelles de la fête : hospitalité, solidarité et paix. Les significations et les pratiques traditionnelles associées à l'élément sont transmises à travers les contes racontés à la maison, dans les écoles, et dans les lieux de rassemblement de la communauté. Par ailleurs, la participation continue de la communauté à cette fête a assuré sa viabilité au fil du temps.La celebración del Perdón Celestiniano tiene su origen en una histórica bula pontificia otorgada por el Papa Celestino V con la finalidad –entre otras– de propiciar las asociaciones entre comunidades locales. Conmemorado en la ciudad y provincia de L'Aquila, este elemento del patrimonio cultural inmaterial engloba toda una serie de rituales y celebraciones que se han venido transmitiendo desde 1294 sin interrupción. Esta práctica confiere un sólido sentimiento de continuidad e identidad cultural a toda la comunidad. La procesión del Perdón comienza con el alumbrado del “Fuego del Morrone' en lo alto de una torre y su ulterior descenso acompañado por un cortejo de fieles portadores de velas. Luego, la procesión recorre su tradicional itinerario, pasando por veintitrés pueblos y encendiendo en cada uno de ellos una hoguera sobre un trípode preparado ex profeso, mientras los respectivos alcaldes de esas localidades firman un pergamino en el que se rememoran los valores simbólicos de la bula celestiniana. Las festividades finalizan el 23 de agosto en la ciudad de L'Aquila con el prendimiento de la última hoguera. En el desfile organizado ese día participan mil ciudadanos vestidos con ropajes tradicionales y acompañados por abanderados, que marchan al son de tambores y clarines. Ese gran cortejo acompaña a la Dama de la Bula, el Joven Señor y la Dama de la Cruz, tres personajes emblemáticos de la celebración que simbolizan respectivamente los valores tradicionales de la festividad: la hospitalidad, la solidaridad y la paz. Los significados y prácticas tradicionales de este elemento se transmiten por intermedio de los relatos narrados en los hogares familiares, las escuelas y los lugares donde se reúnen los miembros de las comunidades locales. Además, la participación continua de éstas en la festividad ha garantizado su viabilidad a lo largo del tiempo.Celestinian Forgiveness is a traditional celebration inspired by Pope Celestine V, who issued a historical bull as an act of partnership among local populations. Taking place in the city and province of L'Aquila, the tradition comprises a set of rituals and celebrations. The 'Forgiveness Walk' involves a candlelight procession along a traditional itinerary marked by the lighting of tripods in twenty-three villages. Participants walk with three main characters symbolizing hospitality, solidarity and peace. The community's constant participation in the celebration has ensured its viability over time.La Fête du grand pardon est une célébration traditionnelle inspirée d'une bulle pontificale historique émise par le pape Célestin V pour favoriser les partenariats au sein des populations locales. Ayant lieu dans la ville et la province de L'Aquila, cette tradition comprend un ensemble de rituels et de célébrations. La « Marche du pardon » implique une procession à la bougie sur un itinéraire traditionnel marqué par l'allumage de trépieds dans vingt-trois villages. Les participants accompagnent les trois personnages principaux qui symbolisent l'hospitalité, la solidarité et la paix. La participation continue de la communauté à cette fête a permis de garantir sa viabilité.La celebración del Perdón Celestiniano tiene su origen en una histórica bula pontificia otorgada por el Papa Celestino V con la finalidad –entre otras– de propiciar las asociaciones entre comunidades locales. Conmemorado en la ciudad y provincia de L'Aquila, este elemento del patrimonio cultural inmaterial engloba toda una serie de rituales y celebraciones. La procesión del Perdón, compuesta por un cortejo de fieles portadores de velas, recorre su tradicional itinerario pasando por veintitrés pueblos y encendiendo en cada uno de ellos una hoguera sobre un trípode preparado ex profeso. El día final de la procesión, un gran cortejo acompaña a la Dama de la Bula, el Joven Señor y la Dama de la Cruz, tres personajes emblemáticos de la celebración que simbolizan respectivamente los valores tradicionales de la festividad: la hospitalidad, la solidaridad y la paz. La participación continua de las comunidades locales en esta fiesta ha garantizado su viabilidad a lo largo del tiempo.
00276JapanJaponJapónЯпонияاليابان日本Group IVAsia and the Pacific20094.COM 13.48Representative ListNationalDaimokutateLe DaimokutateEl daimokutate"الدايموكوتاتي"题目立In Yahashira Shrine of Nara City in central Japan, young men of the Kami-fukawa community stand in a semi-circle dressed in samurai clothes and carrying bows. One by one, they are called to the centre by an old man who reads the name of a character in the tales of the feud between the Genji and Heike clans. Each in turn delivers his character's lines from memory, in a distinctive accent but without acting or musical accompaniment. When all twenty-six characters have spoken, the youths rhythmically stamp their feet and sing themselves offstage. Originally a rite of passage at the age of seventeen to mark the formal acceptance of the eldest son into the community of the twenty-two families of Kami-fukawa, the Daimokutate is now performed annually in mid-October by young men of various ages and from many different families. Indeed, since the twentieth century, the dispersion of the original twenty-two families has meant that other residents of Nara have led the effort to preserve the ceremony. Unique in Japan as a dramatic performance without acting or music, the Daimokutate is an important marker of identity and plays an indispensable role in maintaining solidarity in this mountainous town. Dans le sanctuaire Yahashira de la ville de Nara, dans la région centrale du Japon, des jeunes gens membres de la communauté de Kami-fukawa se tiennent debout, disposés en demi cercle, vêtus d'habits de samouraï et tenant un arc à la main. Ils sont appelés, un par un, par un vieil homme qui les invite à s'avancer au centre et qui annonce le nom d'un personnage de récits racontant la querelle ayant opposé les clans Genji et Heike. A tour de rôle, chacun d'eux récite de mémoire le texte correspondant à son personnage, en adoptant un accent caractéristique, mais sans jeu particulier ni accompagnement musical. Une fois que les vingt-six personnages se sont livrés à l'exercice, les jeunes tapent des pieds en rythme avant de quitter la scène en chantant. Conçu à l'origine comme un rite de passage à l'âge de dix-sept ans pour marquer l'admission officielle du fils aîné dans la communauté des vingt-deux familles de Kami-fukawa, le Daimokutate se tient aujourd'hui chaque année à la mi octobre et est ouvert à des jeunes gens d'âge divers et issus d'autres familles. Depuis le XXe siècle, en effet, à cause de la dispersion des vingt-deux familles initiales, d'autres habitants de Nara ont dû s'investir dans la cérémonie pour en préserver la continuité. Unique au Japon en tant qu'art scénique sans jeu spécifique, ni musique, le Daimokutate constitue un repère identitaire important et un élément indispensable au maintien de la solidarité dans cette ville de montagne. En el santuario de Yahashira, situado en la ciudad de Nara, en el centro del Japón, jóvenes de la comunidad Kami-fukawa, vestidos de samuráis y colocados en semicírculo, se mantienen erguidos con sendos arcos en sus manos. Uno por uno van ocupando el centro del semicírculo a instancias de un anciano que va pronunciando el nombre de cada uno de los personajes de los relatos sobre la contienda entre los clanes Genji y Heike. Cada joven recita de memoria el texto de su personaje respectivo con un tono de voz característico, pero sin actuación gestual ni acompañamiento musical alguno. Cuando los veintiséis personajes se han expresado por boca de los jóvenes, éstos golpean el suelo rítmicamente con sus pies y salen del escenario cantando. En sus orígenes, este ritual consagraba la admisión oficial de los primogénitos –a los diecisiete años cumplidos– en el círculo de las veintidós familias de la comunidad Kami-fukawa. Actualmente, el daimokutate se representa todos los años a mediados de octubre y participan en él jóvenes de diversas edades y de muchas otras familias. En efecto, debido a la dispersión de las veintidós familias primigenias, otros habitantes de Nara han asumido también desde el siglo XX la tarea de preservar la continuidad de este ritual. El daimokutate, que es el único arte escénico existente en Japón sin actuación gestual ni música, constituye un signo identitario importante y desempeña un papel imprescindible en el mantenimiento de la solidaridad entre los habitantes de esta ciudad de montaña.
00412JapanJaponJapónЯпонияاليابان日本Group IVAsia and the Pacific20116.COM 13.27Representative ListNationalSada Shin Noh, sacred dancing at Sada shrine, ShimaneLe Sada Shin Noh, danse sacrée au sanctuaire de Sada, ShimaneEl Sada Shin Noh, conjunto de danzas sagradas del Santuario de Sada (Shimane)"السادا شين نوه" وهي رقصات مقدسة في معبد "سادا" بمحافظة شيمان Sada Shin Noh comprises a series of ritual purification dances performed every year on 24 and 25 September at the Sada Shrine in Matsue City, Shimane Prefecture, Japan as part of the ''gozakae'' ritual of the changing of the rush mats. The dances are undertaken to purify new rush mats ''(goza)'', upon which the tutelary deities of the shrine will sit. The replacement of mats elicits their blessings for the community. Diverse types of dance are performed on a stage specially constructed within the shrine. In some, performers carry swords, holy wooden sticks and bells; in others, dancers wear masks depicting the faces of old men or deities and re-enact Japanese myths. During the ''gozamai'' ritual dance, performers hold the rush mats to purify them before they are offered to the deities. Singing, flute and drums accompany the dances, played by musicians sitting around the stage. People believe that Sada Shin Noh should be performed regularly in order to re-enact the power of the tutelary deities, and to guarantee a rich and peaceful future for the people, their families and the community. Sada Shin Noh is transmitted from generation to generation by the people of the community and is actively safeguarded by members of the Association for the Preservation of Sada Shin Noh.Le Sada Shin Noh est une série de danses rituelles de purification, exécutées chaque année les 24 et 25 septembre au sanctuaire de Sada, dans la ville de Matsue, préfecture de Shimane, au Japon, dans le cadre du rituel ''gozakae'' de changement des tapis en jonc. Les danses sont exécutées pour purifier les nouveaux tapis en jonc ''(goza)'' sur lesquels les déités tutélaires du sanctuaire s'assoieront. Le remplacement des tapis a pour but d'attirer leurs bienfaits sur la communauté. Divers types de danse sont exécutés sur une scène construite à cet effet à l'intérieur du sanctuaire. Pour certaines danses, les danseurs portent des épées, des bâtons en bois sacrés et des clochettes ; pour d'autres, ils portent des masques imitant des visages d'hommes âgés ou de dieux et font revivre des mythes japonais. Pendant la danse rituelle du ''gozamai'', les danseurs tiennent les tapis en jonc pour les purifier avant de les offrir aux dieux. Des musiciens assis autour de la scène accompagnent les danses de leurs chants et instruments (flûtes et tambours). Certaines personnes pensent que le Sada Shin Noh devrait être exécuté régulièrement pour faire renaître le pouvoir des dieux tutélaires et pour assurer un avenir riche et pacifique aux gens, à leurs familles et à la communauté. Le Sada Shin Noh est transmis de génération en génération par les membres de la communauté et sa sauvegarde est assurée activement par les membres de l'Association pour la préservation du Sada Shin Noh.El Sada Shin Noh es un conjunto de danzas rituales de purificación que se ejecutan los días 24 y 25 de septiembre de cada año en el santuario de Sada, situado en la ciudad japonesa de Matsue, perteneciente a la prefectura de Shimane, en el marco del ritual ''gozakae'' de cambio de las esteras de junco. La ejecución de las danzas tiene por objeto purificar las nuevas esteras de junco (''goza'') en las que van a sentarse los dioses tutelares del santuario. Con la sustitución de esas esteras la comunidad aspira a atraerse sus bendiciones. En un escenario especialmente construido dentro del santuario se ejecutan diferentes tipos de danzas. En algunas de ellas los bailarines llevan espadas, varas de madera sagradas y campanillas, mientras que en otras llevan máscaras con rostros de ancianos o de dioses y hacen revivir los mitos japoneses. En la danza ritual del ''gozamai'', los ejecutantes bailan con las esteras de junco para purificarlas antes de que sean ofrendadas a los dioses. Las danzas se acompañan con canciones y músicas de flautas y tambores ejecutadas por intérpretes sentados en torno al escenario. Algunos creen que el ritual del Sada Shin Noh debe realizarse periódicamente para que el poder los dioses tutelares renazca y poder garantizar así un futuro próspero y pacífico a las personas, a sus familias y a la comunidad en su conjunto. Todas estas danzas se transmiten de generación en generación entre los miembros de la comunidad, y la Asociación para la Preservación del Sada Shin Noh se dedica activamente a salvaguardarlas.Sada Shin Noh comprises a series of purification dances as part of the ritual changing of the rush mats performed every year on 24 and 25 September at the Sada Shrine in Matsue City, Japan. Dancers hold the rush mats to purify them before offering them to the deities to sit upon. Diverse types of dance are performed on a stage specially constructed within the shrine, accompanied by singing, flute and drums. Sada Shin Noh is transmitted from generation to generation by the community.Le Sada Shin Noh est une série de danses de purification prenant part au rituel de changement des tapis en jonc, exécutées chaque année les 24 et 25 septembre au sanctuaire de Sada à Matsue, au Japon. Les danseurs tiennent les tapis en jonc pour les purifier avant de les offrir aux dieux pour qu'ils s'assoient. Différentes danses accompagnées de musique sont exécutées sur une scène spécialement construite dans le sanctuaire. Le Sada Shin Noh est transmis de génération en génération par la communauté.El Sada Shin Noh es un conjunto de danzas de purificación que componen el ritual de cambio de esteras de junco celebrado, los días 24 y 25 de septiembre de cada año, en el santuario de Sada en la ciudad japonesa de Matsue. Los ejecutantes bailan con esteras de junco para purificarlas antes de que sean ofrendadas a los dioses para que se sienten encima. En un escenario especialmente construido dentro del santuario se ejecutan diferentes tipos de danzas acompañadas con canciones y músicas de flautas y tambores. El Sada Shin Noh se transmite de generación en generación por la comunidad.
01727MontenegroMonténégroMontenegroЧерногорияالجبل الأسود黑山Group IIEurope and North America202116.COM 8.b.25Representative ListNationalCultural Heritage of Boka Navy Kotor: a festive representation of a memory and cultural identityLe patrimoine culturel de la Marine des Bouches de Kotor, représentation festive d'une mémoire et d'une identité culturellePatrimonio cultural de la Hermandad Marinera de las Bocas de Kotor: festividad conmemorativa y representativa de una identidad culturalBoka Navy is a traditional, non-governmental maritime organization founded in Kotor, Montenegro in 809. Its origin is linked to the arrival of the relics of St. Tryphon, the patron saint of the city of Kotor. Comprised of a community of seafarers with military, economic, educational and humanitarian functions, Boka Navy has played a memorial role for two centuries, preserving and promoting maritime history and tradition. Membership is voluntary and open to men, women and children of all ages. The organization is founded on the respect of human rights and of religious, national and cultural diversity. During formal celebrations, members wear colourful traditional uniforms, carry historic weapons and perform the traditional circle kolo dance. Boka Navy is the backbone of the annual St. Tryphon festivities, which take place from 13 January through 3 February and include a procession and a series of rituals in the cathedral. The external festivities begin with the Boka Navy's traditional kolo circle dance and are followed by a procession carrying the relics of St. Tryphon through the main town squares and streets. Thousands of spectators attend the processions in the historic centre and observe the festive events. Hundreds of women, men and children also participate in preparations of the activities.La Marine des Bouches de Kotor est une organisation non gouvernementale maritime et traditionnelle fondée à Kotor, au Monténégro, en 809. Son origine est liée à l'arrivée des reliques de Saint-Tryphon, le saint patron de la ville de Kotor. Composée d'une communauté de marins occupant des fonctions militaires, éducatives et humanitaires, la Marine des Bouches de Kotor joue un rôle commémoratif depuis deux siècles, car elle permet de préserver et de promouvoir l'histoire et la tradition maritimes. L'adhésion est volontaire et ouverte aux hommes, femmes et enfants de tous âges. L'organisation est fondée sur le respect des droits de l'homme et de la diversité religieuse, nationale et culturelle. Lors des célébrations formelles, les membres portent des uniformes traditionnels colorés, arborent des armes historiques et dansent en cercle le kolo traditionnel. La Marine des Bouches de Kotor est l'épine dorsale des festivités annuelles de Saint Tryphon, qui se déroulent du 13 janvier au 3 février, et incluent une procession et une série de rituels dans la cathédrale. Les festivités externes commencent avec le kolo traditionnel dansé en cercle, enchaînant sur une procession au cours de laquelle les reliques de Saint Tryphon sont paradées dans les principales places et rues de la ville. Des milliers de spectateurs assistent aux processions dans le centre historique et observent les événements festifs. Des centaines d'hommes, de femmes et d'enfants participent également aux préparations des activités.La Hermandad Marinera de las Bocas es una organización marítima tradicional, no gubernamental, fundada el año 809 con ocasión de un acontecimiento en el que la intervención de los marineros fue decisiva: el traslado a Kotor de las reliquias de San Trifón, patrón de esta ciudad montenegrina. Integrada por miembros que desempeñan actividades militares, educativas y humanitarias, esta organización ha prestado en los dos últimos siglos una contribución esencial a la salvaguardia de la memoria histórica y de las tradiciones marineras. La Hermandad Marinera de las Bocas de Kotor basa su acción en el respeto de los derechos humanos y de la diversidad religiosa, nacional y cultural, y acoge en sus filas a toda clase de hombres, mujeres y niños de cualquier edad. En sus ceremonias oficiales los cofrades lucen vistosos uniformes de otros tiempos, blanden armas antiguas y ejecutan un baile medieval en corro denominada “kolo'. Esta hermandad es el pilar fundamental de los tradicionales festejos anuales en honor de San Trifón que tienen lugar desde el 13 de enero al 3 febrero y comprenden, entre otras celebraciones, una procesión y una ceremonia en la catedral. Los regocijos comienzan bailando el “kolo' por las principales calles y plazas del centro histórico de Kotor en las que luego desfilará, ante miles de espectadores, el cortejo religioso con las reliquias de San Trifón. En la preparación de todos estos festejos participan también centenares de hombres, mujeres y niños.Boka Navy is a traditional NGO founded in 809. Comprised of a community of seafarers, it has played a vital role in preserving and promoting maritime history and tradition. The organization is also the backbone of the annual St. Tryphon festivities. During formal celebrations, members wear traditional uniforms, carry historic weapons and perform a traditional circle dance. Membership is voluntary and open to men, women and children of all ages. Knowledge and skills are transmitted from generation to generation within families and through Boka Navy committees, which organize trainings, exhibitions, conferences and publications.La Marine des Bouches de Kotor est une organisation non gouvernementale maritime et traditionnelle fondée en 809. Composée d'une communauté de marins, elle a joué un rôle essentiel dans la préservation ainsi que la promotion de l'histoire et de la tradition maritimes. Cette organisation constitue également l'épine dorsale des fêtes annuelles de la Saint-Tryphon. Lors de célébrations officielles, les membres portent des uniformes traditionnels, des armes historiques et exécutent une danse en ronde traditionnelle. L'adhésion est volontaire et ouverte aux hommes, femmes et enfants de tous âges. Les connaissances et compétences sont transmises de génération en génération au sein des familles ainsi que par le biais des comités de la Marine des Bouches, qui organisent des formations, des expositions, des conférences et des publications.La Hermandad Marinera de las Bocas de Kotor es una organización marítima tradicional, no gubernamental, que desde su fundación en el año 809 ha venido desempeñando un papel esencial en la promoción y salvaguardia de la historia naval y las tradiciones marineras. En sus ceremonias oficiales los cofrades lucen vistosos uniformes de otros tiempos, blanden armas antiguas y ejecutan un baile medieval en corro denominado “kolo'. Esta organización, que es el pilar fundamental de los tradicionales festejos anuales religiosos y profanos en honor de San Trifón, basa su acción en el respeto de los derechos humanos y de la diversidad religiosa, nacional y cultural, y acoge en sus filas a hombres, mujeres y niños de cualquier edad. Los conocimientos y competencias vinculados a este elemento del patrimonio cultural inmaterial se transmiten en el seno de las familias, y también por conducto de los comités de la hermandad que editan publicaciones y organizan cursos de formación, exposiciones y conferencias.
01383PanamaPanamaPanamáПанамаبنما巴拿马Group IIILatin America and the Caribbean201813.COM 10.b.28Representative ListNationalRitual and festive expressions of the Congo cultureLes expressions rituelles et festives de la culture congoExpresiones rituales y festivas de la cultura congoالطقوس وأوجه التعبير الاحتفالية لثقافة الكُنغوThe ritual and festive expressions of the Congo culture encompass the contemporary vision of a collective celebration of the black rebel descendants enslaved during the colonial period. Nowadays, participants play congo, celebrate their freedom, cheerfully sing about their everyday lives and perform representations and sensual dances barefoot, to communicate with the earth. During the Congo season (from 20 January, San Sebastian Day, until Ash Wednesday), participants spend the day in a palisade; the gathering is celebrated in a matriarchal society ruled by a queen and her court; each person has a role to fulfil to protect the queen and members of the palisade from the devils (diablos). On Ash Wednesday, the season concludes with a confrontation between the diablos and the congos; the queen and congos take off their masks and baptize the devils in a symbolic ritual to free them and neutralize their evil until the cycle recommences the following year. For generations, the expressions have fostered social integration and provided a way of expressing joy and sensuality. Congo culture expressions are transmitted orally and everyone takes part. Congo singing, dancing and music programmes have also been held in schools, instruction is provided at the university level, and courses and weekend workshops are organized.Les expressions festives et rituelles de la culture congo incarnent la vision contemporaine d'une célébration collective de descendants d'esclaves noirs de l'époque coloniale. De nos jours, les participants jouent du congo, célèbrent leur liberté, chantent gaiement à propos de leur vie quotidienne, et interprètent des spectacles et des danses pieds nus pour communiquer avec la terre. Pendant la saison congo (du 20 janvier, jour de la Saint Sébastien, au mercredi des Cendres), les participants passent leurs journées sur une palissade en mettant en scène une société matriarcale régie par une reine et sa cour. Chaque personne a un rôle à tenir pour protéger la reine et les personnes réunies sur la palissade contre les diables. Le mercredi des Cendres, la saison s'achève avec une confrontation entre les diables et les congos. Dans un rituel symbolique, la reine et les congos retirent leurs masques aux diables pour les libérer et neutraliser leur méchanceté jusqu'au prochain cycle, l'année suivante. Depuis des générations, ces expressions contribuent à l'intégration sociale et sont un moyen d'expression de la joie et de la sensualité. Les expressions de la culture congo sont transmises oralement et chacun y prend part. Des programmes de chant, de danse et de musique congo sont également enseignés dans les écoles et un enseignement est dispensé à l'université. En outre des cours sont organisés ainsi que des ateliers en fin de semaine.Las expresiones rituales y festivas de la cultura congo engloban la visión contemporánea de una celebración de los descendientes de esclavos negros rebeldes de la época colonial. Hoy en día, los participantes en estos ritos y festividades tocan instrumentos e interpretan músicas congos, celebran su libertad, entonan canciones joviales sobre su vida diaria, representan espectáculos y ejecutan danzas descalzos para comunicar con la tierra. En la temporada de festejos y ritos congos, que se extiende desde el 20 de enero, día de San Sebastián, hasta el Miércoles de Ceniza, los participantes escenifican en palenques la historia simbólica de una sociedad matriarcal gobernada por una reina y su corte. Numerosos personajes tienen asignado el papel de proteger de las asechanzas de los diablos a la reina y las personas congregadas en esos palenques. El Miércoles de Ceniza, día final de la temporada de fiestas, culmina con un combate de los diablos contra la soberana y sus congos, en el que éstos arrebatan a aquéllos sus aterrorizantes máscaras y los bautizan simbólicamente para liberarlos y conjurar su maldad hasta el año siguiente, cuando se reanude de nuevo el ciclo de rituales festivos. Desde muchas generaciones atrás, este elemento del patrimonio cultural ha contribuido a la integración social y constituye un medio de expresión de la alegría y sensualidad de las comunidades congos. La transmisión de los conocimientos y prácticas del elemento se efectúa oralmente y es obra de todos los participantes. En las escuelas también se imparten programas de enseñanza de canto, música y danzas congos, y en la universidad hay cursos sobre la cultura congo. Además, se organizan formaciones y talleres de fin de semana sobre este elemento del patrimonio cultural.تمثل الطقوس وأوجه التعبير الاحتفالية لثقافة الكُنغو الرؤية المعاصرة لاحتفال جماعي يمارسه أحفاد المتمردين السود الذين استُعبدوا في الفترة الاستعمارية. ويقوم المشاركون في الوقت الحاضر بالعزف على طبل الكونغا، والاحتفال بحريتهم، وغناء أغان فرحة عن حياتهم اليومية، وتقديم العروض والرقصات المفعمة بالأحاسيس، وهم حفاة الأقدام للتواصل مع الأرض. ويقضي المشاركون يومهم خلال موسم الكُنغو (الذي يبدأ في 20 كانون الثاني/يناير، وهو يوم الاحتفال بالقديس سيباستيان، وينتهي في يوم أربعاء الرماد) في مكان محاط بالأوتاد يصورون فيه مجتمعاً أمومياً تحكمه ملكة وحاشيتها؛ ولكل شخص دور يؤديه لحماية الملكة والأشخاص المجتمعين في المكان من الشياطين. وينتهي الموسم في يوم أربعاء الرماد، بمواجهة بين الشياطين والكُنغويين؛ ثم تنزع الملكة والكُنغويون أقنعتهم ويعمّدون الشياطين في طقوس رمزية لتحريرهم وإبعاد شرهم حتى الدورة المقبلة في العام التالي. وتسهم أوجه التعبير هذه منذ أجيال في تعزيز الاندماج الاجتماعي، وتوفر وسيلة للتعبير عن الفرح والملذات الحسية. ويتم نقل أوجه تعبير ثقافة الكُنغو شفهياً ويشارك فيها الجميع. وتُدرَّس برامج الغناء والرقص وموسيقى الكُنغو في المدارس، وكذلك على مستوى الجامعات، وتُنظَّم أيضاً دورات وحلقات عمل في عطل نهاية الأسبوع.The ritual and festive expressions of the Congo culture encompass the contemporary vision of a collective celebration of the descendents of black rebels enslaved in the colonial period. During the Congo season, participants use a palisade to stage a matriarchal society ruled by a queen and her court. Everyone must help protect the queen and members of the palisade from the devils (diablos), and the season concludes with a confrontation between the diablos and the Congos. Everyone takes part in the festival, which has contributed to social integration over generations.Les expressions festives et rituelles de la culture congo incarnent la vision contemporaine d'une célébration collective de descendants d'esclaves noirs de l'époque coloniale. Pendant la saison congo, les participants utilisent une palissade pour mettre en scène une société matriarcale régie par une reine et sa cour. Chacun doit essayer de protéger la reine et les personnes réunies sur la palissade contre les diables, et la saison s'achève par une confrontation entre les diables et les Congos. Chacun prend part à ce festival qui contribue, depuis des générations, à l'intégration sociale.Las expresiones rituales y festivas de la cultura congo engloban la visión contemporánea de una celebración de los descendientes de esclavos negros rebeldes de la época colonial. En la temporada de festejos y ritos congos, los participantes escenifican en palenques la historia simbólica de una sociedad matriarcal gobernada por una reina y su corte. Numerosos personajes tienen asignado el papel de proteger de las asechanzas de los diablos a la reina y las personas congregadas en esos palenques. El Miércoles de Ceniza, día final de la temporada de fiestas, culmina con un combate de los diablos contra la soberana y sus congos. La celebración de este elemento del patrimonio cultural ha fomentado a lo largo de las generaciones la integración social, gracias a la participación general de las poblaciones interesadas.
00186Republic of KoreaRépublique de CoréeRepública de CoreaРеспублика Кореяجمهورية كوريا大韩民国Group IVAsia and the Pacific20094.COM 13.68Representative ListNationalYeongsanjaeLe YeongsanjaeEl yeongsanjae"اليِيونغسانياي"灵山斋(Yeongsanjae,法玄)A central element of Korean Buddhist culture, Yeongsanjae is a re-enactment of Buddha's delivery of the Lotus Sutra on the Vulture Peak in India, through which philosophical and spiritual messages of Buddhism are expressed and people in attendance develop self-discipline. Yeongsanjae begins with a ritual reception for all the saints and spirits of heaven and earth and concludes with a farewell ritual representing manners of the otherworldly realm of Buddha, with singing, ceremonial adornment and varied ritual dances such as the cymbal dance, drum dance and ceremonial robe dance. The other components include a ritual cleansing, a tea ceremony, the dedication of a rice meal to the Buddha and Bodhisattvas, a sermon inviting the audience to the door of truth and a ritual meal for the dead to congratulate them on their entry into heaven. Preserved chiefly by the Taego Order of Korean Buddhism based in Seoul, the Yeongsanjae is held in temples throughout the Republic of Korea to help all beings enter the world of truth by worshipping and admiring the Buddha and his laws and monks. The ceremony serves as an important space for transmission of values and art forms and for meditation, training and enlightenment. Élément central de la culture bouddhiste coréenne, le Yeongsanjae commémore la transmission du Sûtra du Lotus par Bouddha sur le pic du Vautour, en Inde, qui contient les messages philosophiques et spirituels du bouddhisme et développe l'autodiscipline chez ses adeptes. Le Yeongsanjae débute par l'accueil rituel de tous les saints et esprits qui peuplent la terre et les cieux et il s'achève par un rituel d'adieu illustrant les règles du royaume de Bouddha dans l'au-delà, avec des chants, des ornements solennels et diverses danses rituelles, comme la danse des cymbales, la danse du tambour et la danse de l'habit de cérémonie. Les autres temps forts de la cérémonie sont la purification rituelle, la cérémonie accompagnant le service du thé, le repas de riz offert à Bouddha et aux Bodhisattvas, le sermon invitant l'assemblée à trouver la porte de la vérité et le repas rituel à la louange des morts entrés dans le royaume céleste. Principalement préservé par l'ordre Taego du bouddhisme coréen basé à Séoul, le Yeongsanjae est célébré dans les temples de toute la République de Corée pour aider tous les hommes à entrer dans le monde de la vérité grâce au culte et à la ferveur manifestés au Bouddha, à ses préceptes et à ses moines. La cérémonie joue un rôle important dans la transmission de valeurs et de formes d'expression artistiques, et contribue à la méditation, à la formation et à l'éveil. Elemento esencial de la cultura budista coreana, la ceremonia llamada yeongsanjae rememora la transmisión del sutra del loto por Buda en el Pico del Buitre (India), a través del cual se expresan los mensajes filosóficos y espirituales del budismo y se fomenta la autodisciplina de sus adeptos. El yeongsanjae comienza con la acogida ritual dispensada a todos los santos y espíritus del cielo y la tierra, y finaliza con un rito de despedida representativo de las formas del reino de Buda en el más allá. Todo ello acompañado con cantos, ornamentos solemnes y diversas danzas rituales como la de los címbalos, la del tambor y la del atuendo de ceremonia. El yeongsanjae comprende también una purificación ritual, una ceremonia para acompañar el servicio del té, la ofrenda de una comida de arroz a Buda y los Bodhisattvas, un sermón para exhortar a los presentes a encontrar la puerta de la verdad y la ofrenda de una comida ritual a los muertos para felicitarles por su entrada en el reino celeste. Preservado principalmente por la orden Taego del budismo coreano, con sede en Seúl, el yeongsanjae se celebra en templos de toda la República de Corea para ayudar a los hombres a penetrar en el mundo de la verdad gracias a la veneración y admiración profesadas a Buda y sus preceptos, así como a los monjes budistas. Esta ceremonia desempeña un papel importante en la transmisión de valores y formas artísticas, contribuyendo además a la meditación, la formación y la iluminación.
01203SloveniaSlovénieEsloveniaСловенияسلوفينيا斯洛文尼亚Group IIEurope and North America201611.COM 10.b.29Representative ListNationalŠkofja Loka passion playLa représentation de la Passion à Škofja LokaLa representación de la Pasión en Škofja Lokaمسرحيّة آلام المسيح في شكوفجا لوكاIn Škofja Loka, Slovenia, a folk play performed as a procession takes place in the streets of the town's medieval centre during Lent and Easter involving more than 900 local performers. The Škofja Loka Passion Play, based on the ancient works of a Capuchin monk, demonstrates 20 scenes of the stations of the cross and others from the Old Testament and New Testament. Performed in the dialect of the time it was written, the play takes place at a series of locations. In addition to the actors, 400 other volunteers from the community participate in the play's production. Due to the complexity involved, the Škofja Loka Passion Play is only performed every six years. While it is considered to be an important part of local identity, the play also contributes to social cohesion giving residents involved an opportunity to connnect with one other and feel like they are contributing to their community. Knowledge and skills associated with the practice of the play are transmitted from older to younger generations by families who participate, and craftspeople assisting in the play's production who host classes passing on know-how to others. The Passion Play is also included in the curricula of local schools.À Škofja Loka, en Slovénie, un spectacle traditionnel prenant la forme d'une procession est interprété, dans les rues du centre médiéval de la ville, au moment du carême et de Pâques, par plus de 900 acteurs locaux. La représentation de la Passion à Škofja Loka, qui s'inspire des textes d'un ancien moine capucin, présente 20 scènes du chemin de croix et d'autres tableaux de l'Ancien et du Nouveau Testaments. Interprétée dans le dialecte de l'époque, la représentation se déroule à plusieurs endroits. En plus des acteurs, 400 autres bénévoles de la communauté participent à sa production. Compte tenu de la complexité de la mise en scène, la représentation de la Passion à Škofja Loka n'est jouée que tous les six ans. Si la pièce est considérée comme un facteur important de l'identité locale, elle contribue également à la cohésion sociale en permettant aux habitants impliqués de se rapprocher et d'avoir le sentiment de contribuer au bien de la communauté. Les connaissances et les savoir-faire liés à cette pratique sont transmis de génération en génération dans les familles participantes, et par les artisans qui contribuent à la mise en scène de la pièce, à travers des cours où ils transmettent leur savoir-faire. La pièce est également intégrée au programme des écoles locales.En la época de la Cuaresma y de la Pascua de Resurrección, tiene lugar en la ciudad de Škofja Loka (Eslovenia) un espectáculo teatral tradicional representado por más de 900 habitantes de esta localidad. El espectáculo reviste la forma de una procesión que recorre las calles del centro histórico medieval de la ciudad. Inspirado en textos antiguos escritos por un fraile capuchino, el tema del espectáculo es la representación de veinte escenas de la pasión de Cristo camino del Monte Calvario y de algunos episodios del Antiguo y el Nuevo Testamento. La representación se escenifica en diversos lugares de Škofja Loka y se interpreta en esloveno antiguo. Además de los actores, 400 voluntarios de la comunidad participan en la organización y producción de esta obra teatral tradicional que tan sólo se representa cada seis años, debido a la complejidad de su puesta en escena. La Pasión de Škofja Loka es un factor importante del sentimiento de identidad de los habitantes de la localidad y también contribuye a la cohesión social, al propiciar el acercamiento entre los vecinos que participan en ella y fomentar su sentimiento mutuo de contribuir al bien común. Las prácticas y conocimientos vinculados a este elemento del patrimonio cultural se transmiten de generación en generación en el seno de las familias participantes y mediante los cursos impartidos por los artesanos que contribuyen con sus conocimientos técnicos a la puesta en escena de la Pasión. El estudio de esta obra teatral se ha integrado también en el currículo de las escuelas de la localidad.In Škofja Loka, Slovenia, a folk play procession takes place in the town's medieval centre during Lent and Easter. The Škofja Loka Passion Play, based on the ancient works of a Capuchin monk, demonstrates 20 scenes of the stations of the cross and others from the Old Testament and New Testament involving 900 local performers and 400 additional volunteers. Performed every six years, it is considered a contributor to community identity and cohesion, transmitted by families, schools and local craftspeople.À Škofja Loka, en Slovénie, un spectacle traditionnel prenant la forme d'une procession est interprété, dans le centre médiéval de la ville, au moment du carême et de Pâques. La représentation de la Passion à Škofja Loka, qui s'inspire des textes d'un ancien moine capucin, présente 20 scènes du chemin de croix et d'autres tableaux de l'Ancien et du Nouveau Testaments. 900 acteurs locaux et 400 autres bénévoles y participent. Jouée tous les six ans, on considère qu'elle contribue à l'identification et la cohésion de la communauté. Elle est transmise au sein des familles, dans les écoles et par les artisans locaux.En la época de la Cuaresma y la Pascua de Resurrección, tiene lugar en la ciudad de Škofja Loka (Eslovenia) un espectáculo teatral tradicional representado por más de 900 habitantes de esta localidad con la ayuda de otros 400 vecinos voluntarios. Inspirado en textos antiguos escritos por un fraile capuchino, el tema del espectáculo es la representación de veinte escenas de la pasión de Cristo camino del Monte Calvario y de algunos episodios del Antiguo y del Nuevo Testamento. Representado cada seis años, este espectáculo contribuye a la cohesión social y el sentimiento de identidad de los habitantes de la localidad. La transmisión de este elemento del patrimonio cultural corre a cargo de las familias, así como de las escuelas y los artesanos locales.
00576SpainEspagneEspañaИспанияإسبانيا西班牙Group IEurope and North America20116.COM 13.46Representative ListNationalFestivity of 'la Mare de Déu de la Salut' of AlgemesíLa fête de « la Mare de Déu de la Salut » d'AlgemesíLa fiesta de «la Mare de Déu de la Salut» de Algemesíعيد "سيدة السلامة" ("لا مار دي ديو دو لا سالو") في الجميسي The Festivity of 'la Mare de Déu de la Salut' is celebrated in Algemesí in the Province of Valencia, Spain. Every 7 and 8 September almost 1,400 people participate in theatre, music, dance and performances organized in the historical areas of the city: Valencia, La Muntanya, Santa Barbara and La Capella. Processions run from the Basílica Menor de San Jaime to the Capella de la Troballa. The festivities commence with bell-ringing from the basilica followed by a parade. The Schola Cantorum choir and orchestra perform vespers in the evening at the basilica, followed by bell-ringing and the Procession of the Betrothed, which features ''Els Misteris'' (short, religious theatrical pieces performed by children) human towers with traditional musical accompaniment, and dance performances. The next day, giant puppets representing the King and Queen of Aragon, James I and his wife Violante of Hungary, join the morning procession, while the General Grand Procession features representations of biblical characters and songs of the apostles. The involvement of the town's inhabitants is the foundation for the continuity of this celebration. All costumes, ornaments and accessories are handcrafted, and the dances and musical scores are passed from generation to generation.La fête de « la Mare de Déu de la Salut » a lieu à Algemesí, dans la province de Valence, en Espagne. Chaque année, les 7 et 8 septembre, près de 1 400 personnes participent à des spectacles de théâtre, de musique et de danse organisés dans les quartiers historiques de la ville : Valencia, La Muntanya, Santa Barbara et La Capella. Des processions défilent depuis la Basílica Menor de San Jaime jusqu'à la Capella de la Troballa. Le carillon de la basilique ouvre les festivités, suivi d'un défilé. En soirée, à la basilique, le chœur et l'orchestre de la Schola Cantorum interprètent les vêpres, suivis du carillon et de la Procession des Fiancés qui comprend des ''Els Misteris'' (courtes pièces de théâtre religieuses, jouées par des enfants), des tours humaines avec accompagnement musical traditionnel, et des danses. Le lendemain, des marionnettes géantes représentant le roi et la reine d'Aragon, Jacques Ier et sa femme Violante de Hongrie, se joignent à la procession du matin, tandis que la Grande procession générale comprend des représentations de personnages bibliques et des chants des apôtres. La participation des habitants de la ville est le fondement de la continuité de cette fête. Tous les costumes, ornements et accessoires sont faits à la main et les danses et partitions musicales sont transmis de génération en génération.La fiesta de la “Mare de Déu de la Salut' (Nuestra Señora de la Salud) se celebra en el municipio de Algemesí, situado en la provincia de Valencia (España). Los días 7 y 8 de septiembre de cada año, unas 1.400 personas participan en representaciones teatrales, conciertos de música y espectáculos de danza organizados en los cuatro barrios históricos de la localidad: Valencia, La Muntanya, Santa Bárbara y La Capella. Las procesiones efectúan su recorrido desde la Basílica Menor de San Jaime hasta la Capella de la Troballa. Las festividades comienzan al son del carillón de la basílica. Por la tarde del primer día, el coro y la orquesta de la Schola Cantorum interpretan las vísperas y luego, al son de las campanas, comienza la Procesión de las Promesas con ''Els Misteris'' (breves obras de teatro sacro interpretadas por niños), la elevación de torres humanas con acompañamiento de músicas tradicionales y la ejecución de danzas. Al día siguiente, en la Procesión de la Mañana, dos figuras gigantes que representan al rey Jaime I de Aragón y a su mujer Violante de Hungría se unen a los fieles; en la Procesión de la Volta Gran, que tiene lugar por la tarde, desfilan representaciones de personajes bíblicos y del Nuevo Testamento, en particular los apóstoles. La base de la continuidad de esta fiesta es la participación de la vecindad del pueblo en su conjunto. Todos los vestidos, ornamentos y accesorios de las festividades se confeccionan artesanalmente y las partituras musicales se transmiten de generación en generación.The Festivity of 'la Mare de Déu de la Salut' is a series of activities and performances celebrated every 7 and 8 September in Algemesí, Spain. These commence with ringing the bell of Basílica Menor de San Jaime followed by a parade. During the two days, almost 1,400 people participate in theatre, music, dance and performances organized in the historical areas of the city. All costumes, ornaments and accessories are handcrafted, and the dances and musical scores are passed by the townspeople from generation to generation.La fête de « la Mare de Déu de la Salut » est une série d'activités et de représentations célébrée tous les 7 et 8 septembre à Algemesí en Espagne. Le carillon de la basilique ouvre les festivités, suivi d'un défilé. Pendant les deux jours, près de 1400 personnes participent aux festivités (musique, théâtre, danse, représentations) dans les quartiers historiques de la ville. Tous les costumes, ornements et accessoires sont faits à la main et les danses et partitions musicales sont transmis de génération en génération.La fiesta de la “Mare de Déu de la Salut' se celebra cada 7 y 8 de septiembre en el Algemesí (España). Las festividades comienzan al son del carillón de la Basílica Menor de San Jaime y continúan con un desfile. Unas 1.400 personas participan en representaciones teatrales, conciertos de música y espectáculos de danza organizados en los cuatro barrios históricos de la localidad. Todos los vestidos, ornamentos y accesorios de las festividades se confeccionan artesanalmente y las partituras musicales se transmiten de generación en generación.
01460SwitzerlandSuisseSuizaШвейцарияسويسرا瑞士Group IEurope and North America201914.COM 10.b.34Representative ListNationalHoly Week processions in MendrisioProcessions de la Semaine sainte à MendrisioLas procesiones de Semana Santa en MendrisioThe Holy Week processions take place in the historic town of Mendrisio on the evenings of Maundy Thursday and Good Friday, attracting over 10,000 spectators. On these occasions, the city's lights are turned off and the streets are lit by the glow of 'transparencies': translucent paintings mounted on wooden frames and illuminated from within, made using a specific painting technique developed since the late 18th century. Nowadays, the 260 transparencies depict biblical scenes and symbols. The Thursday procession is devoted to staging the Passion and the Stations of the Cross and involves around 270 extras. The sounds of trumpets and drums set the pace and fill the streets with a contemplative atmosphere. The Good Friday procession is more austere: hundreds of children and adults march along carrying over 500 ceremonial objects, including 320 lanterns representing symbols of the Passion of Christ. The choreography and scenography of the processions foster a contemplative atmosphere, and the transparencies promote local craftsmanship. Hundreds of men and women volunteer to organize the practice, and a significant portion of the population supports it by attending the processions. The Fondazione Processioni Storiche di Mendrisio is committed to preparing and organizing the Processions with wide community participation and ensures the transmission of related knowledge by its members and beyond.Les processions de la Semaine sainte ont lieu dans la ville historique de Mendrisio les soirs du Jeudi et du Vendredi saints et attirent plus de 10 000 spectateurs. En ces occasions, les lumières de la ville sont éteintes et les rues ne sont plus éclairées qu'à la lueur des « transparents », des peintures translucides montées sur des cadres en bois et illuminées de l'intérieur, qui sont fabriquées à l'aide d'une technique de peinture particulière datant de la fin du XVIIIe siècle. Aujourd'hui, les 260 transparents illustrent des scènes et des symboles bibliques. Lors de la procession du jeudi, environ 270 figurants jouent la passion du Christ et le chemin de croix. Le son des trompettes et des tambours donne le rythme et emplit les rues d'une atmosphère contemplative. La procession du Vendredi saint est plus austère : des centaines d'enfants et d'adultes défilent en portant plus de 500 objets cérémoniels, dont 320 lanternes représentant les symboles de la passion du Christ. La chorégraphie et la scénographie des processions établissent une atmosphère contemplative et les transparents promeuvent l'artisanat local. Des centaines d'hommes et de femmes organisent l'événement bénévolement et une grande partie de la population soutient la pratique en assistant aux processions. La Fondazione Processioni Storiche di Mendrisio prépare et organise les processions avec la large participation de la communauté et veille à la transmission des connaissances associées par ses membres, entre autres.Las procesiones de Semana Santa de la histórica ciudad de Mendrisio atraen cada año a unos 10.000 espectadores durante las jornadas del Jueves y del Viernes santos. Con motivo de estos actos religiosos se apagan las luces de toda la ciudad y sus calles quedan solamente iluminadas con el mortecino resplandor de 260 “transparentes', pinturas translúcidas ilustrativas de escenas y símbolos bíblicos que están montadas en madera, iluminadas desde su interior y fabricadas con una técnica pictórica especial de finales del siglo XVIII. El Jueves Santo, unos 270 figurantes escenifican el viacrucis y la pasión de Cristo, mientras el resonar de trompetas y tambores hace reinar en las calles una atmósfera contemplativa. Menos vistosa, la procesión del Viernes Santo es un desfile de centenas de niños y adultos portadores de más de 500 objetos cultuales con símbolos de la pasión de Cristo, de los cuales 320 van montados en faroles. La escenografía y la coreografía de las procesiones crean un ambiente de devoción y la ejecución de los “transparentes' estimula la producción artesanal local. Se cuentan por centenares los hombres y mujeres que contribuyen a la organización de estas procesiones y una gran parte de la población las apoya con su presencia. La Fundación “Procesiones Históricas de Mendrisio' organiza ambos eventos con un amplio concurso de los habitantes de la localidad, y también asume la transmisión de este elemento del patrimonio cultural vivo entre sus miembros y el público en general.The Holy Week Processions take place in the historic town of Mendrisio on Maundy Thursday and Good Friday, attracting over 10,000 spectators. During the processions, the city's lights are turned off and the streets are lit by 'transparencies': translucent paintings mounted on wooden frames and lit from within. The Thursday Procession is devoted to staging the Passion and the Stations of the Cross, while the Good Friday Procession is more austere. Hundreds of men and women volunteer to organize the processions, which are attended by a large portion of the population.Les processions de la Semaine sainte ont lieu dans la ville historique de Mendrisio les Jeudi et Vendredi saints et attirent plus de 10 000 spectateurs. Durant celles-ci, les lumières de la ville sont éteintes et les rues ne sont plus éclairées qu'à la lueur des « transparents, » des peintures translucides montées sur des cadres en bois et illuminées de l'intérieur. La procession du jeudi est consacrée à la représentation de la passion du Christ et au chemin de croix, tandis que la procession du Vendredi saint est plus austère. Des centaines d'hommes et de femmes se portent volontaires afin d'organiser les processions auxquelles assiste une grande partie de la population.Las procesiones de Semana Santa de la histórica ciudad de Mendrisio atraen cada año a unos 10.000 espectadores durante las jornadas del Jueves y del Viernes santos. Con motivo de estos actos religiosos se apagan las luces de toda la ciudad y sus calles quedan solamente iluminadas con el mortecino resplandor de 260 “transparentes', pinturas translúcidas ilustrativas de escenas y símbolos bíblicos que están montadas en madera, iluminadas desde su interior y fabricadas con una técnica pictórica especial de finales del siglo XVIII. En la procesión del Jueves Santo cientos de figurantes escenifican el viacrucis y la pasión de Cristo, mientras que la del Viernes es más austera y menos vistosa. Se cuentan por centenares los hombres y mujeres que contribuyen a la organización de estos eventos sacros y una gran parte de la población los apoya con su presencia.
00642TürkiyeTürkiyeTurquíaТурцияتركيا土耳其Group IAsia and the Pacific; Europe and North America20127.COM 11.32Representative ListMultinationalMesir Macunu festivalLes festivités du Mesir MacunuLa festividad de Mesir Macunuمهرجان "معجون مسير" The Mesir Macunu festival of Manisa, Turkey, commemorates the recovery of Hafsa Sultan, mother of Suleiman the Magnificent, who was cured of a disease by the invention of a paste known as mesir macunu. The Sultan then ordered that the paste be disseminated to the public. So, every year from 21 to 24 March, the paste is prepared by a chef and apprentices from 41 fresh spices and herbs according to traditional practice. A team of 14 women wrap the paste in small pieces of paper, and 28 imams and apprentices bless it before scattering the paste from the top of the minaret and the domes of the Sultan Mosque. Thousands of people come from different regions of Turkey to compete to catch the pieces as they fall. Many believe that by so doing their wishes for marriage, work and children will come true within a year. A 45-piece orchestra dressed in traditional clothing perform historical Ottoman music during the preparation of the paste and throughout the festival. Inhabitants of Manisa have a deep emotional attachment to the festival. The strength of tradition creates a strong sense of solidarity among local communities, and the city welcomes guests from almost all regions of Turkey.Les festivités du mesir macunu de Manisa, Turquie, commémorent le rétablissement de Hafsa Sultan, mère de Suleyman le Magnifique, qui fut guérie d'une maladie par l'invention d'une pâte connue sous le nom de mesir macunu. Hafsa Sultan demanda alors de diffuser cette pâte au public. C'est ainsi que tous les ans, du 21 au 24 mars, la pâte est préparée par un chef et ses apprentis à partir de quarante et une épices et herbes fraîches selon la pratique traditionnelle. Une équipe de quatorze femmes enveloppent la pâte dans des petits bouts de papier et vingt-huit imams et apprentis la bénissent avant de la disperser du haut du minaret et des dômes de la mosquée du Sultan. Des milliers de gens accourent des différentes régions de Turquie et rivalisent pour attraper les bouts de papier au fur et à mesure de leur dispersion. Nombreux sont ceux qui croient qu'ainsi leur désir de se marier, de trouver du travail et d'avoir des enfants se réalisera dans l'année. Un orchestre de quarante-cinq musiciens en costume traditionnel joue de la musique ottomane historique pendant la préparation de la pâte et tout au long des festivités auxquelles les habitants de Manisa sont profondément attachés. La force de la tradition crée un sens aigu de la solidarité au sein des communautés locales et la ville accueille des invités de presque toutes les régions de Turquie.Con esta festividad, celebrada en la ciudad turca de Manisa, se conmemora la curación de Hafsa Sultan, la madre de Solimán el Magnífico, gracias a la invención de una pasta denominada mesir macunu. Tras recobrar la salud, Hafsa Sultan pidió que ese preparado se difundiera públicamente. Por eso, todos los años, entre el 21 y el 24 de marzo, un cocinero en jefe y sus marmitones preparan la pasta, confeccionada con 41 especias y yerbas frescas mezcladas con arreglo a la receta tradicional. Un grupo de 14 mujeres envuelven pequeñas porciones de pasta en trocitos de papel, antes de que 28 imanes y aprendices la bendigan y repartan entre la muchedumbre, lanzándola desde lo alto del minarete y las cúpulas de la mezquita de Hafsa Sultan. Miles de personas acuden desde las diferentes regiones de Turquía para tratar de hacerse con una de las porciones envueltas en papel así dispersadas. Muchas de ellas creen que, si lo logran, sus deseos de casarse, encontrar un buen trabajo y tener hijos se cumplirán en ese mismo año. Una orquesta de 45 músicos ataviados con trajes tradicionales toca piezas del repertorio histórico otomano mientras se prepara la pasta y durante todo el tiempo que duran festejos. La adhesión emotiva de los vecinos de Manisa a esta fiesta es muy profunda. La fuerza de esta fiesta tradicional genera un vigoroso sentimiento de solidaridad entre las comunidades y la ciudad acoge con hospitalidad a personas llegadas de casi todas las regiones de Turquía.The Mesir Macunu festival of Manisa, Turkey, commemorates the recovery of the mother of Suleiman the Magnificent from a disease cured by a paste known as mesir macunu. Every March, the paste is prepared, wrapped, blessed and scattered from the domes of the Sultan Mosque. Thousands of people come from different regions of Turkey to compete to catch the pieces as they fall. Many believe that by so doing their wishes for marriage, work and children will come true within the year.Les festivités du mesir macunu de Manisa, Turquie, commémorent le rétablissement de la mère de Suleyman le Magnifique d'une maladie guérie grâce à une pâte connue sous le nom de mesir macunu. Tous les ans au mois de mars, la pâte est préparée, enveloppée, bénie et dispersée depuis les dômes de la mosquée Sultan. Des milliers de gens accourent des différentes régions de Turquie et rivalisent pour attraper les morceaux ainsi dispersés. Nombreux sont ceux qui croient qu'ainsi leur désir de se marier, de trouver du travail et d'avoir des enfants se réalisera dans l'année.Con esta festividad, celebrada en Manisa (Turquía), se conmemora la curación de la madre de Solimán el Magnífico gracias a una pasta denominada mesir macunu. Todos los años, en el mes de marzo, se prepara esa pasta, se bendice, se empaqueta y se reparte lanzándola desde lo alto de las cúpulas de la mezquita Sultan. Miles de personas acuden desde las diferentes regiones de Turquía para tratar de hacerse con una de las porciones así dispersadas. Muchas personas creen que, si lo logran, sus deseos de casarse, de encontrar un buen trabajo y de tener hijos se cumplirán en ese mismo año.
00911UgandaOugandaUgandaУгандаأوغندا乌干达Group V(a)Africa201510.COM 10.a.8Urgent Safeguarding ListNationalKoogere oral tradition of the Basongora, Banyabindi and Batooro peoplesLa tradition orale Koogere des Basongora, Banyabidi et BatooroLa tradición oral de Koogere en las comunidades basongora, banyabidi y batooroالتقليد الشفهي المرتبط بكوغيري في جماعات باسونغورا وبنيابندي وباتوروKoogere was a female chief of Busongora about 1,500 years ago. Oral tradition describes her exceptional wisdom and the prosperity of the chiefdom through a series of narratives, which form part of the collective memory of Basongora, Banyabindi and Batooro communities in Kasese. This oral tradition is an essential and inspirational part of social philosophy and folk expression. It encompasses sayings and narrations focusing on images of plenty and abundance as blessings for hard work, highlighting the importance of wisdom and evoking female magic and heroism. Practitioners and custodians of the narratives are traditionally elders, sages, storytellers, poets, musicians, artists and indigenous families living near sites associated with the story. The story is retold and sung informally around the fireplace and during collective activities such as handicrafts, cattle herding and long-distance travel, with skilled older storytellers transmitting the tradition to younger participants. Koogere storytelling thus facilitates shared actions, recreation, wisdom, learning and intergenerational transfer of information, values and skills. However, today there is increasing dominance of formal training and education, while the transmission of knowledge and skills associated with enactment of Koogere oral tradition is informal and spontaneous and thus not adapted to these new methods. Moreover, the use of the language of Koogere story – Runyakitara (Runyoro-Rutooro) is declining. Knowledge of the oral tradition is therefore decreasing rapidly with only four surviving master storytellers able to relate more than one episode of the Koogere story. The frequency of these practices is also diminishing, as other entertainment dominates the social spaces associated with enactment and transmission.Koogere était une femme, chef des Busongora il y a environ 1 500 ans. La tradition orale décrit sa sagesse exceptionnelle ainsi que la prospérité du territoire sous son règne dans une série de récits qui fait partie de la mémoire vivante et collective des communautés Basongora, Banyabindi et Batooro à Kasese. Cette tradition orale forme une part essentielle et inspiratrice à l'origine de la philosophie sociale et des expressions populaires. Elle associe des adages et des récits mettant en avant des images de richesse et d'abondance en consécration d'un dur labeur et illustrant la magie et l'héroïsme des femmes. Les praticiens et les gardiens de ces histoires sont traditionnellement des anciens, des sages, des conteurs, des poètes, des musiciens, des artistes et des familles locales vivant près des sites associés à cette histoire. L'histoire de Koogere est racontée et chantée de manière informelle autour du feu et au cours d'activités collectives comme la fabrication d'objets artisanaux, le gardiennage du bétail, et lors des longs trajets, les conteurs expérimentés transmettant la tradition aux jeunes participants. Elle facilite ainsi la transmission d'informations, de valeurs et de savoir-faire entre générations au cours d'un partage d'actions, de sagesse, de divertissement et d'apprentissage. Cependant, aujourd'hui, il y a la dominance croissante de la formation et de l'éducation formelle, tandis que la transmission des connaissances et des compétences associées à la pratique de la tradition orale Koogere est informelle et spontanée et donc pas adapté à ces nouvelles méthodes. En outre, l'utilisation de la langue de l'histoire de Koogere – runyakitara (runyoro-Rutooro) – est en déclin. La connaissance de la tradition orale diminue donc rapidement avec seulement quatre maîtres conteurs survivants capables de raconter plus d'un épisode de l'histoire Koogere. La fréquence de ces pratiques diminue également, d'autres divertissements dominant les espaces sociaux associés à sa pratique et sa transmission.Koogere fue una jefa del pueblo basongora hace unos 1.500 años. En un conjunto de relatos de la tradición oral –que forman parte de la memoria colectiva de las comunidades basongora, banyabindi y batooro del distrito de Kasese– se hace referencia a su excepcional sabiduría y a la prosperidad que reinó en el territorio donde ejerció su jefatura. Compuesta por adagios y relatos que describen la riqueza y la abundancia como recompensas del esfuerzo en el trabajo e ilustran el encanto y heroísmo de la mujer, la tradición oral de Koogere es parte integrante esencial y fuente de inspiración de la filosofía social y las expresiones culturales populares de esas comunidades. Los custodios y practicantes de este legado cultural son ancianos y sabios, narradores y poetas, músicos y artistas, y familias autóctonas que viven en la vecindad de los sitios vinculados a esa tradición oral. La historia de Koogere se relata y se canta repetida y espontáneamente en torno al fuego del hogar, o cuando se realizan actividades colectivas como la fabricación de objetos artesanales, el pastoreo del ganado y el recorrido de largos trayectos. Los narradores experimentados de mayor edad son los que transmiten esta práctica cultural a los más jóvenes. Esta tradición oral fomenta las actividades en común, es un vector de sabiduría, proporciona distracción y facilita el aprendizaje y transmisión de informaciones, valores y competencias entre las diferentes generaciones. Hoy en día, sin embargo, el sistema formal de enseñanza y formación predomina cada vez más, mientras que la transmisión de conocimientos y competencias relacionados con la práctica de la tradición de Koogere no resulta adaptada a la nueva situación, habida cuenta de que se efectúa de manera informal y espontánea. Además, está declinando el uso del runyakitara (runyoro-rutooro) que es el idioma en el que se relata la historia de Koogere. De ahí que el conocimiento de esta tradición oral esté disminuyendo rápidamente: solamente quedan cuatro maestros narradores capaces de relatar más de un episodio de esa historia. La frecuencia de la práctica y transmisión de la tradición está disminuyendo también, debido a que en los espacios sociales vinculados a ella predominan distracciones de otro tipo.The Koogere oral tradition is based on the female chief of Busongora, Koogere, who existed 1,500 years ago. The narratives, songs and poems describe her wisdom and philosophy that focus on plenty and abundance as blessings for hard work. Vital to the collective memory of Basongora, Banyabindi and Batooro communities, the practice is transmitted informally by storytellers to younger participants yet transmission is now in major decline. The Runyakitara language is being used less and the number of storytellers diminishing.La tradition orale Koogere est tirée de la femme chef des Busongora, Koogere, qui vécut il y a 1 500 ans. Les récits, chants et poèmes décrivent sa sagesse et sa philosophie, qui se concentrent sur la prospérité et l'abondance en tant que consécration d'un dur labeur. Vitale pour la mémoire collective des communautés Basongora, Banyabindi et Batooro, cette pratique est transmise de manière informelle par des conteurs à de plus jeunes participants mais sa transmission décline fortement. La langue runyakitara est de moins en moins parlée et le nombre de conteurs diminue.Esta tradición oral se basa en la vida y hechos de Koogere, que fue la jefa del pueblo basongora hace unos 1.500 años. En el conjunto de relatos, canciones y poemas que integran esta tradición se hace referencia a su sabiduría, así como a su idea de que la prosperidad y la abundancia son la recompensa de un trabajo esforzado. Componente esencial de la memoria colectiva de los pueblos basongora, banyabindi y batooro, esta práctica cultural es transmitida de manera informal por los narradores experimentados de mayor edad a los miembros más jóvenes de las comunidades. Sin embargo, hoy en día esta transmisión está declinando muy considerablemente debido a la disminución del número de maestros narradores y al decaimiento del uso del runyakitara, que es el idioma en el que se relata la historia de Koogere.
00907Venezuela (Bolivarian Republic of)Venezuela (République bolivarienne du)Venezuela (República Bolivariana de)Венесуэла (Боливарианская Республика)فنزويلا (جمهورية - البوليفارية)委内瑞拉(玻利瓦尔共和国)Group IIILatin America and the Caribbean20138.COM 8.30Representative ListNationalLa Parranda de San Pedro de Guarenas y GuatireLa parranda de San Pedro de Guarenas et GuatireLa parranda de San Pedro de Guarenas y Guatireالاحتفالات المرتبطة "بسان بدرو" في مدينتي غواريناس وغواتيريEvery year in the small towns of Guarenas and Guatire, devotees of San Pedro the Apostle celebrate his saint's day with a series of popular festivities and rituals. An image of San Pedro is stored in all the town's churches while the saint is celebrated with popular songs. Then, at midnight, a mass is held and the images are taken out and paraded through the streets. Central to the celebration is a re-enactment of the story of the slave María Ignacia, whose daughter was healed by the saint. ''Parranderos'' play key roles in the drama, wearing colourful, carefully prepared costumes representing the different characters, while other participants bear flags and banners, dance, play instruments, sing and improvise popular tunes. Women participate by preparing and training younger generations through workshops and by decorating the churches, dressing images of the saint and cooking traditional dishes. During the festival, the dancers, together with their families, neighbours and other community adults and children, gather to share moments of joy and togetherness. Every gathering serves to celebrate the spirit of the community, the energy and happiness of the dancers, and the vitality of a tradition that symbolizes and reasserts the struggle against injustice and inequality.Chaque année, dans les petites villes de Guarenas et de Guatire, les fidèles de saint Pierre l'Apôtre célèbrent le jour de Saint-Pierre par une série de fêtes et de rituels populaires. Une image de saint Pierre est conservée dans chaque église de la ville tandis que les participants chantent des airs populaires. À minuit, après avoir assisté à la messe, les participants sortent l'image de l'église et parcourent les rues de la ville. Le cœur de cette fête est la mise en scène de l'histoire de l'esclave María Ignacia, dont la fille aurait été guérie par le saint. Les "parranderos" endossent les rôles clés de cette histoire et portent des costumes colorés et minutieusement confectionnés, qui représentent chacun un personnage différent. D'autres participants portent des drapeaux et des banderoles, dansent, jouent des instruments de musique, chantent et improvisent des airs populaires. Les femmes y participent en organisant des ateliers pour préparer et former les jeunes générations ; elles sont également chargées de décorer l'église, d'habiller le saint et de cuisiner des plats traditionnels. Pendant le festival, les danseurs, leurs familles, les voisins et les autres adultes et enfants de la communauté se rassemblent pour partager et vivre des moments de joie et de convivialité. Chaque rassemblement sert à célébrer l'esprit de la communauté, l'énergie et la joie des danseurs, ainsi que la vitalité d'une tradition qui symbolise et permet de renforcer la lutte contre l'injustice et les inégalités.Todos los años, en las pequeñas ciudades de Guarenas y Guatire, los devotos del apóstol San Pedro celebran el día de su fiesta. Los fieles entonan cantos populares en honor del santo ante cada una de las imágenes de éste expuestas en las iglesias de ambas localidades. A media noche se celebra una misa en todas ellas, y luego los participantes sacan las imágenes a la calle para recorrer las calles en procesión. Un elemento central de la festividad es la rememoración y escenificación de la leyenda de la esclava María Ignacia, cuya hija fue curada por San Pedro. Algunos parranderos, vestidos con trajes de vivos colores minuciosamente confeccionados, representan los papeles de los personajes principales de esa leyenda, mientras que los demás agitan banderas y estandartes, tocan instrumentos musicales, bailan y cantan, improvisando melodías populares. Las mujeres participan en la preparación y celebración de la fiesta organizando reuniones para instruir a las jóvenes generaciones en la práctica de este elemento del patrimonio cultural, ornamentando las iglesias, vistiendo a las imágenes del santo y cocinando platos tradicionales. Durante la festividad, los parranderos, junto con sus familias, vecinos y otros adultos y niños de las comunidades, se reúnen para compartir todos juntos momentos de alegría. Esas reuniones sirven para celebrar el espíritu comunitario, la energía y la satisfacción de los parranderos, así como la vitalidad de una tradición que simboliza y reafirma el espíritu de lucha contra la injusticia y las desigualdades.In the towns of Guarenas and Guatire, devotees celebrate the Day of San Pedro with a series of popular festivities and rituals. Venerated images of the saint, accompanied by flags, banners, musicians, dancers and troubadours, are paraded through the streets to re-enact the story of San Pedro's healing of the daughter of a slave. Women decorate the churches, dress images of the saint and cook traditional dishes. Adults and children in the community all celebrate a vital tradition that symbolizes and reasserts the struggle against injustice and inequality.Dans les villes de Guarenas et Guatire, les fidèles célèbrent le jour de Saint-Pierre par une série de fêtes et de rituels populaires. Des images vénérées du saint, accompagnées de drapeaux et de banderoles, des musiciens, des danseurs et des troubadours défilent dans les rues en rejouant l'histoire de saint Pierre qui aurait guéri la fille d'une esclave. Les femmes décorent l'église, habillent l'image du saint et cuisinent des plats traditionnels ; les adultes et les enfants de la communauté célèbrent une tradition pleine de vie qui symbolise et permet de renforcer la lutte contre l'injustice et les inégalités.En las ciudades de Guarenas y Guatire los fieles celebran el día de San Pedro con una serie de festejos y ritos populares, llevando en procesión por las calles imágenes veneradas de este santo con acompañamiento de banderas, estandartes, músicos, bailarines y trovadores, a fin de rememorar y representar la leyenda de la curación milagrosa de una esclava. Las mujeres ornamentan la iglesia, visten a la imagen del santo y cocinan platos tradicionales. Todos los adultos y niños de las comunidades participan en esta fiesta tradicional, llena de vida, que simboliza y reafirma el espíritu de lucha contra la injusticia y las desigualdades.
00443Viet NamViet NamViet NamВьетнамفييت نام越南Group IVAsia and the Pacific20105.COM 6.46Representative ListNationalGióng festival of Phù Ðông and Sóc templesLes fêtes de Gióng des temples de Phù Ðông et de SócLas festividades de Gióng de los templos de Phù Ðổng y Sócأعياد "جيونغ" في معبدي "بودونغ" و"سوك"The Gióng festival of Phù Đổng and Sóc temples is celebrated annually in outlying districts of Hanoi, the capital of Viet Nam. Each spring, before the rice harvest, the Việt people honour the mythical hero, god and saint, Thánh Gióng, who is credited with defending the country from foreign enemies, and is worshipped as the patron god of the harvest, national peace and family prosperity. The festival at Phù Đổng temple, which takes place in the fourth lunar month in the village of his birth, symbolically re-enacts his feats through the riding of a white horse into battle and the orchestration of an elaborate flag dance to symbolize the battle itself. Young men receive extensive training to play the roles of Flag Master, Drum Master, Gong Master, Army Master and Children's Master, while 28 girls aged 9 to 13 are selected to play the enemy generals. The Flag Master's dancing movements and drum and gong sounds convey the development of the battle, and paper butterflies released from the flag symbolically disperse the invaders. The arrival of rains after the festival is seen as a blessing from the saint for an abundant harvest. The celebrations at Sóc temple, where saint Gióng ascended to heaven, take place in the first lunar month and include the ritual of bathing his statue and a procession of bamboo flowers to the temple as offerings to the saint.Les fêtes de Gióng des temples de Phù Đổng et Sóc sont célébrées tous les ans dans les districts excentrés de Hanoi, la capitale du Vietnam. Chaque année au printemps, avant la récolte du riz, les Vietnamiens honorent le héros mythique Thánh Gióng, dieu et saint, qui aurait défendu le pays contre les ennemis étrangers ; il est vénéré en tant que protecteur des moissons, de la paix du pays et de la prospérité de la famille. Les fêtes du temple de Phù Đổng, qui se déroulent le quatrième mois lunaire dans le village de la naissance du dieu, reproduisent symboliquement ses exploits, à travers la conduite d'un cheval blanc dans une bataille et l'orchestration d'une danse du drapeau complexe qui symbolise la bataille proprement dite. De jeunes hommes reçoivent un entraînement complet pour jouer les rôles des commandants gardiens du drapeau, du tambour, du gong, de l'armée et des enfants, tandis que 28 filles âgées de 9 à 13 ans sont choisies pour jouer les généraux ennemis. Les mouvements de danse du commandant gardien du drapeau ainsi que le son du tambour et du gong évoquent le déroulement de la bataille ; des papillons en papier s'envolent du drapeau pour disperser symboliquement les envahisseurs. L'arrivée des pluies après la fête est considérée comme une bénédiction du saint pour une récolte abondante. Les célébrations au temple de Sóc, d'où le saint Gióng est monté au ciel, se déroulent le premier mois lunaire et incluent le rituel du bain de sa statue ainsi qu'une procession jusqu'au temple avec des fleurs de bambou qui servent d'offrandes au saint.Las festividades de Gióng de los templos de Phù Đổng y Sóc se celebran todos los años en distritos periféricos de Hanói, la capital de Viet Nam. Todos los años en primavera, antes de la cosecha de arroz, los vietnamitas rinden homenaje a Thánh Gióng, héroe mítico divinizado, al que se atribuye la defensa victoriosa del país contra invasores extranjeros y al que se venera como patrón de las buenas cosechas, de la paz del país y de la prosperidad de la familia. Las festividades del templo de Phù Đổng, celebradas en su honor durante el cuarto mes lunar en la localidad natal del héroe, reproducen simbólicamente sus hazañas con el galope de un caballo blanco en medio de una batalla y la ejecución de una danza de la bandera muy compleja que simboliza la batalla propiamente dicha. Un grupo de muchachos recibe una formación completa para representar los papeles de “comandantes' de la bandera, del tambor, del gong, del ejército y del grupo de niños, y se escoge a 28 niñas de 9 a 13 años para que representen a los generales del ejército enemigo. Los pasos de danza del abanderado y los sonidos del tambor y del gong evocan el desarrollo de la batalla, mientras que de la bandera salen mariposas de papel para dispersar simbólicamente a los invasores. La llegada de las lluvias después de la celebración del festival se considera que es una bendición del divino Gióng para obtener una cosecha abundante. Las celebraciones del templo de Sóc, lugar desde el que el santo Gióng ascendió a los cielos, tienen lugar en el transcurso del primer mes lunar y comprenden el baño ritual de su estatua, así como una procesión con flores de bambú hasta el templo, en ofrenda a este personaje sacro.يُحتَفل بأعياد جيونغ لمعابد بودونغ وسوك في أقضية ضواحي هانوي، عاصمة فيتنام. في ربيع كل سنة، وقبل قطف الرُّزّ يكرّم الفيتناميون البطل الأسطوري تهانه جيونغ، الإله والقدّيس، الذي دافع عن البلاد ضد الأعداء الغرباء؛ فهو يُجَلّ كحامٍ للحصاد، وسلام البلد ويُمن العائلة. أعياد معابد بودونغ، التي تُقام في الشهر القمري الرابع في قرية ولادة الإله، تجسّد رمزيًّا مآثره، عبر قيادة حصان أبيض في معركة، وتوقيع الأنغام على رقصة العلم المركبة يرمز إلى المعركة في حد ذاتها. يتلقى شباب فتيان تمرينًا تامًا ليؤدوا أدوارًا هي: القادة حارسو العلم، والطبل، والغونغ، والجيش والأولاد؛ فيما يتمّ اختيار 28 فتاة تراوح أعمارهن بين 9 أعوام و13 ليؤدين أدوار الجنرالات المعادين. تجسّد حركات رقص القائد الحارس للعلم، كما إيقاع الطبل والغونغ، سير المعركة؛ تطير فراشات من ورق، من العلم لتبدد رمزيًّا الغازين. ويُعد تساقط الأمطار بعد العيد بركة من القديس لتأتي الغلّة وافرة. الاحتفالات في معبد سوك، من حيث صعد القديس جيونغ إلى السماء، تقام في الشهر القمري الأوّل وتتضمن طقس غسل تمثاله إضافة إلى مسيرة حتى المعبد مع أزهار الخيزران التي تقدّم قرابين إلى القدّيس.
00735Viet NamViet NamViet NamВьетнамفييت نام越南Group IVAsia and the Pacific20127.COM 11.36Representative ListNationalWorship of Hùng kings in Phú ThọLe culte des rois Hùng à Phú ThọEl culto a los reyes Hùng en Phú Thọتعبد ملوك "هونج" في فو توهAnnually, millions of people converge on the Hùng temple at Nghĩa Lĩnh mountain in Phú Thọ province to commemorate their ancestors and pray for good weather, abundant harvests, good luck and good health. The largest ceremony, the Ancestral Anniversary festival of the Hùng Kings, is celebrated for about one week at the beginning of the third lunar month. People from surrounding villages dress in splendid costumes and compete to provide the best palanquin and most highly valued objects of worship for the key rite in which drums and gongs are conveyed to the main temple site. Communities make offerings of rice-based delicacies such as square cakes and glutinous cakes, and there are verbal and folk arts performances, bronze drum beating, Xoan singing, prayers and petitions. Secondary worship of Hùng Kings takes place at sites countrywide throughout the year. The rituals are led and maintained by the Festival Organizing Board – knowledgeable individuals of good conducts, who in turn appoint ritual committees and temple guardians to tend worship sites, instruct devotees in the key ritual acts and offer incense. The tradition embodies spiritual solidarity and provides an occasion to acknowledge national origins and sources of Vietnamese cultural and moral identity.Chaque année, des millions de pèlerins se rendent au temple des rois Hùng, sur le mont Nghĩa Lĩnh, dans la province de Phú Thọ pour y commémorer leurs ancêtres et prier pour un climat propice, d'abondantes récoltes, de la chance et de la santé. La cérémonie la plus imposante, la fête ancestrale de commémoration des rois Hùng, est célébrée pendant près d'une semaine au début du troisième mois lunaire. Les villageois des alentours revêtent de splendides costumes et font une compétition pour trouver le plus beau palanquin et les objets cultuels les plus précieux pour le rite principal où ils vont en procession avec tambours et gongs vers le temple principal. Les communautés présentent des offrandes de spécialités à base de riz, comme les galettes carrées et les gâteaux de riz gluant ; il y a aussi des représentations d'arts verbaux et populaires, le jeu des tambours de bronze, des chants xoan, des prières et des requêtes. Le culte secondaire des rois Hùng se déroule tout au long de l'année à travers tout le pays. Les rituels sont présidés et préservés par le Comité d'organisation dont les membres ont une parfaite connaissance et font état d'une bonne conduite. Ceux-ci désignent à leur tour un comité rituel et un gardien du temple pour entretenir l'espace cultuel, guider les pèlerins dans les principaux actes rituels et offrir de l'encens. La tradition reflète la solidarité spirituelle et donne une occasion de reconnaître les origines nationales et les sources de l'identité culturelle et morale vietnamienne.Todos los años, millones de peregrinos visitan el templo de los reyes Hùng, emplazado en el monte Nghĩa Lĩnh, en la provincia de Phú Thọ, para conmemorar a sus antepasados e impetrar buen tiempo, abundantes cosechas, buena suerte y buena salud. La ceremonia ritual más importante es la Fiesta Ancestral de Conmemoración de la Dinastía Hùng, que se celebra a lo largo de toda una semana, a principios del tercer mes lunar. Los aldeanos de la comarca se visten con trajes espléndidos y compiten por ofrecer el mejor palanquín y los objetos de culto más valiosos para este ritual, a cuya celebración acuden dirigiéndose en procesión al templo principal al son de tambores y gongs. Las comunidades hacen ofrendas de tortas de arroz cuadradas y pasteles de arroz grumoso preparados con refinamiento, escenifican espectáculos de artes orales y folclóricas, tocan tambores de bronce, entonan cantos xoan, pronuncian plegarias y formulan peticiones. El culto ordinario a los reyes Hùng se practica a lo largo de todo el año en sitios diseminados por todo el país. El Consejo Rector de la Fiesta Ancestral, integrado por personas de conducta irreprochable y buenas conocedoras del culto, organiza las celebraciones, vela por su mantenimiento y nombra varios comités de ritos y guardianes del templo para atender los lugares sacros, guiar a los peregrinos en los actos rituales más importantes y hacer ofrendas de incienso. Este elemento del patrimonio cultural es una encarnación de la solidaridad espiritual de las comunidades y representa una ocasión para rememorar los orígenes nacionales y las fuentes de la identidad cultural y moral del pueblo vietnamita.Pilgrims converge every year on the Hùng temple at Nghĩa Lĩnh mountain in Phú Thọ province to commemorate their ancestors and pray for good weather, abundant harvests, good luck and good health. The important Ancestral Anniversary festival is celebrated for one week during the third lunar month. Local villagers dress in splendid costumes and compete to provide the best palanquin and most highly valued objects of worship. Communities make rice-based delicacies and enact verbal and folk arts performances, bronze drum beating, Xoan singing, prayers and petitions. (86 words)Des pèlerins se rendent tous les ans au temple des rois Hùng, sur le mont Nghĩa Lĩnh, dans la province de Phú Thọ, pour y commémorer leurs ancêtres et prier pour un climat propice, d'abondantes récoltes, de la chance et une bonne santé. L'importante Fête ancestrale de commémoration est célébrée pendant une semaine au cours du troisième mois lunaire. Les villageois de la région revêtent leurs plus beaux habits et font une compétition pour offrir le plus beau palanquin et les objets cultuels les plus précieux. Les communautés préparent des spécialités culinaires à base de riz et donnent des représentations d'arts verbaux et populaires, le jeu des tambours de bronze, des chants xoan, des prières et des requêtes. Todos los años, grupos de peregrinos van a visitar el templo de los reyes Hùng, emplazado en el monte Nghĩa Lĩnh, en la provincia de Phú Thọ, para conmemorar a sus antepasados e impetrar buen tiempo, abundantes cosechas, buena suerte y buena salud. La importante fiesta de conmemoración de los antepasados se celebra a lo largo de toda una semana, en el transcurso del tercer mes lunar. Los aldeanos de la comarca se visten con trajes espléndidos y compiten por ofrecer el mejor palanquín y los objetos de culto más valiosos. Las comunidades preparan refinadas especialidades culinarias a base de arroz, escenifican espectáculos de artes orales y folclóricas, tocan tambores de bronce, entonan cantos xoan, rezan y formulan peticiones.